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"Giscard, tellement plus moderne que Macron..."

Faire jeune et faire moderne. Quand Valéry Giscard d'Estaing est élu président de la République en 1974, après les dernières années morbides d'un Georges Pompidou malade, il va s'efforcer par une série de gestes marquants d'incarner jeunesse et modernité. La jeunesse n'est pas difficile : pour un président français, 48 ans, âge auquel il est élu président, c'est plutôt jeune. Mais où va-t-il aller chercher son inspiration pour incarner la modernité ? Question que nous posons à Isabelle Veyrat-Masson, historienne et sociologue des médias, mais aussi témoin des événements de 1974. Pour l'accompagner : Patrick Garcia, historien des usages publics de l'Histoire, et notre chroniqueuse Mathilde Larrère.

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ça c'est de l'argumentation...

heureusement que ce ne sont pas les abonnés qui décident qui garder qui virer (et quelle violence dans ce terme),

merci à Mathilde Larrère pour ses interventions, toujours éclairantes,
en souhaitant qu'elle reste(...)

Derniers commentaires

A la différence de quelque critiques de cette initiative de retour en arrière, je trouve que quelques petits rappels sur notre histoire de communication présidentielle sont loin d'être dénués d'intérêt.

En revanche, c'est la première fois que je me suis trouvée aussi déçue de votre intervenante, Madame Veyrat-Masson, dont les analyses deviennent de moins en moins pertinentes au fur et à mesure de l'émission. Si on lui passe la pratique douteuse d'une réfutation fondée sur le témoignage personnel - absence de véritable argumentation que d'autres internautes ont déjà relevé -,, on ne peut manquer de voir avec de plus en plus d'acuité sa perméabilité totale aux discours mêmes qu'elle prétend décrypter. Cet aveuglement est le plus aberrant avec les tentatives de "se rapprocher du peuple" de Giscard. Bien que Mathilde Larrère s'applique à contredire les généralités creuses et aveugles les plus imprécises, telles que ce fameux "peuple", elle peine à réfuter la défense de cette tentative de com' par la "sincérité", d'ailleurs tout comme Daniel Schneidermann, pour lesquels il doit être évidence que la "sincérité" n'a strictement rien à voir dans une analyse des signes.

C'est sur les intermédiaires que j'ai trouvé la contradiction la plus faible : comment s'en tenir comme l'intervenante le fait à une interprétation purement psychologique du geste de se passer d'intermédiaires ? Le plan psychologique utilisé, en plus d'être hors-sol politique, reste complètement aveugle au fait voir qu'une "rencontre" dans la position de pouvoir symbolique d'un président est tout simplement structurellement impossible. Le rôle d'un président est d'abord politique, et chacun sait qu'on n'envoie pas un salarié dîner chez son patron pour qu'il puisse "comprendre" son salarié, puisqu'on s'est aperçus il y a longtemps que la philanthropie n'était qu'un palliatif (Louis-Napoléon avait des politiques philanthropiques... à défaut de politiques sociales). Avec tous ces historiens dans la pièce, personne n'a pensé au système féodal ? Dans le système féodal français, à l'issue centralisatrice, le roi affirmait son pouvoir justement en passant outre les intermédiaires, pour montrer que son autorité n'en dépendait pas ! Quel meilleur pied de nez aux syndicats que de préférer à leur légitimité électorale l'arbitraire du choix présidentiel ? Car, quoi qu'en dise, c'est bien en tant que représentants que le président parle à ces éboueurs, associés sans doute dans son esprit au peuple social dont parle Larrère.

Bref, j'espère qu'en cas d'erreurs de casting comme celles-ci, vous saurez à l'avenir opposer une contradiction plus ferme.
Je le mets là, sachant que n'importe où, ce serait hir sujet.

Pourtant...
Excellent encore.
Giscard aura était un président intéressant, en avance sur son temps, pas compris, haï par la droite Chiraquienne qui sera sa perte.
Giscard si moderne avec des ministres comme Pasqua, Poniatowski, Malaud, qui déclarait dans le Journal de Saône et Loire, "je ne suis pas de droite, je suis d'extrême-droite"
Patrick Garcia a raison de dire qu'inviter des éboueurs sénégalais et maliens ce n'est pas rien. A propos du livre d'or d 'Auschwitz ,je crois que De Gaulle a écrit " Quelle souffrance ,mais aussi quelle espérance humaine" ,phrase assez conforme au catholicisme dans lequel De Gaulle a été élevé .Je peux signaler le livre de l'attaché culturel ( ou ancien attaché culturel) français en Pologne " "Auschwitz graffiti "(ed Mille et un nuits) qui recense les inscriptions sur le livre d'or . son analyse m'avait marqué.
Bon, vous la virez quand cette Mathilde? Idiote et insupportable, je n’en peux plus!! Je zappe quaud elle parle.
Madame Veyrat-Masson se présente comme historienne des médias. Mais après l'avoir entendu sur la méthode Karman qui "rendait horrible l'avortement" pour les femmes, se laissant ainsi déborder par sa propre subjectivité (ou par son incompétence), j'hésiterais à la lire dorénavant sur quelques sujets que ce soient.
Au contraire, Mathilde ( jeune historienne qui n'a pas vécu cette époque mais qui a lu les rares ouvrages essentiels sur le sujet) nous donne un topo parfait sur la situation de l'avortement en France en 1974. D'autant plus que le rôle essentiel du MLAC est passé soigneusement sous silence dans les médias à chaque anniversaire de la loi Veil.
J'ai personnellement milité au MLAC comme étudiant en médecine de 73 à 75 et pratiqué environs 200 IVG par aspiration sans anesthésie mais avec une prémédication simple (intra musculaire d' Atropine- Valium). D'abord au domicile de la personne dans l'ambiance décrite par Mathilde. Plus tard dans un local aménagé dans le même but.
Je valide évidemment le témoignage de Claude Alibert sur ce fil de commentaires et celui de Johan sur le débat à l'intérieur du Mlac. En ce qui me concerne, j’estimais que le vote de la loi Veil était une victoire et que les services publics devaient prendre le relai. Rares ont été ceux qui ont voulu continuer, comme le MLAC d'Aix en Provence.
J'ajoute un fait peu connu, chère Mathilde, c'est que dés la promulgation de la loi en janvier 1975, nos permanences ont vite été désertées par les femmes qui de ce fait validaient le projet d'ouverture de Centres d'orthogénie dans les hôpitaux.

Enfin, concernant Simone Veil,je lui reconnait la qualité de n'avoir pas caché les enjeux (comme le souligne Mathilde) dans son discours de 74, et d'avoir à sa façon rendu hommage au MLAC dans son autobiographie de 2007.
Elle évoque le MLAC page 180:

« Michel Poniatowski m’avait en effet précédé au Ministère de la Santé où il avait pu prendre la mesure du grave problème de l’avortement clandestin dans notre pays.
J’étais loin de m’attendre qu’il m’entretienne aussitôt de ce problème avec une telle conviction, allant jusqu’à me déclarer : Il faut aller vite sinon vous arriverez un matin au Ministère et vous découvrirez qu’une équipe du MLAC squatte votre bureau et s’apprête à y pratiquer un avortement.
J’en suis restée sans voix. Je savais que le problème était grave mais je ne savais pas que jusque dans l’entourage de Giscard les hommes politiques en possédaient une conscience aussi aiguë.
Beaucoup d’entre eux vivaient les provocations du MLAC comme autant de pressions injustifiables vis à vis de l’Etat.
Pour Giscard, cet aspect du problème a beaucoup compté. Très attentif à l’autorité de l’Etat, il était choqué que l’ordre public fut ainsi mis en cause.
On ne peut pas supporter que des cars et des trains partent vers l’étranger pour que des femmes avortent, affirmait-il alors à ses proches.
Il est vrai que dans certaines pharmacies ces manifestations donnaient lieu à une publicité indécente : tel jour à tel endroit partira un car.
Pour toutes ces raisons, j’ai compris que dans l’esprit du Président la question devait être prise en main par le Ministre de la Santé et non comme on aurait pu s’y attendre par le Garde des Sceaux ».


LE DISCOURS DE SIMONE VEIL DU 26 NOVEMBRE 1974 ( EXTRAITS)

« Pourquoi donc ne pas continuer à fermer les yeux ? Parce que la situation actuelle est mauvaise. Je dirai même qu’elle est déplorable et dramatique. Elle est mauvaise parce que la loi est ouvertement bafouée, pire même, ridiculisée. Lorsque l’écart entre les infractions commises et celles qui sont poursuivies  est tel qu’il n’y a plus à proprement parler de répression, c’est le respect des citoyens pour la loi, et donc l’autorité de l’État, qui sont mis en cause.
« Lorsque les médecins, dans leurs cabinets, enfreignent la loi et le font connaître publiquement, lorsque les parquets, avant de poursuivre, sont invités à en référer dans chaque cas au ministère de la Justice, lorsque des services sociaux d’organismes publics fournissent à des femmes en détresse les renseignements susceptibles de faciliter une interruption de grossesse, lorsque, aux mêmes fins, sont organisés ouvertement et même par charter des voyages à l’étranger, alors je dis que nous sommes dans une situation de désordre et d’anarchie qui ne peut plus continuer. »
« Mais ? Me direz-vous, pourquoi avoir laissé la situation se dégrader ainsi et pourquoi la tolérer ? Pourquoi ne pas faire respecter la loi ?
Parce que si des médecins, si des personnels sociaux, si même un certain nombre de citoyens participent à ces actions illégales, c’est bien qu’ils s’y sentent contraints ; en opposition parfois avec leurs convictions personnelles, ils se trouvent confrontés à des situations de fait qu’ils ne peuvent méconnaître. Parce qu’en face d’une femme décidée à interrompre sa grossesse, ils savent qu’en refusant leur conseil et leur soutien ils la rejettent dans la solitude et l’angoisse d’un acte perpétré dans les pires conditions, qui risque de la laisser mutilée à jamais. Ils savent que la même femme, si elle a de l’argent, si elle sait s’informer, se rendra dans un pays  voisin ou même en France dans certaines cliniques et pourra, sans encourir aucun risque ni aucune pénalité, mettre fin à sa grossesse. Et ces femmes, ce ne sont pas nécessairement les plus immorales ou les plus inconscientes. Elles sont 300 000 chaque année. Ce sont celles que nous côtoyons chaque jour et dont nous ignorons la plupart du temps la détresse et les drames. »
Sur la très intéressante question de la légalisation de l'avortement comme moyen pour l'Etat de reprendre la main sur les corps des femmes, c'est un débat qui a traversé le MLAC (avec une partie qui a reçu la légalisation avec soulagement et une autre qui préfère poursuivre la pratique de l'avortement dans l'association et sans intervention de l'Etat). Ce débat apparait très clairement dans ce film de Yann Le Masson sur le MLAC :
http://www.les-renseignements-genereux.org/videos/4091
J'exige une réponse à cette question qui m'empêche de dormir


PS: et j'attends avec impatience l'émission avec De Gaulle. Je serais vraiment curieux de savoir ce que Mathilde Larrère va nous trouver pour flinguer le plus grand dictateur que la France ait connu sans se décrédibiliser définitivement
Et une super émission de plus même si le sectarisme de Mathilde Larrère commence sérieusement à me gaver et lui fait tenir des positions pathétiques. Et pas que sur l'avortement. Exiger que Giscard ne s'adresse qu'aux syndicats et pas directement aux gens, mais c'est quoi ce délire ? Ceci étant dit , si il s'agissait de négocier le poids des chaines c'est vrai qu'il aurait mieux fallu passer par la CFDT. Tout ça, tout ça...
On peut se demander si Simone Veil bénéficierait de son aura présent si Giscard avait confié la légalisation de l'IVG à un autre ministre. Indépendamment de toute la souffrance qu'elle a subie, du malheur incommensurable qui l'a frappée pendant la dernière guerre il peut probable qu'elle aurait droit au Panthéon. De même pour son mari dont on se demande d'ailleurs à quel titre. Simone Veil était politiquement réactionnaire. Quant à la loi Giscard/Veil sur l'IVG, elle est l'exemple de la façon dont la droite conçoit la liberté : elle ne peut être au mieux que formelle mais rarement réelle. En effet il a fallu attendre 82 pour que cet acte médical soit pris en charge par la Sécu. C'est à dire accessible à toutes et non seulement à celles qui pouvaient le payer. Enfin cela a été dit cette loi est passée grâce à la gauche et contre la majorité de la droite. Dans ce domaine Gisele Halimi est d'une toute autre dimension.
Pour tout dire, je me fais un peu chier devant cette série.
Wowowowowowowow !

Alors là, et de une, en 1981 par exemple, l'avortement n'était PAS remboursé. Si vous étiez mineure, il fallait une autorisation du juge des enfants et donc informer les parents, cool.

La méthode Karman est bien celle qui est employée à l'hôpital et elle se pratiquait, dans les années 90 encore, sans anesthésie mais avec shoot de psychotrope, et dans des centres spécialisés pas dans n'importe quel hôpital. Il y a zéro douleur mais oui, il y a des saignements. Dans ces centres spécialisés on vous passait des enregistrements débiles de relaxation "détendez les muscles de votre vagin" et une musique de merde. Vous aviez aussi droit à un entretien avec un.e psychologue, tout aussi débile que la musique et les ordres de relaxer les muscles de votre vagin. On avait aussi droit à des discussions de groupe où chaque nana racontait comment elle était tombée enceinte (SPOILER ALERT : en couchant avec un mec) - vachement utile.

Bref, tout le monde a tort sur ce sujet. Raconter qu'il y a des souffrances abominables parce qu'on vous colle un aspirateur dans le vagin, c'est faux. Raconter qu'il y a zéro saignements, c'est faux aussi. Que ça se fait sous anesthésie, c'est faux. Sans anesthésie, c'est pas tout à fait juste puisqu'on vous shoote avec un truc planant.

C'est sidérant à quel point les femmes sont mal informées. Combien sont-elles à savoir, par exemple, qu'il suffit de prendre 4 adepal ou 2 stédiril pour obtenir l'effet du RU86?


À part ça, vivement que Giscard passe l'arme (c'est le cas de le dire) à gauche. Le champagne est au frais.
Autant j’ai apprécié les émissions précédentes, autant celle sur Giscard m’a dérangée par plusieurs imprécisions, interprétations et confusions. Heureusement qu’Isabelle Veyrat-Masson a réussi à plusieurs reprises à rétablir une réalité de la femme à cette époque, revenir et re-poser des problématiques sur la communication. Difficile d’accepter la confusion entre Jean-Jacques Servan-Schreiber et Jean Lecanuet, les affirmations parfois choquantes de Mathilde Larrère sur les conditions dans lesquelles les femmes avortaient. Par ailleurs, il aurait été intéressant d’évoquer au cours de cette discusssion le rôle important joué par Lucien Neuwirth avec la loi sur la contraception qui avait déjà posé le débat sur la liberté de choix d’une grossesse et fait évoluer les mentalités.
Il suffit de regarder le film de RAYMOND DEPARDON pour comprendre combien la communication de GISCARD était construite et insincère.
La scène de la DS, notamment, avec ses filles, rappel comment il jouait avec le peuple, il se jouait du peuple, pour donner l' impression de quelqu' un proche des gens.
Pauvre Mathilde !!! -qui essaie de faire comprendre à cette Femme de gauche,ce qu était l idéologie émancipatrice des femmes,de la méthode Karman du MLAC!!!
Oui je me suis faite avorter avec le MLAC de Bayonne..(magnifiques militants bénévoles)méthode Karman....et pas du tout dans une "souffrance épouvantable",
Mais ,confiance,respect responsabilité et empathie..
Cette série d'été me laisse perplexe. Elle parle de tout ce qui ne m'intéresse pas dans la politique, à savoir les tribulations de nos monarques successifs à la cour. So what ? Quoi qu'il arrive, les premiers pas des monarques s'effectuent toujours à distance des autres. Une fonction qui est conçue comme une onction suprême ne peut pas être autre chose qu'un ascenseur vers l'indifférence. 60 millions de personne vues d'aussi haut, c'est aussi cohérent qu'une tempête de sable. C'est de l'agitation, au mieux ça fait peur au monarque. Un président ne peut pas être proche des gens, il habite dans un palais où il ne fait pas la bouffe, où il ne paye pas de facture d'électricité, où il travaille à être beau et où des myriades de conseillers et de fonctionnaires se succèdent aux balais des faux-culs, ceux qui vendent les autres pour un sous-secrétariat ou un siège d'administrateur. Ainsi le monarque envoie des symboles de lui-même et de ses illustres prédécesseurs dont il est l'égal dorénavant : il prend la Bastille. Il va sur un bateau de luxe de milliardaire. Il joue au tennis et porte un short. Il change de lunettes. Sa femme adopte un panda. Pendant ce temps-là, dans la France d'en bas, les délocalisations pleuvent, les non-remplacements augmentent la pression des services, la privatisation impose des normes de rentabilité et de savoir-être. La France a peur, mais Monsieur le Président a changé de chaussette.

En réalité, ce qui est intéressant c'est notre décalage. L'étrangeté de ceux qui nous gouverne, l'absolu non-rapport que nous entretenons avec eux. Je lis récemment dans Le Monde (une fois n'est pas coutume) le secrétaire général de l’Élysée Alexis Kohler dire : « Pour qu’un bateau avance vite et droit, il faut éviter qu’il y ait plus de barreurs que de rameurs ». Marchez vite et droit, au galop pauvres gens ! Trois péquins en culotte d'or au gouvernail et les autres ils cravachent, cela pourrait choquer. Cela pourrait même faire s'offusquer ceux qui ont l'habitude de faire cravacher les autres. Mais c'est tellement la réalité depuis le début de la république que même dit crument cela n'indigne plus personne.

Alors je vais vous dire : ce que les présidents d'Eve ou de Satan font de leurs premiers samedi du mois, je m'en cogne. J'aimerais surtout savoir quand va s'arrêter cette comédie.
Pour l'avoir vécu du temps de ma jeunesse folle, l'épisode Giscard m'apparaît comme le débiut de l'avènement le la futilité comme arme de combat idéologique.

Mais retour au drame et à l'éternelle profondeur. Il y eut Fontanet, De Broglie, Poniatowski, quelques autres et l'inoxydable Pasqua.

J'ai oublié le nom de celle qui faisait la poussière après son passage. On me glisse dans l'oreille un improbabe Anémone.

Anémone, quel drôle de nom pour une soubrette.
DS : "En jouant au foot, il a réussi à gommer l'image du châtelain".
Quelle erreur, quelle naïveté et quel mépris des classes populaires. Evidemment, il suffit de jouer au foot pour faire croire au prolo qu'on est comme lui. Je porte un short ridicule, je cours comme un joueur de squash, je tape dans le ballon comme un pingouin et je fais une analyse de match inepte qui ressemble à une disserte de sciences po, mais ces couillons de pauvres sont contents, je suis des leurs.
Tout de même étonnant de voir que Daniel Schneidermann semble avoir pris au premier degré l'intervention de Jean-Claude Heberlé. au point d'être repris par Isabelle Veyrat- Masson. Il transparaît qu'il n'était pas l'époque un décrypteur de la télé.
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