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Commentaires

Incendie gendarmerie : Indymedia contraint par la police de retirer un communiqué

Les plateformes alternatives Indymedia Grenoble et Indymedia Nantes ont été contraintes de dépublier un communiqué de revendication de l'incendie d'une gendarmerie. Un texte qui était pourtant repris, sans problème, par des médias traditionnels.

Derniers commentaires

En même temps, l'état d'urgence ayant été dès le départ utilisé essentiellement pour faire taire des opposants politiques (à côté de ça les effets des lois liberticides en matière de lutte contre le terrorisme ne sont mirobolants paraît-il...)...

Donc on requalifie un acte de vandalisme en acte de terrorisme Ca ne se voit pas du tout

A partir du moment où on ne voit pas la nécessité de donner une définition claire du terrorisme (du genre: actes de violence commis contre des personnes civiles avec des revendications politiques) on ne peut même pas parler de dérive de l'état d'urgence, la dérive est dans la loi. A ce moment là il devient possible de qualifier plus ou moins n’importe quelle personne s'étant mise un tant soit peu hors la loi (et encore) de terroriste (pour aller le plus loin possible dans cette voie n'y a qu'à demander à Erdogan le mode d'emploi)...

Rapport des Nations Unies
Car d'autres médias, plus traditionnels cette fois, ont également publié le texte, sans recevoir aucune demande de retrait.

C'est pourtant simple. Les petits soldats d'Anastasie sont allés consulter Les Décodeurs. Indymedia n'avait pas la bonne pastille.
Et la censure depuis ce matin du blog de notre ami Jacques Sapir ? Allez-vous en parler ?
http://russeurope.hypotheses.org/
"notre ami" ? Vous parlez au nom de qui ?
"Censure" est exagere, on est plus dans une ligne editoriale, je suppose, au vu du texte, que j.sapir peut publier ailleurs, mais pas sur ce support.
Objectivement, je ne vois pas où est la censure: les anciens billets sont consultables, pas supprimés donc (ce qui est un peu une caractéristique de la censure) ; il est simplement reproché à Sapir de ne pas correspondre à la ligne éditoriale, scientifique plutôt que polémique... Évitons d'utiliser le mot "censure" à tort et à travers, sans quoi, le jour (proche?) où elle se présentera pour de bon, la notion de censure sera tellement dévoyée qu'il sera facile aux censeurs de crier au complotisme.
Le cas des sites sommés d'enlever des publications, évoqué dans l'article, me semble bien plus préoccupant...d'autant plus quand on s'aperçoit qu'aucune explication ne peut être donnée par l'autorité concernée !
Des fois que des individus s'auto-radicaliseraient sur Internet, rien qu'en lisant un communiqué....
On n'est jamais trop prudent.
Et la première des libertés, c'est la sécurité.
Et si t'es pas content, t'as qu'à aller habiter en Corée du Nord!
...de cliquets en cliquets , le cadenas se rapproche !
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