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La finance participative, entre requins et bisounours

Vont-ils faire sauter la banque ? Ou vont-ils se faire dévorer par la finance ?

Derniers commentaires

Émission très intéressante, dommage que ce que gagne les dirigeants et employés de ses plateformes de financement ne soit pas préciser...

Car finalement ceux qui prennent des risques financiers c'est seulement les prêteurs et non les intermédiaires, d'où la confiance et le sérieux nécessaire dans leurs expertises.
Merci pour cette émission qui m'a beaucoup intéressé et me motive pour investir dans ces plates-formes.
Sauriez-vous me dire quel est la différence entre Wiseed et Lendopolis. Je crois comprendre que le crédit coopératif est partie prenante dans Wiseed (bon... pour moi le crédit coopératif, ce n'est pas le nom du diable... c'est même ma banque).
Merci à ceux qui prendraient le temps de répondre à une question qui pourrait s'élargir : exsite-t'il des alternatives à Lendopolis et comment différencier les offres ?
Très interessant mais quand on annonce l'entrée de la finance de marché dans le modèle éco des plateformes de crowdfunding, je suis sur mes gardes. Vont t-il "titriser" un portefeuille de projets et s'eloigner ainsi de l'esprit du crowdsfunding qui est d'établir un lien direct entre un investisseur et un projet ? ,Au seul nbénéfice des investisseurs ? J'ai beaucoup de mal à croire que la finance de marché est une solution pour le financement de l'économie réélle, l'avidité en étant clairement constitutive.
Cela dit bonne émission avec cet éclairage sur le crowdfundig et 2 vrais connaisseurs.

J.M Manach semble trouver un bon rythme de croisière mais pourquoi s'accrocher à tout prix au format 42 ' dont l'emission semble prisonnière?
Bonjour,

la question est régulièrement posée, Daniel préfère ce format à un format plus long...
Pas possible de faire des bonus sur des questions subsidiaires ? Le grand timonier avait l'air d'être content de la suppression de l'impératif temps...
C'était pas uniquement pour lui qu'il parlait j'espère...
Est-ce que cette intéressante émission sera accompagnée d'articles en complément sur les différentes formes de financement participatif, sur les points communs et les différences avec les systèmes mutualistes, les coopératives et autres formes d'activités relevant de l'économie sociale et solidaire ?

J'avoue qu'un tel complément serait le bienvenue pour bien comprendre le sujet et ses implications.
Et si un tel complément n'est pas faisable, pourrait-on au moins se voir proposer une bibliographie et une autographie sur le sujet ?

Merci en tout cas pour ce 14h42 qui vient un peu combler la disparition de l'émission "Sur la toile" de France Culture.
Je pensais être plutôt au courant sur ce sujet, j'ai quand même lancé l'emission et bien m'en a pris car j'ai appris plein de choses. Merci.
Aucune confiance.

Il suffit de voir leurs tronches...
Deux interlocuteurs intéressants qui offrent une bonne émission, merci.

J'attendais un peu qu'il soit aussi question du financement des plateformes elles-mêmes, qui ponctionnent un pourcentage non négligeable sur les sommes en jeu (cf. la déconvenue pour Hors-Série qui se rend compte n'avoir pas pris en compte les 8% d'Ulule). Mais ça fera sans doute l'objet d'un suivi ultérieur, tant ces modes de financement on vocation à proliférer et à se diversifier.
Je me permets de livrer un petit témoignage d'entrepreneur social qui a tenté le crowdfunding equity avec quelques désillusions.

Je pense d'abord qu'il faut réellement distinguer le rewards (don en contrepartie), l'equity (capital) et le lending (prêt). Dans l'émission, vous parlez peu de l'equity où il faut reconnaître qu'il y a peu d'acteurs en France.

Comme le dit M de Vauplane, faire rentrer des profils de financier de marché dans les plateformes de finance participative n'est pas un mal en soi... à condition de savoir où on met les pieds.

Essuyant un refus de dernière minute sur la plateforme WiSeed, j'en suis venu à me demander si les plateformes ne se tiraient pas la bourre sur la communication afin d'avoir la plus grande foule... mobilisant en conséquence des entrepreneurs avec leur communauté.

Dans mon exemple avec la coopérative eco-SAPIENS, on a remué ciel et terre pour que notre communauté rejoigne la pllateforme, participe au sondage etc. La veille du lancement, WiSeed nous annonce qu'ils annulent l'opération.

Un mois plus tard c'est la communauté Colibris (très conséquente) qui est sollicitée pour participer au finacement du journal Kaizen. Au final le projet n'aboutit pas (et Kaizen se financer sur une plateforme de rewards !)

Et il y a bien entendu eu cette histoire de l'aéroport de Toulouse qui n'était évidemment que de la comm (même si le projet sur le fond est pertinent). Au final les seules opérations concrétisées sont celles relevant de l'immmobilier qui sont des projets qui mobilisent des profils classiques et n'ont pas besoin de "la foule".

Pour infos, j'en ai parlé sur le blog eco-SAPIENS. Croyez-moi, la pilule fut dure à avaler quand on a l'impression d'avoir bossé pour les autres...

http://www.eco-sapiens.com/blog/la-finance-participative-et-la-finance-solidaire-un-dialogue-de-sourds/

Il y a aura indénniablement un mmélange des genres entre finance classique, finance participative et finance alternative (militante ?). Mais on a presqu'envie de dire "à l'ouest rien de nouveau". Les ppremières banques ont patagé ces idéaux participatiifs et certaines réveillent péniblement leurs gènes coopératifs (BPCE, Crédit Mut, Crédit Agricole). L'histoire begaiera, la puissance d'Internet en plus. Juste notons que les acteurs bancaires classiques ont le monopole du tuyau (trannsaction en ligne) et qu'elles gagnent toujours quelques sous sur les volumes générées par la finance participative.

Merci pour l'émission

Baptiste
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