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France Inter : passe d'armes Demorand-Panafieu

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J'ai écouté inter-activ' ce matin là et j'ai entendu cette question d'un auditeur : "vous avez jugé une fois que Mr Delanoé n'était pas le mieux placé pour traiter les questions familiales pour la ville de Paris, est-ce que vous pourriez vous expliquer sur ce qui sous-tend cette remarque?" voilà ce qui s'appelle attaquer bien bas Mme De Panafieu... malheureusement l'auditeur avait posé d'abord la question des crèches à Paris, ce qui a permis à cette dame de répondre à la première question et d'éviter la deuxième....
J'ai écouté en Live la "juste" colère de Demorand. Il faut juste rajouter qu'entre le moment où Demorand s'énerve & celui où le dialogue s'installe, il y a un reportage de quelques minutes où l'on peut imaginer en off une explication de texte.
Puisqu'ensuite, le ton de Panafieu est tout à fait différent... Comme si elle avait eu peur de se faire foutre dehors par Demorand!
au fait vous savez ce qui c'est passé à Lourdes en 11 février 1858 ...
Et ben, l'église catholique a eu une surprise, après l'interdiction de 1229 de la Bible en occitan, celle des "bons chrétiens", une Vierge nommée Marie, j'y crois pas !, a parlé bigourdan (occitan de Bigorre), j'y crois pas !... L'évêque en fut tout retourné, tellement qu'il a interdit d'écrire en occitan la phrase, la répression linguistique est toujours de rigueur en France et l'église catholique en est son acteur principal, à l'époque, mais toujours un peu actuellement (aucune école privé n'enseignent l'occitan en Bigorre, aucune radio catholique ne diffuse des informations sérieuses en occitan, etc... Plus de 60 % de la population de Bigorre comprend d'occitan). Mais la première petition linguistique débutait en France ; Filadelfa de Gèrda a gagné, maintenant on lit : que soy era immaculade councepciou, graphie de l'époque.

Dites-moi : pourquoi on n'en parle pas à la télé parisienne de la répression linguistique ? Télé Paris ment, Télé Paris franchimand.

Source : Conseil Culturel de Bretagne - communiqué recent ... d'aujourd'hui
Porte parole: Patrick Malrieu
La Constitution doit assurer sans délai la protection des langues régionales
On peut se féliciter de voir que 136 députés, soit pratiquement le quart de l'Assemblée nationale, ont soutenu les amendements de Marylise Lebranchu (90 députés) et de Marc Le Fur (46) pour faire reconnaître les langues régionales par la Constitution. Mais on ne peut que déplorer, une fois de plus, que le Gouvernement ait refusé ces amendements. A l'en croire, à chaque modification de la Constitution depuis 1992, date d'adoption de la Charte européenne des langues, « ce n'est jamais le moment », comme l'ont souligné plusieurs députés de différentes régions Pourtant, en toute logique et bonne foi, le traité européen de Lisbonne, se prêtait parfaitement à une reconnaissance des langues régionales, puisqu'il prévoit en son article 3 que l'Union « respecte la richesse de sa diversité culturelle et linguistique et veille à la sauvegarde et au développement du patrimoine culturel européen ». Plus grave peut-être, certains ont émis des doutes sur l'intérêt de prévoir une protection des langues régionales par la Constitution. Cette attitude tend encore à affirmer qu'il y aurait une seule langue, le français, et une culture, dignes d'être reconnues constitutionnellement, refusant par là-même la diversité de la République au mépris du principe d'égale dignité de toutes les langues. Il est plus que temps de tourner la page de cette arrogance là, à mettre au rebut à l'instar de celle de la doctrine coloniale. Le Gouvernement ne peut plus traiter par le mépris les langues de millions de citoyens soutenus explicitement par le quart des députés. Madame Rachida Dati ayant promis, au nom du Président de la République, un débat sur les langues régionales à l'Assemblée nationale à l'occasion du prochain changement constitutionnel au printemps, nous attendons donc que cette question qui touche à la fois au patrimoine culturel de l'humanité, à l'identité des personnes et aux droits de l'homme soit enfin traitée avec tout le sérieux nécessaire et que la République française qui affirme déjà son unité, consacre aussi dans son texte fondamental la reconnaissance de la diversité linguistique de ses territoires. Seule cette reconnaissance permettra de mettre en oeuvre des politiques pour assurer l'avenir de langues mises en danger par leur exclusion de la vie sociale. Patrick Malrieu, Président du Conseil Culturel de Bretagne Tangi Louarn, Président du comité français du Bureau européen des langues moins répandues

La promotion de la culture bretonne s'inscrit dans un engagement plus large pour la reconnaissance, en conformité avec les droits de l'homme, de droits culturels collectifs et individuels. Le Conseil Culturel de Bretagne est aujourd'hui le représentant du monde associatif lié à la culture bretonne. Il rassemble plus de cinquante grandes fédérations ou associations culturelles actives dans des domaines aussi variés que la langue bretonne, la musique, la danse, les jeux traditionnels, les médias ou les arts plastiques. À travers ses multiples composantes, il fédère plusieurs dizaines de milliers de personnes. Lié par convention à la Région Bretagne, le Conseil Culturel agit à l'échelle des cinq départements bretons (22, 29, 35, 44, 56, région administrative et Loire-Atlantique) .

DIS-MOI POURQUOI ?

Quand un amendement mérite trois lignes dans Le Monde, il y a du progrès, mais pourquoi on n'en parle pas qu'en même sérieusement ?

J'attends la première apparition d'un budget pour l'occitan à France Télévision (le salaire de l'Okrent serait bien venu pour débuter, merci a france 24 d'y avoir pensé), quand ? Le 11 février 2008 ? Pour fêter l'apparition de "que soy era immaculade councepciou" sur la grotte de Disney catholique? j'y vois bien les lolaux de la Carla, una autre apparition médiatique et politique socialiste que me laisse de marbre. A quand une visite Naboleonienne là-bas ?
.. Depuis une heure pour moi no problemo.
Tout ça pour l'entendre de vive voix éculubrer sur la pollution pas bien - à part revenir au bon vieux système des calèches... bref elle est en campagne.
Mais surtout, comme dirait Mimi31, décrypter les coups donnés à la laïcité après les coups de hache dans le code du travail, cela ne serait pas superflu.
L'heure est grave, à l'instar de monsieur 53% et quelques.
Pas de son non plus chez moi mais j'ai entendu en direct la passe d'armes (heureux d'ailleurs d'entendre encore des passes d'armes dans les interviews des politiques). Panafieu nous ressert encore ses traditionnelles techniques d'esquives et ses réponses contournées... Cet avis n'engage que moi, mais je crois que toutes tendances politiques confondues, j'ai rarement vu une campagne aussi mal organisée...

Par contre, un regret, que Gilles Klein n'a, semble-t-il, pas relevé. Dans la deuxième partie de l'interview, Inter-Active, un auditeur pose une double question, à propos des crèches et au sujet d'une déclaration de Panafieu déclarant que "Delanoë n'était pas le mieux placé pour parler de la politique de la famille", et en lui demandant d'expliciter.
Après son long développement sur les crèches, elle n'a (encore une fois) pas répondu du tout à la deuxième partie de la question, mais Nicolas Demorand ne l'a pas relevé... Contrainte horaire ? Oubli ? C'est bien dommage, car j'attendais impatiemment sa réponse (d'autant que je ne connaissais pas ces propos).
toujours pas de son....c'est un vrai BUG !
Moi non plus pas de son! Je vais essayer le site de France inter.
HORS SUJET

A quand un dossier sur les attaques que subit la ¨laïcité du haut de la présidence de notre République depuis plusieurs mois ??

Merci et bonne soirée!
Impossible d'écouter en effet. Astuce: se reporter au site de France inter où on peut sans peine écouter l'interview.

On en profitera pour constater que Demorand ne s'enerve pas en réalité. La dernière réplique qui peut paraitre cinglante à l'écrit est en fait dite de façon humoristique. Chronique intéressante mais qui n'est donc pas très fidèle à la réalité des choses.
Si ça pouvait se passer comme ça à la télévision, ce serait fabuleux (je pense à Ségolène Royal, que j'ai envie de baffer à chaque fois qu'elle ouvre sa bouche).

Ps: j'arrive pas à lire les sons. Suis-je le seul?
... chez moi non plus.
Cela dit, c'est vrai que Panafieu, elle fait pas semblant d'être aware, elle assume totalement.
Elle ne fait pas que dire des conneries non plus. Elle en fait aussi pas mal (*), cf son site et sa vidéo de campagne.





(*) Merci à Pierre Desproges pour la tournure de phrase empruntée.
Pas de son chez moi non plus
Impossible d'écouter Nicolas Demorand se mettre en colère... Le bug est donc chez moi ! J'ai beau cliquer partout, pas moyen !
Dommage ! J'aurais bien aimé entendre ça ! A elle toute seule, Mme de Panafieu est en train de remplir la toile de ses vidéos ou audios...
Elle ne se rend compte de rien. Elle file droit dans le tunnel de son discours, c'est une "interview" donc c'est un "publi-reportage" - et dans cette pièce qu'elle a déjà jouée des centaines de fois, lassée, elle n'écoute même plus les répliques de son partenaire. Juste le son de la voix de ce dernier, pour repérer les blancs et bien caler sa prochaine réplique.
Le metteur en com est assis derrière la vitre, il a le script sur les genoux et les mains qui moitent. Ce n'est pas son jour, décidemment - le type qu'on a pris pour le role du journaliste est encore un de ces improvisateurs, il ne suit pas le texte, n'en respecte pas l'esprit, ne tend pas les bonnes perches - mais qui donc s'est occupé du casting ?
Elle est ailleurs, se pilote automatique, répond à côté et coupe le journaliste quand le texte avait prévu son tour de parler.
Puis se lève quand il était écrit qu'il fallait quitter, les didascallies sont formelles, sourires, mains serrées et rideau.
La pièce connait un succès grandissant, et est jouée désormais un peu partout en France.
( Merci à Obvilion pour l'adresse ! )

http://www.rue89.com/mon-oeil/lump-dile-de-france-a-besoin-dune-formation-a-photoshop

Ils y mettent les moyens pour avoir Paris !
La technique du bulldozer ?
On dirait que ça ne prend pas avec tout le monde.
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