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Informer en confinement: "Envie de parler, comme à un psy..."

Pour cette deuxième émission de notre série d'été, on retourne sur les chemins de traverse que certains médias ont emprunté pendant le confinement pour nous informer différemment. Une émission où l'on parlera blagues, recettes, amour, émotions et où l'on reviendra sur la relation particulière qui s'est tissée entre les lecteurs, auditeurs et journalistes alors que chacun.e était claquemuré.e chez soi. Pour nous plonger dans ces chemins de traverse, trois invités : Elvire Camus, rédactrice en cheffe adjointe du Monde, qui a supervisé avec d'autres le live "actu" du Monde pendant le confinement ; Aline Leclerc, reporter au Monde qui a alimenté avec d'autres le live "Nos vie confinées" ; et Christophe Imbert, réalisateur pour France Inter, chargé du répondeur "Ma vie confinée" pour la tranche d'info du midi.

Commentaires préférés des abonnés

Je sais pas vous, mais moi je me fiche royalement des tribulations de journalistes et de leurs lecteurs bourgeois pendant leur confinement pépère.


On baigne dans l'auto-congratulation (oulala que c'était duuur de faire du calcul mental ; qu'est-ce qu'(...)

Bon, je connais un peu l'anglais, mais quelqu'un peu dire à ces journalistes ou chroniqueuses, que dans la francophonie le mot remplaçant  "live" est le mot "direct", cela n'enlève rien mais c'est tellement mieux pour moi et peut-être pour d'aut(...)

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Ras le bol du " en Direct Live",  redondance énervante et absurde !  

Derniers commentaires

Quelle tristesse de voir tant de journalistes (donc plutôt accès littéraire) faire des phrases du style " Les auditeurs; il faut qu'ils savent ..."

emission decevante. Interet nul. Ce n'est pas ce qu'on attend de ASI.

j'ai tenté de regarder votre émission sur informer le confinement, mais le nombre de "lives" cités m'a tellement exaspéré que j'ai arrêté. Quand notre langue possède l'équivalent "le direct" pourquoi américaniser notre vocabulaire  

Sans intérêt!

Un psy, le taré qui a imaginé que le client de Leclerc puisse donner son avis sur le sourire de la caissière, en aurait bien besoin.

Une émission très réussie . Le  démarrage  est un peu lent ,mais vers la 30 ème minute ,une intervenante dit que ce qui était important ce n'était pas tellement les informations ,mais le fait de former une communauté . a partir de là  ,l'émission retrace bien ce qu' a été  le confinement : la recherche de solidarité ,mais aussi des informations sur ceux qui étaient exposés : les personnels hospitaliers ,  ceux qui continuaient à travailler sur leur lieu de travail parce qu'ils  sont indispensables à la production.

Paradoxe subtil entre cette émission et la chronique, libérée par les votes, de Loris Guémart à propos de la Désertion des Journalistes.


Confinés : tout Le Monde est gentil, tout Le Monde est bô !


Merci à Christophe Imbert qui n'a ici pas beaucoup parlé mais qui s'est acharné à retransmettre ...

Bon, je connais un peu l'anglais, mais quelqu'un peu dire à ces journalistes ou chroniqueuses, que dans la francophonie le mot remplaçant  "live" est le mot "direct", cela n'enlève rien mais c'est tellement mieux pour moi et peut-être pour d'autres !


Ah. Vous avez réussi à vous débarrasser du patron. Vous souhaitez qu’on vous aide à dissimuler le corps ?

C’est chouette, on peut profiter de la présence de Juliette encore un peu. :)

Par encore regardé.


Mais ""Ma vie confinée" à moi, elle était plus con que finées.


M'enfin oui, à part les proches tout proches, la musique et les bouquins, vite ras le bol de photographier la cuisine sous tous ses angles !

-Tiens, une coquillette !


Etonnnant que les journalistes du Monde de 2020 pensent à faire/ou imaginer le Libé du début des années 70, un quotidien fait pas ses lecteurs ! (Les Comités Libé...). "Horizontalité" mais quand même bien libérale...

Qu est-ce que parler à un psy, au fait ?

Je sais pas vous, mais moi je me fiche royalement des tribulations de journalistes et de leurs lecteurs bourgeois pendant leur confinement pépère.


On baigne dans l'auto-congratulation (oulala que c'était duuur de faire du calcul mental ; qu'est-ce qu'on a rii, mais riii, quand Jean-Pacôme faisait sa blague carambar du matin ; les lecteurs nous ont tellement soutenu dans cette épreuve insurmontable, ils sont formidâââbles !) et dans la niaiserie d'un lectorat/audimat perché dans son petit monde (Mitch et ses problèmes de coeur borderline stalker mais tout le monde trouve ça trop mignon ; l'auditeur cucul qui nous inflige son yukulélé (ya plus de soirée avec un public captif, faut qu'il saoule la France entière ?)).


Je passe des fois sur le site du Monde pour varier mes sources d'infos et je suis atterré de la beauferie bourgeoise des commentaires, c'est même carrément facho sur les sujets de société. Quand aux rédacs de France Inter et du Monde, ce sont souvent des fidèles porte-paroles de gouvernement.


Que tous ces journalistes et lecteurs/auditeurs sortent de leur bulle dorée au lieu d'étaler leurs privilèges comme des aventures extraordinaires.

"se réchauffer dans une communauté" 


Vous êtes sûrs que ce nouveau communautarisme ne tombe pas sous le coup de la loi? En plus, le mot "communauté est répété plus loin, et gravissime, le mot "codes", on est en plein séparatisme. Mais que fait la police?

Il semble que vous ayez eu du mal à saisir la différence entre ce qu' Elvire Camus nomme "communauté", mais qui, en réalité, désigne un groupe éphémère dans lequel les gens viennent "se réchauffer" (selon ses termes), se retrouvent sur des thèmes communs, tout en restant ouverts aux autres, et de véritables communautés, la plupart du temps coupées du monde qui les entoure, et vivant selon leurs propres règles.

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