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Commentaires

Free : Xavier le vendeur, et l'abbé Niel

Mi-animateur de télé-achat, mi abbé Pierre. Et un zeste de Robin des bois, qui prend aux riches pour donner aux pauvres. Le fondateur de Free, Xavier Niel, ne s'est pas contenté d'imiter les prestations de Steve Jobs, en présentant dans une conférence de presse spectaculaire la nouvelle offre de Free. Il a transformé cette présentation en véritable spectacle hybride, d'un genre inédit. Démontage des ingrédients du "cocktail Niel".

Derniers commentaires

Il est facile pour un nouvel opérateur de dénigrer ceux qui ont investi pour lui permettre d'exister! Car qui a investi en tout premier dans les infrastructures? Qui a eu (et a toujours) d'énormes coûts de recherche et développement pour améliorer ces infrastructures et créer les services d'aujourd'hui et de demain possibles grâce à ces infra? qui a dû payer les premières licences 2G et 3G à des tarifs 3 fois plus élevés qu'a payé Free?
Tous ces coûts sont évidemment répertoriés sur les forfaits des clients. Oui. Mais sans ces investissements antérieurs, Free n'aurait jamais pu arriver!
Alors, journalistes de toute obédiences, reprenez vos calculatrices, et tentez de comparer ce qui est comparable à la fin!

Pour ces raisons, je suis Orange, Bouygues et SFR mais certainement pas Free!

Enfin, Xavier Niel comparé à Steeve Jobs? M'enfin!!! et l'élégance de Steeve alors!!!!??? Pensez-vous que sa marque de chemise va être dévalisée? ;-)
Ses trémolos dans la voix lors de sa conf de presse en annonçant son forfait RSA sont du pur marketing! et ça s'appelle même du "social business" et ça se pratique partout!
La prestation de ce monsieur m'a donné la nausée.
Il n'aura pas un sou.

Un détail qui le différencie de Steve J.
Quand on a du bide, on ne vient pas en chemise blanche.
Il y a là quelque chose de répugnant....
Pourquoi pas des auréoles sous les bras?
Bonjour,

Moi ce qui me revolte c'est que TF1 n'en a pas parler de la journee, ni a 13h00 ni a 20h00!
C'est tout bonnement scandaleux!!!
Bonsoir,

Quand même. J'attends de votre part plus de profondeurs et de recherches, des enquêtes en somme. Sinon, toute proportion gardée, je lis 20minutes et je reçois la même info...
Par exemple, j'aimerais savoir...

-Par quels mécanismes Free fait ses profits?
-Ou encore, quels ont été les moyens, les réseaux pour que Free entre dans ce marché?
-Y a-t-il eu des dessous de tables ou corruptions?
-Pourquoi des abonnés sont-ils insatisfaits du service clientèle?
-Quel est le type de management qui est exercé à l'égard du personnel?
-N'y a-t-il point des délocalisations?

Je vous attends.

Bien à vous.
Perso après avoir vu la video de Vincent Glad, j'ai résilié mon abonnement Canal+.
Quand je pense que j'ai même bossé pour cette chaîne, voir ce que le "journalisme" est devenu alors que j'ai vécu les grandes heures de John Paul Lepers, ca me fait vraiment du mal.
Merci Vincent Glad, grâce à vous je vais faire encore plus d'économies.
Bon, et maintenant si Free faisait la même chose pour les loyers, le fuel et l'essence? Chiche!

Sérieusement je suis stupéfaite de la passion qui entoure ce sujet, dont l'enjeu est de quelques euros par mois, alors que le pouvoir d'achat des ménages est plombé par les prix de l'immobilier (achat ou location) et de l'énergie (notamment l'essence pour les habitants des petites villes et des périphéries qui n'ont pas d'autre choix que la voiture pour aller travailler). Mais apparemment ces sujets-là, qui représentent environ un tiers du budget des familles, n'intéressent personne. En plus, on peut quand même plus facilement se passer de téléphone mobile que de logement (là je sens que je vais passer pour la ringarde du siècle dernier, ou même avant-dernier).
Niel est peut-être un marchand d'orviétan, mais visiblement il emm.. la concurence genre TF et Canal, qui tiennent à continuer à vendre leurs orviétans à leur prix...

Donner une vraie info ? Nanméoh, on gagne pas notre blé à faire ça, c'est bon pour les médias participatifs !
Je m'étonne vraiment que dans l'article comme dans les commentaires, personne ne s'interroge sur cette évolution du marketing et du journalisme que constitue l'utilisation de tous les médias comme VRP de la marque.
Le phénomène n'est plus nouveau (Apple nous en avait mis plein la vue sur la question) et il pose pourtant de grave questions de déontologie dont la très grande majorité des "commentateurs" ignore les tenants et les aboutissants tant ils ont sacrifié leur role de journaliste sur l'autel de leurs rédactions serves et de l'instantanéité de l'information.
Sérieusement, ça ne choque personne de voir TOUS les éditorialocrates et autres prestidigitateurs des JT se transformer, pour l'espace de quelques minutes, en présentateur de télé-achat ??!!
Et pour les forumeurs, ça ne choque personne de discuter des prix d'une marque sur un forum d'un site de critique média ?

Naomi Klein avait bien raison quand elle nous expliquait que l'aboutissement de la multinationale capitaliste, c'est sa marque puisque apparemment, tout le monde assume d'en devenir le VRP et ce malgré quelques sons de cloche différents...
n'étant pas objectif, je n'est qu'une chose à dire "Merci oncle Niel, merci" ;-)

http://youtu.be/hJgQCbRsq-I
eh bien Le Grand Journal qui dicte sa loi à un grand patron !!

Free Mobile : Xavier Niel viré du Grand Journal de Canal +


euh en langage de rue je crois qu'on dirait que Denisot se la pète un peu non ??
nos journaleux ne doutent plus de rien....
Comme souvent quand il est question de Free, il est difficile d'être critique sur les méthodes de communication sans se prendre une volée de commentaires rabâchant toujours les mêmes phrases qu'on croirait sorties de chez Alternative Libérale : "il faut plus de concurrence", "Free a sauvé Internet en France", etc... Autant sur le Figaro, on pourrait comprendre, autant sur ASI, c'est plus étonnant.

A quand une enquête sur l'envers du décor, les conditions de travail ? Des rappels sur les clauses abusives que Free a eu voir a encore, lui qui est si rapide à dénoncer celles de ses concurrents ? Une véritable analyse de l'évolution des télécoms, sans les clichés "ouverture à la concurrence = innovation = bonheur" ?

Le parallèle avec Steve Jobs sur la façon de communiquer est totalement justifié, même si sur les produits, ça n'a rien à voir. L'autre comparaison possible, c'est avec Edouard Leclerc, et cette tendance à réclamer toujours plus de libéralisme pour "redonner du pouvoir d'achat aux gens" en se donnant une image de Robin des Bois, alors que derrière, tout n'est pas si rose.
Le marché des télécoms est un milieu de requin où le respect est quasi-inexistant. Il n'y a qu'à voir comment un opérateur-propriétaire de réseau traite avec ses partenaires-concurrents autant dans la vente "en gros" (MVNO et autres prestations d'accès réseau) que dans la vente au détail (enseignes de commerces de terminaux). Et je ne parle pas des relations avec les partenaires de relation client par téléphone "Call-center".

Il y a peut-être le milieu de la politique qui pourrait être pire.
C'est un peu nase de comparer Niel à Jobs.
Steve Jobs il vend (vendait) des machines deux à trois fois plus chères que leurs équivalents d'autres marques, pour vendre un design, un système, presque un mode de vie, en renouvellant chaque gamme de produit tout les ans avec souvent des innovations mineures.
Et ce n'est pas une diatribe anti-apple, si ça plaît à certains, tant mieux, ça les regarde, chacun dépense son pognon comme il le veut.

En ce qui concerne Niel, je ne suis pas naïf au point de penser que son discours sur les pauvres et les opérateurs arnaqueurs est complètement désintéressé, c'est, bien entendu, beaucoup de com' et de stratégie.
Le truc, c'est que, comme ils l'ont fait avec l'internet en leur temps, free accompagne un discours, même si pas totalement sincère, de faits.
Le forfait à 2€, les gens qui n'ont pas beaucoup d'argent vont sûrement être content de le voir arriver.
Puis pour les autres, le coût va effectivement baisser de moitié environ.
Bref, on peut pas enlever au bonhomme son côté "je mets un coup de pied dans la fourmilière", parce que, effectivement, les lignes risquent de bouger dans la téléphonie mobile en France.
Un article un peu léger sur un sujet qui donnerait pourtant matière à de nombreux commentaires :

Le parallèle est immédiat entre cette conférence et celles de la marque à la pomme : convocation de la presse à la dernière minute, culte du secret entourant les futurs produits, retransmission live, attaque directe des concurrents. Mais cela fait déjà bien longtemps qu’Apple n’est plus le seul à faire du Apple. Google, Facebook et déjà Free il y a quelques mois pour le lancement de la Freebox Revolution s’y étaient mis. C’est simplement la nouvelle façon de communiquer dans le monde des TIC, pour s’assurer une couverture presse à moindre coût et pourquoi pas, un « buzz » sur la toile.

Mais dès les premières secondes, le ton est donné : en guise de prélude, un reportage parodique dans le style des années 50, intitulé « Free contre tous », reviens sur la lutte de free pour obtenir la quatrième licence d’opérateur mobile. Orange, Bouygues, SFR et le gouvernement en prennent chacun pour leur grade. Nul doute que ce micro reportage, taillé pour le web n’en finira pas de buzzer dans les prochains jours.

Ensuite commence la conférence proprement dite. Niel apparaît en maître de cérémonie. Mais à y regarder de plus près les différences avec une conférence Apple apparaissent instantanément : à la froideur millimétrée d’un Jobs, contraste la voix tremblante, hésitante, souvent bafouillante d’un Niel qui semble vraiment l’avoir mauvaise envers ses concurrents et tous ceux qui lui ont mis des bâtons dans les roues. Il vide son sac, présente ses produits, se justifie beaucoup, anticipant les réactions de la presse qui titrera plus tard dans la journée « Forfaits Free Mobile ? Sont ils vraiment si intéressants ? ». Il se targue même d’un « One more thing » à la Steve Jobs, pour présenter ses offres d’entrée de gamme, réponse aux offres « RSA » mises en place par le gouvernement, qu'il accuse de complaisance vis à vis des opérateurs historiques au détriment du consommateur.

Certains y verront une mise en scène de free pour cultiver un rôle d’outsider. J’y vois un entrepreneur français qui détourne sa propre conférence pour régler ses comptes en public. Et ça n’est pas désagréable à regarder.
J'adore d'habitude les articles de Sébastien Rochat, mais là je ne comprends pas bien la chose. C'est bien normal qu'il vende son produit ce Niel, ce monsieur fait du commerce, donc il vente son bébé et il n'y a rien de choquant ici. D'autant plus que là il entube avec la manière les autres opérateurs donc on ne peut que s'en réjouir. A moins que quelque chose se cache derrière tout ça comme voudrait bien le savoir l'auteur de commentaire d'au-dessus mais comme ne nous dit pas l'article...
La com' de Niel, je m'en fous. Mais une question me titille: comment a-t-il fait pour proposer ces prix si compétitifs? Je veux bien admettre que les autres boîtes se font des cojones en or avec des marges stratosphériques, mais, puisque nous évoquons ici Free, quel est son coût social? Est elle aussi vertueuse que ses tarifs sont séduisants, ou emploie-t-elle quelques méthodes critiquables (au hasard: délocalisations, sous-traitance pressurée, faibles rémunérations du petit personnel, etc.)? Le malaise au travail est-il réservé seulement à Orange dans ce secteur si concurrentiel?

Je pose la question ouvertement car je n'en ai pas la réponse, mais j'aimerais bien la connaître, et je pense qu'@si pourrait me la donner. Car pour arriver à baisser autant les prix, doit y avoir quand même des fournisseurs et des employés que l'on pressure tout autant, non? Ou peut-être pas, hein, j'en sais fichtrement rien, mais j'aimerais juste savoir, et les syndicats free pourraient vous aider. Après tout, puisque la comparaison avec Apple est de mise, on sait que derrière les keynotes et les produits trop sympas de feu Jobs, il y a plein de sous-traitants abjects en Chine (morts au travail, pollutions, etc.). Qu'y a-t-il derrière la présentation top sympa de Niel?
cf mon post plus haut.
Free a une structure de startup : encadrement leger sans trop d'enarques, equipe technique de passionnés, culture de l'économie (dans le passé, Free n'avait pas de probleme pour acheter du matériel d'occase) et du tout faire soit meme (et pas payer des consultants incompétants pour une fortune). Et en bonus, comme Niel possede les 2/3 de la boite, il n'y a pas de fond d'investissement qui exige tel ou tel niveau de rentabilité à cours terme. Ca c'est pour les économies "en haut".

Niveau matériel, pour l'adsl, les boitiers sont concus en france et fabriqués en Chine. Pour le mobile par contre, ils ont acheté le matériel à un constructeur européen (qui fabrique en chine comme tout le monde...)
"En bas", c'est du callcenter de base, mais Free fait peu appel a la sous traitance au maghreb par rapport aux concurents.

Autre source d'économie pour tous les opérateurs, les couts de terminaison d'appel (ce que Orange paye a SFR quand un abonné Orange téléphone a un abonné SFR par exemple) ont fortement baissé ses dernieres années, sans que les prix des clients baissent. Free fait profiter à ses futurs clients des prix récents. Et, comme dernier entrant, Free aura des prix de terminaison plus importants (Bouygues avait eu le meme avantage). Il y a un bon article chez Clubic qui explique tout ca. Pour le coup, en ne baissant pas les prix, les opérateurs se sont un peu moqué du monde.
Votre réponse ne me satisfait que partiellement: c'est que j'ai toujours beaucoup de mal à croire à la "mythologie start-up", surtout quand certaines sont passées depuis belle lurette de statut de jeunes pousses à celui de gros mastodonte. Je veux bien comprendre que Free ait éliminé toute une série de coûts superflus (consultants, matériel, niveaux hiérarchiques, etc.), et qu'elle ait même gardé toute la fraicheur qui fait le charme des start-up. Mais cela ne me convainc en fait qu'à moitié...

Pour installer des antennes, pour faire fonctionner un réseau d'antennes (maintenance, extension, densification, etc.), pour conserver la "relation clients" (service après vente), et plein d'autres trucs essentiels pour faire fonctionner le machin, il faut des "petites mains"; dans ce que vous décrivez, qui se concentre uniquement sur le centre décisionnel, dont je ne remets pas en cause l'inventivité et la compétence, on est comme dans le système Apple (avec cette différence que free fait partie du tertiaire et Apple du secondaire): un centre opérationnel réduit, et une nébuleuse de sous-traitance pour externaliser à mort et réduire les coûts pour assurer sa marge (modèle du "nouvel esprit du capitalisme" d'après Luc Boltanski et Eve Chiapello). Pour un centre décisionnel (free) qui marche très bien, combien d'activités externalisées au moins offrant (avec les coûts sociaux y afférents)? Par ailleurs, peut-être que free a fait des choix technologiques différents de ses concurrents, qui expliqueraient (en partie) l'efficacité de son offre: là aussi, j'aimerais qu'@si m'informe (via un article, hein, pas la peine d'en faire une émission) quelles sont les options qui ont été prises qui permettent d'expliquer un tel écart de prix avec la concurrence.

Pour terminer: je n'ai pas de portable. Je me fous donc de ce marketing comme de l'an quarante, mais je regrette que tous lémédias (@si y compris, hélas) aient sur-traité cedit markenting, offrant gratuitement à Niel son budget pub. J'ai ainsi eu confirmation que la presse (tous supports confondus) s'adressait moins au citoyen qu'au consommateur, car sinon une telle info eût été ravalée au maximum à une brève de trois lignes. J'aimerais seulement avoir sur free des informations, et non une description des communiqués commerciaux du patron: comment fait-il pour obtenir ce prix: coût social, technologique, etc.
La grosse différence avec les opérateurs historiques en terme de coût est que Free ne construit pas physiquement son réseau. Il se contente de louer de la bande passante aux autres, plutôt que d'enfouir de la fibre optique le long des autoroutes, des lignes SNCF ou en centre ville, ce qui est extrêmement coûteux. Free peut donc proposer des coûts imbattables, et la libre concurence lui garantit son indépendance alors que physiquement il ne dépend entièrement que de ses concurents!

Alors quand Le Monde célèbre le buze Free, ça donne aujourd'hui six articles de louange, dont un étrangement baptisé "free a tout compris?", clin d'oeil au capitaine, et un septième article pour dégommer Orange... En toute impartialité journalistique et commerciale... Le fondateur du Monde a passé une bien mauvaise journée au fond de sa tombe!
Ce n'est pas tout à fait vrai, Free ayant un important réseau Internet (Proxad). Ce qui leur permet d'ailleurs d'importants accords de peering, et d'encaisser des bénéfices quand d'autres fournisseurs se connectent chez eux (en particulier sur leurs hébergements avec Online).
En revanche, il bénéficie, comme les autres FAI, du réseau de cuivre français pour l'acheminement jusqu'à l'utilisateur, et limite fortement ses investissements, que ça soit pour s'installer dans les zones blanches, non rentables, ou même en fibre optique, où la plupart des contrats d'installation avec les syndicats d'immeubles n'ont pas été honorés.

En revanche, il bénéficie, comme les autres FAI, du réseau de cuivre français pour l'acheminement jusqu'à l'utilisateur, et limite fortement ses investissements, que ça soit pour s'installer dans les zones blanches, non rentables, ou même en fibre optique, où la plupart des contrats d'installation avec les syndicats d'immeubles n'ont pas été honorés.

Il y a des statistiques sur la réalisation ou la résiliations des conventions avec les copropriétés ?
62% d'accords non tenus :
http://www.dslvalley.com/fibre+optique+free+jette+eponge-07-10-2011.html
je regrette que tous lémédias (@si y compris, hélas) aient sur-traité cedit markenting, offrant gratuitement à Niel son budget pub

Héhé, il fait ainsi des économies sur la pub, ça s'ajoute au reste.

Je me souviens que, lors de son démarrage comme fournisseur d'accès, les problèmes étaient fréquents et les hot lines pas très efficaces. Mon fils, fan de free de la première heure, prétendait que c'était FT (on est à la campagne) qui leur mettait des bâtons dans les roues en n'entretenant pas les lignes, mais je crois aussi que leur équipe était sous-dimensionnée par rapport à leur succès impressionnant. Soyons justes, c'est eux qui ont fait plafonner l'internet de base à 30 euros, les autres ont dû s'aligner ensuite, et récemment, ils offrent en plus et pour le même prix le téléphone fixe/fixe (je suppose que les autres s'alignent?) et les communication du fixe vers les portables pour 3 euros de plus.

Si, au lieu (ou en plus?) d'économiser, comme les autres, sur les petites mains pressurées, ils jouent sur les salaires des cadres, les locaux, la pub, les "consultants", s'ils ramènent les marges habituelles à des proportions raisonnables, possible que leur budget tienne la route, non?

Quant à la guerre interminable (adroitement convertie en teasing) qu'il leur a fallu mener pour obtenir enfin la quatrième place dans le club trèèèèèès verrouillé des opérateurs historiques, elle confirme que ce qu'on nous rabâche sur la "concurrence libre et non faussée" est en réalité de la concurrence librement faussée.

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Il y a pas forcément des tas d'énarques dans les autres entreprises. En général ils sont un peu visibles, ils se font déposés au sommet des entreprises liées à l'état, tel Stéphane Richard l'actuel pédégé. Mais si on enlève le secteur bancaire, l'enarchie n'a pas colonisé les grandes entreprises françaises, c'est un peu un cliché. La plupart se contentent de continuer à régner sur la haute administration. A ce titre l'ex-PDG de FT, Didier Lombard, un X-ENST était beaucoup plus le prototype du stock de crânes d'œuf de ce type de boîte.

Quant aux raisons qui font que Free peut descendre plus bas que d'autre, déjà ça dépend avec qui on compare, car FT/Orange n'est ni SFR/Vivendi ni Bouygues.
Effectivement Free n'a pas le syndrome hydrocéphale qui affecte assez régulièrement d'autres grosse boîtes, avec un état-major pléthorique et surpayé qui passe ses journées à inventer des projets d'investissement complexes, coûteux et à rendement aléatoire. Voir d'ailleurs ce qui s'est passé lors du débarquement de Niel au Monde lorsqu'il a découvert le nombre de mètres carrés et les effectifs affectés aux tâches de direction. Mais un état-major même très boursouflé suffit rarement à plomber à lui tout seul le budget d'une boîte de cette taille, du moins pas par ses seuls frais de fonctionnement.
Une différence importante, surtout avec FT, c'est que c'est une boîte récente. Ça a déjà deux conséquences importantes :
- la pyramide des âges n'a pas la même physionomie ; en France il y a certain tropisme pour les carrières à l'ancienneté, en particulier pour une boîte comme FT qui est issu d'une ancienne administration publique, avec un avancement semi-automatique avec l'âge. Plus les salariés/agents vieillissent plus la masse salariale grossit. Free verra sans doute la sienne progresser aussi avec le temps.
- l'activité du secteur des télécoms s'est profondément transformé avec les mutations technologiques ; les métiers on changé, les besoins en personnel aussi. FT a beaucoup de salariés par rapport à ses besoins et a plus ou moins de succès pour la transformation de leur activité. On a vu comment ça a tourné avec la saignante guérilla psychologique pour leur faire lâcher prise, en particulier ceux "à statut" (ex-fonctionnaires de l'époque des PTTs).
Parmi les autres raisons des coûts plus bas on peut citer :
- Le choix d'une politique commerciale light : le trio d'opérateurs établis ont une pléthore d'offres, accompagnées d'une myriade d'options, visant à extraire jusqu'au dernier euro possible de chacun de ses clients, et qui changent tout le temps. Ils consacrent des ressources significatives a concevoir ces offres, les packager et les communiquer (par exemple en tapissant les stations de métro ou en bourrant votre boîte au lettre). Ils ont construit d'improbables cathédrales informatiques pour gérer tout cet édifice commercial instable dont l'extension et la maintenance occupent des armées. En outre ils doivent former perpétuellement des régiments de salariés pour se retrouver dans tout ce bazar, salariés qui doivent ensuite passer du temps, et donc de l'argent à guider les consommateurs dans ce dédale de préférence en passant le plus souvent possible par la caisse. A côté les coûts de free (offre unique etc) doivent être ridicules.
- La prime technologique au dernier entrant : comme les ordinateurs (ce sont d'ailleurs pour une partie des ordinateurs) les équipements réseaux s'améliorent et baissent de prix à un rythme assez soutenu. En achetant du neuf en 2011, Free a eu mieux pour moins cher que ce que les autres ont payés pour installer et renouveler leur matériel au cours des 10 années précédentes. Cet avantage ne peut réellement jouer qu'une fois.
- Le réseau commercial physique. Free n'a pas un maillage de boutiques pour vendre ses services. Ça permet au autres opérateurs de joindre un public qui n'a pas envie de tout faire par correspondance, mais ça leur coûte assez cher.
- L'activité de recherche ; ça n'est pas le plus significatif en terme de coût mais FT a toujours ses labos ; l'ex-CNET du temps du monopole public qui a eu et qui a toujours un peu une activité de recherche nettement plus significative que ce fait Free ou les autres qui vont surtout du développement de leur produits (voir ici et )
Il y a pas forcément des tas d'énarques dans les autres entreprises.

Bas besoin qu'ils soient nombreux pour se bouffer, à eux tout seuls, des centaines, des milliers de SMIC. Excusez de l'erreur d'échelle probable, à partir de quatre zéros j'ai du mal, et au delà de six je décroche.

OK pour la comparaison avec FT, boîte ancienne, limitée dans sa politique au karcher par des statuts protecteurs des salariés, obligée de les suicider pour s'en débarrasser, mais les deux autres n'ont pas semble-t-il ces "handicaps", alors?
Au delà de 400 SMIC, vous pouvez prétendre être confortablement installé dans le top 10 des rémunérations de PDG du CAC 40, le calcul des ordres de grandeur reste abordable. L'absurdité de prétendre que le travail d'un seul peut valoir 400 fois celui d'un autre reste aussi assez facile à appréhender.

Les deux autres ont surtout fait tourner le tiroir caisse. Ils ont utilisé les liquidités générées pour se développer dans les télécommunications fixes (rachats de FAI, installation de nouveaux réseaux etc) et versé des dividendes. Vous pourrez demander au petit Martin B. quand il en aura assez d'expliquer pourquoi il paye trop d'impôts, de vous exposer tous les avantages du capitalisme famililal quand on fait plein de dividendes.
Mais FT l'a fait aussi ; tout le monde se souvient pas de la glorieuse époque de Michel B. qui est passé pas loin de planter tout avec son dir. fi. après une grosse partie de monopoly à l'échelle internationale ? Après avoir mis la main sur Orange et acheté des fréquences un peu partout, ils avaient fait une indigestion de dettes.

La gestion de la masse salariale de FT est un sujet complexe. Leur métier à changé en moins d'une génération. Ils ont des spécialistes de technologies obsolètes qui ne reviendront jamais. Le fait qu'ils aient choisi la voie du conflit en dit long sur la mentalité de l'ancienne équipe dirigente et de la représentation de son actionnaire de référence mais la situation est de toute façon compliquée à gérer.
C'est aussi une ligne de différentiation politique ; elle a été abordée brièvement dans le débat entre Todd et Mélanchon, quand on parle d'économie improductive en référence à l'ancien bloc de l'est. C'est faire le choix ou non le maintenir une offre pour laquelle la demande a disparu pour gérer les conséquences sociales de cette transformation pour les travailleurs.
Chez FT, je crois que seul le syndicat SUD, qui fédère, beaucoup plus que les autres, quelques marxistes orthodoxes, a protesté quand ils ont commencé à fermer des services de Télex (dans lesquels les employés n'avaient plus grand chose à faire), mais je retrouve la référence.
Ne pas oublier que free ne gaspille pas son pognon en boutiques dispendieuses et inutiles dans les emplacement les plus cher de notre beau pays. Il se murmure par exemple que Orange reprendrais l'emplacement de Castela place du capitole à Toulouse pour un loyer de 800 000 € par mois, ça en fait des forfaits! (Et encore sans les frais de personnel de publicité et tout et tout...) Bref Merci a Free de mettre un coup de pied dans la fourmilière comme ça, les stratèges crétins de SFR, Bouigue et Orange seront obliger de revenir à l'essentiel et d'arrêter leurs dispendieux délires...
[quote=800 000 € par mois]

J'espère que c'est par an. Ce qui est déjà très cher de toutes façons... Surtout si Orange baisse ses
prix pour s'aligner sur son nouveau concurrent pour éviter la fuite de la clientèle...
Il semble effectivement que ce soit 800 000 € par ans mais sans compter les travaux forcement dispendieux pour transformer un librairie en boutique et tout... Et surtout ce n'est qu'une boutique orange parmi tant d'autres puisqu'il y en a déjà au moins 3 dans un rayon de quelques km autour du capitole (et sans parler de Bouygue ou de SFR)

http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/16/1216914-librairie-castela-une-page-se-tourne.html

http://www.lexpress.fr/culture/livre/la-librairie-castela-de-toulouse-victime-du-grand-capital_1070446.html
800 000 € par mois ? vraiment ? En tout cas, même si un prix de vente d'un bien ou d'un service est rarement inférieur au coût de revient, il ne faudrait pas en déduire que le prix de vente dépend uniquement du coût de revient. Le prix de vente dépend surtout de l'envie et des besoins des clients, de l'appréciation subjective de la valeur du produit, de la nature des autres offres, etc.

Et une offre commerciale (comme une Loi de finance en matière fiscale) est rediscutée régulièrement et modifiable en quelques semaines.
Vous savez qu'il existe des gens qui aiment pouvoir aller acheter leurs produits en boutique ? Qui ne veulent pas attendre plusieurs jours pour recevoir leur carte Sim ? Qui aiment avoir une personne physique pour répondre à leurs questions ? Voir même qui n'ont pas Internet ?

C'est comme pour le SAV. Sur le coup, Free aussi fait de grosses économies en le réduisant au minimum syndical. Sauf qu'il y a des gens qui aiment que leurs problèmes puissent être résolus.
Portable piqué : cinq jours pour récupérer une carte Sim par courrier, immédiatement dans une boutique et activée de suite.
Dispendieuses et inutiles, dites-vous ?
- Ces gens là vont ailleurs que chez Free. C'est un modèle différent, dont les clients estiment que ces quelques inconvénients sont plus que largement compensés par les avantages (au premier rang desquels le coût).
- Le SAV de Free, j'ai eu deux fois affaire à eux au cours des 6 derniers mois. Mon temps d'attente total a dû être de deux minutes. La première fois, ils ont résolu mon problème en un conseil avisé (pourtant je suis un ancien nerd). La deuxième, cet après-midi, ils ont mis moins de dix minutes pour régler la question d'un échange standard de mon boîtier Serveur dont le HD a claqué. J'ai déjà vu pire, comme SAV...
Je crois me souvenir que le SAV de Free était assez catastrophique quand ils ont lancé leur offre internet illimité à 30 euros, mais qu'il s'expliquait par le fait qu'ils avaient été dépassés par leur succès. Et aussi parce qu'il y avait alors beaucoup plus de dysfonctionnements qu'aujourd'hui.

Possible que le même problème se reproduise car, n'en déplaise aux ronchons, les offres sont vraiment attractives. Disons que ceux qui ont VRAIMENT besoin (professionnellement par exemple) d'un fonctionnement irréprochable et d'un dépannage instantané peuvent peut être garder leur téléphone en or massif. Les autres, ceux qui n'ont pas les mêmes besoins (et surtout pas les mêmes MOYENS) vont se lancer sans regret, quitte à essuyer quelques plâtres.

J'en ferai partie, je n'ai pas de tels besoins, il me suffit de pouvoir joindre quelqu'un quand ma (vieille) voiture tombe en panne, ou quand le train ne tient pas ses promesses. Alors, la liaison à deux euros (zéro pour les intimes) me convient parfaitement. Je n'utiliserai certainement pas les 60 minutes concédées. Et pour ceux dont le téléphone est un outil de travail, ma foi, la liaison à 20 euros me semble plus qu'honnête.

J'apprécie aussi la simplicité, plus besoin de se casser la tête pour comprendre des contrats d'une inouïe complication, avec des pièges du genre "SMS illimités sur cinq jours = 5 euros à la poubelle" ou "six mois sans recharger = une puce et un numéro à la poubelle". Pour les "gros consommateurs" dont j'ignorais la vie compliquée, les comms sur la calculette de OWNI m'ont donné le vertige. Ma foi, les barreaux de leur cage sont en or massif, mais outre que ce sont eux qui les paient, la cage est toute petite.
Je plussoie intégralement (et oui, au départ le SAV était effectivement pourri). Je suis sidéré que des roncons viennent me dire "ouais l'abonnement gratuit c'est bien gentil, mais et l'intérêt général dans tout ça ?"... Bref. Je les laisse à leur planète.
Je cultive mon jardin avec Cultive ton jardin , et j'ajouterai un plus pour le dépannage de Free :
par deux fois , une vraie panne , que même mon fils geek n'a pu résoudre :-))
J'ai donc dialogué sur le SAV . Derrière l'écran il y avait un technicien qui s'est mis à ma portée de basique utilisatrice , avec humour et patience .
Dès le lendemain , les deux fois , un technicien ( localement installé ) était chez moi , compétent , clair dans ses explications .
perso j'ai la même expérience avec FREE ; je suis une abonnée historique et les premiers temps la hotline (payante) était effectivement difficile à joindre mais depuis ils répondent soit par mail, par chat ou en se déplaçant sans problème ( ce qui n'est pas le cas de Canal Plus, qui joue sa midinette face à Niel, injoignable par mail et dont le numéro téléphone de l'assistance est surtaxé ce que je trouve proprement scandaleux !)
je soutiens FREE depuis le début car je pense sincèrement que ses tarifs sont toujours les plus intéressants pour les consommateurs... loin devant Orange, SFR ou autre Bouygues....et je ne touche pas de comm pour cette pub :)
Pour moi Free, je connais.

J'étais abonné pour internet à Alice, c'est à dire Telecom Italia. De ce temps-là, j'appréciais de recevoir un message d'alerte chaque fois que la facture mensuelle était en ligne sur le site. Cette facture était bien sûr datée et précisait une date ultérieure à partir de laquelle le montant serait prélevé. Le prélèvement était effectué après la date indiquée. Rien d'exceptionnel me direz-vous !

Depuis, Alice a été rachetée par Free et est passée sous son contrôle. A partir de là, plus de message d'alerte. A l'abonné de se débrouiller pour savoir quand la facture est mise en ligne. Un contrôle systématique m'a permis de constater que nombre d'aspects règlementaires n'était plus respecté : date de la facture, date de l'annonce du prélèvement et date de prélèvement.

J'ai fait appel au service consommateur Alice/Free, au médiateur d'Alice/Free, à un conseil juridique et au médiateur des télécoms. Rien n'a changé. Un certain Monsieur Ahmed T. qui pouvait être joint au 01 73 50 35 XX (j'enlève les 2 derniers chiffres pour lui conserver son anonymat) m'a contacté, mais ce n'était pas pour résoudre le problème. Il a passé son temps à nier les faits, m'a signifié que je ne pourrai jamais rapporter la preuve de mes accusations, à insinuer que j'étais paranoïaque,...

A la suite de ces démarches infructueuses, mon conseil juridique m'a suggéré de constituer un dossier et de l'envoyer à la DDCSPP de mon département, anciennement dénommée répression des fraudes. La DDCSPP a considéré que le dossier était suffisamment étayé et l'a transféré à la DDCSPP du siège de Free à Paris. Au cours d'une rencontre entre un représentant de Free et la DDCSPP, mon dossier a été évoqué. Le représentant de Free a nié les faits. Je suis actuellement en relation par internet avec cette DDCSPP qui a constaté, depuis plusieurs mois, les infractions que j'avais dénoncées. La période d'enquête et d'observation devrait être close très bientôt. Ensuite, selon mon interlocuteur, une plainte devrait être déposée par la DDCSPP auprès du procureur de Paris. J'attends avec impatience le résultat pour qu'enfin les pratiques de Free dans la gestion de la facturation en ligne et du prélèvement soient révéles au grand jour. Selon la règlementation, une facturation papier est obligatoire si l'abonné le demande. Essayez de demander la facturation papier...

Donc pour moi Free, c'est NON MERCI.
Selon la règlementation, une facturation papier est obligatoire si l'abonné le demande. Essayez de demander la facturation papier...

Dire que j'ai toutes les peines du monde dans d'autres cas à obtenir une facture électronique... Heureusement que j'ai un scanner. Ah, et il fait même imprimante quand je veux une facture papier.
A condition que la facture électronique comporte les indications règlementaires (date de facturation, date à partir de laquelle aura lieu le prélèvement) et que ces indications règlementaires soient fixes et ne varient pas au gré de vos connexions sur le site. Dans ce cas vous pouvez obtenir une facture datée de chaque jour du mois. Sans compter les factures modifiées par le site au gré de vos réclamations ! Laquelle est la bonne ? Avec une bonne imprimante, on peut aussi toutes les imprimer et faire une collection !
Sans compter les factures modifiées par le site au gré de vos réclamations ! Laquelle est la bonne ?
selon moi c'est l'infraction la plus grave, la DDCSPP l'a mise dans la plainte aussi ?
Une facture ne peut en aucun cas être modifiée après son émission, sinon cela s'apparente à une double facturation, donc des fausses factures.
En fait, j'ai fait une série de constatations que j'ai envoyées à la DDCSPP avec les pièces enregistrées puis imprimées. Le DDCSPP a convenu des irrégularités mais dans une procédure elle ne peut pas utiliser ces pièces dont elle n'a pas établi elle-même le constat.
Free doit le savoir puisque le contact que j'ai eu s'est moqué de moi en me signalant avec arrogance que mon dossier ne valait pas preuve et en me mettant quasiment au défit de rapporter la preuve. Il concluait en me disant qu'il se moquait de mes réclamations, qu'il ne modifierait rien car ni moi ni personne ne pourraient rapporter la preuve de ces infractions. C'est cette attitude qui m'a incité à démontrer à ce personnage et à Alice/Free qu'ils se trompaient.
Donc depuis plusieurs mois, la DDCSPP m'a demandé d'avoir accès à mon compte pour observer la facturation. Je n'ai évidemment plus fait de réclamations pour que Free montre toutes les facettes de son fonctionnement et n'éveiller aucun soupçon. Plus de réclamations, donc plus de factures modifiées. Mais il reste plusieurs éléments que la DDCSPP qualifie d'infractions :
_ la date qui indique le jour à partir duquel le prélèvement sera effectué est systématiquement antérieure à la date de la mise en ligne de la facture.
_ les factures n'ont pas réellement de date puisque la facture prend la date du jour où le site est consulté. Si on revient voir la même facture quelques jours plus tard la facture prend la date de ce nouveau jour.
_ pour connaître le jour de la mise en ligne, il faut faire une consultation systématique plusieurs fois par jour : généralement le matin, à midi et le soir. Les factures sont généralement mises en ligne le soir après 18 H 00.
_ le prélèvement est effectué, en général, le jour de la mise en ligne quasiment à la même heure car les relevés de banque démontrent que le prélèvement est demandé en soirée : l'opération est enregistrée un jour après la date du prélèvement effectif (les opérations passées dans la journée sont enregistrées le jour même).
_ il est arrivé dans quelques cas que le prélèvement soit effectué avant la mise en ligne de la facture.
Voilà la liste des infractions constatées par la DDCSPP. A la demande de la DDCSPP, j'ai transmis les relevés de compte qui justifient les dates de prélèvement. Selon mes dernières informations, l'enquête devait se terminer en début d'année 2012 (L'enquête ne peut pas être très longue : le recours contre la facturation des FAI ne peut pas revenir au-delà de 12 mois à la suite d'une loi votée par le parlement). Si l'enquête établissait les mêmes constats que moi-même, et c'est le cas, une plainte devait être déposée auprès du procureur de Paris. Donc j'attends la suite.
merci pour ces précisions.
les factures n'ont pas réellement de date puisque la facture prend la date du jour où le site est consulté. Si on revient voir la même facture quelques jours plus tard la facture prend la date de ce nouveau jour.

C'est bizarre, mais je viens d'aller vérifier sur mon compte et ma facture du mois de janvier est datée du 2, comme hier du reste. Vous êtes sûr que vous ne confondez pas avec la date de création du fichier lors de son impression ou de son enregistrement sur votre disque dur ?

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Non. Je précise que je parle des factures sur le site d'Alice/Free. Je ne sais pas comment fonctionne le site de Free.
Par ailleurs, votre date du 2 me fait penser à un élément effectivement invariable, c'est la date qui suit la mention : "Prélèvement à partir du". Cette date est effectivement toujours le 2 du mois en cours depuis quelques temps. En fait, depuis mes réclamations et mes actions auprès des différentes instances. Elle est située sur la première page dans le cadre "Avis de prélèvement sur la carte bancaire".
La date de la facture se trouve sur la deuxième page après le numéro de la facture. Cette date varie chaque jour et prend la date du quantième du jour où vous consultez la facture sur le site.
Et n'oubliez pas, la concurrence c'est pas bien, il n'y a que le monopole de FT qui vaille le coup pour un vrai service public pas cher !
Oui il y a de la com dans tout ça, mais le plus étonnant c'est qu'au delà de cette mise en scène efficace et légérement ridicule(en tout cas facilement caricaturable), pratiquement tout ce qu'il affirme est sur le fond vrai. On peut rarement en dire autant.
Sur la partie vendeur, on voit quand même qu'il n'est pas franchement à l'aise et baffouille un peu. On est loin d'un pro de la communication comme le feu Steve Jobs. Mais ca rend le propos plus vrai au final je trouve, et me fait penser que le coup de colère sur les forfaits "sociaux" n'est pas feint. J'ose penser qu'on peut effectivement être milliardaire et avoir une conscience sociale. Et la colère sur la différence de prix sur ce forfait là est justifiée.

Maintenant, sur les prix, il ne faut pas se leurrer, si Free peut faire des prix aussi bas et gagner de l'argent, c'est pour une raison simple.
La masse salariale du groupe Iliad est ridicule comparée aux concurents et si j'ose dire de meilleure qualité.

Là où les trois gros opérateurs ont une direction pléthorique de polytechniciens, MBA, enarques avec des bureaux de ministres, Iliad a une structure bien plus légère, avec un patron qui partage son bureau avec le PDG en titre. Idem pour l'équipe technique, les gens qui font fonctionner le tout. Ils sont très peu nombreux mais très compétants, et tout est géré en interne (chez les autres, la grande majorité des équipes techniques sont des prestataires de service). Et la structure de l'actionnariat fait que la pression des actionnaires est plutot innexistante, Niel ayant la majorité absolue

Autre détail qui compte je trouve, c'est les remerciements. Le premier va au directeur technique, Rani Assaf, avec qui les offres ont été montées. D'une, jamais vous ne verrez le PDG d'Orange parler de son dir tech, de deux, le dir tech d'Orange, c'est un polytechnicien qui a fait le gros de sa carrière comme manager, alors que Rani Assaf met toujours les mains dans le cambuis et de trois, dans une entreprise "normale", c'est le marketing et le commercial qui font les offres, sous pression du directeur financier, pas les gens qui font tourner la machine.

Au final, en face de trois groupes dirigés par (et pour) des financiers, soumis à des impératifs boursiers, on a une boite où le gars en charge de la production à son mot à dire dans les décisions stratégiques, où les équipes techniques sont parmi les plus compétentes du secteur, et où les frais de fonctionnement sont les plus faibles. Ca peut difficilement ne pas clasher

PS : je ne bosse pas pour Free, mais faisant partie du microcosme internet/telecom je sais assez bien comment fonctionner les 4 entreprises citées.
Niel est l'invité de C à Vous ce soir...
Et il reparle du couscous-boulettes ;o))
Mpffff... invité par lémédia pour faire sa promo !
Vais zapper. Rien à battre des portables...
Je trouve cette analyse (est-ce que ça en est une ?) extrêmement pauvre par rapport à la communication novatrice de Free ...

N'y a-t-il rien de plus à dire sur le "buzz" (gratis) précédant l'annonce ? Buzz qui s'est transformé en pages et en minutes dans les journaux papier, radios, et télés ? Sur les similitudes de communication entre Free et Orange aussi bien pour la freebox révolution que pour le mobile ?

Vous n'avez vraiment vu qu'un vulgaire télé-achat ce matin ? Personnellement, je n'ai jamais entendu parler d'un télé-achat qui provoque 4,5 Millions de visiteurs uniques sur le site du produit vendu ...

Bref, un peu déçu ...
J'espère que vous prendrez le temps de regarder un peu plus attentivement ce sujet plutôt que de balancer 3 extraits vidéos avec un commentaire écrit en 10min ...
C’est un peu agaçant, cette propension à snober le bonhomme.

Niel vient nous prouver que les opérateurs se gavent sur nos forfaits et s’entendent entre eux pour consolider des marges parfaitement exorbitantes. Il ne se contente pas de dénoncer un TRUST, il entreprend d’y mettre fin, sans afficher aucune philanthropie.

Et tout ce que vous trouvez à dire, c’est « mais pour qui se prend-il ? L'abbé Pierre ? On dirait un vendeur de télé-achat » !

10€ le forfait "RSA" chez les opérateurs historiques contre 2€ chez Free : ça fait plus de 80% de marge "bonus" pratiqué sur les forfait sociaux, avec la bénédiction (voire à la demande) du gouvernement. Vous le saviez, avant ce matin ? Ca ne vous démange pas d'en savoir un peu plus là-dessus ?
Riez bien, c'est vrai que la méthode est d'un camelot de marché, mais d'une part, les camelots de marché c'étaient des artistes. D'autre part, il semble bien qu'il ait jeté un fameux pavé dans la mare aux escrocs et aux racketteurs. Deux euros quand le plus petit forfait mensuel est à dix, 20 euros quand les forfaits illimités, dont certains ont vraiment besoin, sont à chépacombien, j'ose plus regarder. En plus, ce qu'il dit sur "moins tu as de sous, plus c'est cher proportionnellement" est complètement exact, les plus rackettés sont les pauvres.

Qu'il puisse proposer ça sans faire faillite (j'espère pour lui qu'il a bien fait ses comptes)... ça laisse entrevoir à quel point TOUS LES AUTRES ont volé le client de façon éhontée et ça depuis des années. Fameux matelas qu'ils ont dû se confectionner! on peut raisonnablement se demander s'ils vont accepter avec philosophie cette "concurrence libre et non faussée", qu'on nous a pourtant fait attendre bien longtemps.
Illimité jusqu'à 3 Gigas ? Ça me semble assez limité comme internet illimité.
[quote=L'article]Mention spéciale aux collaborateurs décédés et au couscous-boulettes (étranglé par l'émotion, Niel ne finira pas sa phrase).

Si si, il finit sa phrase, il dit : "[...] mes couscous boulettes, sans qui rien n'est possible, ils se reconnaîtront."
Les prix sont intéressants, l'article un peu moins...
Merci quand même pour l'info:)
Oui, il fait le show et oui, c'est de la com' façon Apple !

Il n'en reste pas moins qu'il casse les prix.... si qqn déniche l'arnaque du siècle dans les petites lignes (il y a peut être à gratter sous le vernis du "sans engagement"... si ce dernier est accompagné d'une taxe dégressive sur 6 ans comme pour le forfait internet+fixe+TV, ca sent le menottage de clients), tout le monde est preneur de son article mais en attendant, la critique ne vole pas bien haut et cet article ressemble à du remplissage !!!

:)
Ce que je note de cette annonce de Niel c'est qu'il met la carotte aux escrocs. Économie pour la famille 3 X 70 € en illimité.
Après les sex-shops et les peep-shows, le milliardaire reconverti en abbé Pierre, j'en ai les larmes aux yeux tellement qu'c'est beau!
Bonjour
Après DSK, on nous sert Niel… On se demande si c'est du lard ou du cochon.
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