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France 2 et les violences : arrêt sur hommage

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D'abord l'annonce des départs annoncés de certain·e·s de mes compagnes et compagnons de commentaires ajoute au sentiment de tristesse qui m'envahit au vu de ce qui se passe en France et dans le monde.

Et j'aimerai tant arrêter leur envol. Je ne me sen(...)

La télé d'état qui prend le prétexte d'informer pour mieux désinformer. Fort, très fort.


Car l'antithèse du journalisme, la quintesence de l'abrutissement des téléspectateurs c'est bien le JT de France 2. 

La bonne nouvelle c'est qu'une part grandissante des "téléspectateurs" n'est plus dupe des méthodes du journalisme de plateaux. Amusez-vous, comme je le fais, à suivre une émission à partir de Face Book et suivez les commentaires en direct, c'est car(...)

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Un "Plus belle la vie" aurait été plus consistant à commenter !

Violence chez les autres, non traitement chez les autres, pas-nou pas-nou, ah France 2, trop forts !


Comment peuvent-ils être aussi grossiers ?

Avec Christophe Barbier comme guest stat, l’éditocrate par excellence, le digne représentant  de tout ce que les GJ ne veulent pas voir, mais pas qu’eux.


Il est tout simplement magnifique ce Barbier.

Lui aussi est adepte de l’ébriété verbale, il nous narre sa vérité tout au long de sa journée.


Il joue le jeu !  Comme le dit si bien Alain Deneault, l’expert, est une figure centrale dans la médiocratie, Barbier   use ses souliers sur le tapis rouge, l’homme a l’écharpe rouge : il est la figure pseudo-neutre que l’on appelle à la rescousse pour expliquer un savoir instrumentalisé.


Le symbole de la médiocratie chez les journalistes : répéter partout les bonnes paroles de l’extrême centre, i.e  c’est eux qui détiennent la vérité, le raisonnable, le pragmatisme, le mouvement, TINA (There Is No Alternative) ! 

Personne n’est dupe, de plus comme dit bien DS, on n’a pas posé les questions  au JT  de F2, juste chez les autres, c’est plus pratique, quel courage.


A la fin, petit rappel sur ce qui s’est passé à Mantes, mais encore une fois, rien pour le policier qui a filmé, l’instruction ne pourrait prendre des années.


Contrairement à Dettinger, rien pour Benalla, rien pour le commissaire décoré de Toulon, les éborgnés, les mutilés ?? Quand ?


Comme le dit Deneault, être médiocre  c’est savoir respecter les cadences, se montrer obséquieux face aux puissants, faire preuve d’intelligence social, être ponctuel, remplir un formulaire sans rechigner,


Mais  surtout ne pas faire plus : remettre en cause manuel pédago, surtout pas remette en cause des valeurs morales…

Etre médiocre c’est abdiquer son pouvoir de penser, mette de côté ses principes,  pour satisfaire des puissances auxquelles on loue ses dispositions intellectuelles et morales.

Ce documentaire présentait également le thème des "fake news" sous l'angle de la technologie.
Il va être de plus en plus difficile de dire si un document est un vrai ou est un faux.


Propager des faits erronés et ou démentir des faits réels vont devenir de plus en plus courants. 


Il semble que l'avenir du débat d'idée devra malheureusement se passer des faits pour les appuyer.


Deux solutions :

1) se résoudre à vivre de métaphysique.
ou
2) apprendre les clés qui nous permettront de nous rendre compte par nous-mêmes, au quotidien, de la réalité des informations qui nous parviennent.

C'est une perspective qui donne de l'espoir :
Il se peut que l'arme ultime de la désinformation assistée par ordinateur ne signe en fait sa propre mort.


En regardant l'émission hier soir, j'ai trouvé que la démarche était nécessaire.
Je pense que la journaliste qui a couvert le sujet de Mantes-La-jolie a été pédagogue et plutôt de bonne foi.

Cependant, on se heurtera toujours à nos réflexes de classe.
Je ne sais pas qui je cite, mais je reprends volontiers la formule suivante, qui me paraît pertinente.
(De toute façon, il est peut-être temps qu'on arrête de juger des idées à l'aune de ceux qui les portent) :


"Les journalistes écrivent librement ce qu'ils sont socialement programmés à écrire. "

Cardoze a transformé "Complément d'enquête"  en un boulgi-boulga televisuel du niveau de Capital ou Zone interdite. De la ligne éditoriale de Benoit Duquesne, plus exigeante, il ne reste rien. Cette dérive avait commencé avec Nicolas Poincarré, le précedent présentateur. Il faut faire une croix sur cette émission qui traite les sujets  importants de manière superficielle ou qui choisit des thèmes sans intérêt.

La bonne nouvelle c'est qu'une part grandissante des "téléspectateurs" n'est plus dupe des méthodes du journalisme de plateaux. Amusez-vous, comme je le fais, à suivre une émission à partir de Face Book et suivez les commentaires en direct, c'est carrément mieux qu'une double dose de Prozac. Les supercheries grotesques comme les imposteurs, ça ne marche plus ou mieux, ça marche à l'envers. Mais les chiennes d'infox continuent de mesurer leur pertinence à l'aune de leur audience. Elles ne mesurent pas, les pauvres, qu'on puissent regarder leurs émissions pour mieux les délégitimer. Ou juste pour se fendre la poire après le fromage.  

"Ce soir c'est promis, on fait preuve de transparence, d'autocritique" lance le présentateur, Jacques Cardoze.



Je ris jaune. 

La télé d'état qui prend le prétexte d'informer pour mieux désinformer. Fort, très fort.


Car l'antithèse du journalisme, la quintesence de l'abrutissement des téléspectateurs c'est bien le JT de France 2. 

D'abord l'annonce des départs annoncés de certain·e·s de mes compagnes et compagnons de commentaires ajoute au sentiment de tristesse qui m'envahit au vu de ce qui se passe en France et dans le monde.

Et j'aimerai tant arrêter leur envol. Je ne me sens pas capable d'affronter ces changements sans le regard des autres même si souvent la perle de pensée se trouve au milieu de mille bobos (evemarie se reconnaîtra)


Ensuite, je pensais qu'il n'y avait que l'écharpe rouge de Christophe Barbier qui me transformait en taureau fumant de colère : il y a maintenant son nom qui développe chez moi de l'urticaire


Mais il y a une nouvelle dramatique : le Parlement Européen vient de s'élever contre l'usage du LBD (proximité des élections européennes?). 

On peut s'effrayer de cette position du Parlement contre une pratique faite par une force de l'ordre d'un pays autoritaire à tendances dictatoriales : va-t-on voir se déclencher une intervention militaire contre ce pays, doit-on craindre un embargo économique voire un ultimatum comme celui qui a été brandi contre le Vénézuela ... 

En tous les cas, les ambassadeurs de ce pays autoritaire qui fait usage du LBD vont être certainement renvoyés, cela ne fait nul doute.

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