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Commentaires

Financial Times : haro sur une confinée de luxe

Même après la fin du confinement, les journaux de bord ont toujours la cote. Le Financial Times a ainsi publié mercredi 17 juin le récit d'une journaliste financière, Shruti Advandi, sur son propre confinement dans le quartier huppé de South Kensington. Un article qui fait réagir les lecteurs, tant le mode de vie de Advani semble appartenir à celui d'une bulle de privilégiés.

Commentaires préférés des abonnés

Il faudrait offrir aux riches de vrais problèmes pour qu'ils remettent leurs petits soucis en perspective. Par exemple : si on guillotine son mari, elle trouvera ses soucis de confinement mineurs en comparaison, et sa vie sera donc en moyenne plus he(...)

Rarement lu un commentaire aussi bête, merci pour la blague. :)

Pauvres riches, qui doivent désormais renoncer à l'admiration des pauvres pour éviter la vindicte de quelques extrémistes. La richesse perd une partie de son charme si on doit désormais la vivre discrètement, voire la cacher, ou pire encore en avoir (...)

Derniers commentaires

La richesse est un naufrage

moi aussi j'ai logé ma femme de ménage et ma cuisiniere ( en retenant les frais de location sur leurs payes ) 


mais j'ai viré mon conseiller shopping, vu que les magasins étaient fermés, Shruti Advandi qui a conservé le sien a vraiment le sens du social ! ( contrairement à moi )

Pauvres riches, qui doivent désormais renoncer à l'admiration des pauvres pour éviter la vindicte de quelques extrémistes. La richesse perd une partie de son charme si on doit désormais la vivre discrètement, voire la cacher, ou pire encore en avoir honte.


Tiens, j'ai pensé à la Maheude de Zola, allant mendier chez les patrons de la mine et s'ahurissant de découvrir un mode de vie qu'elle n'imaginait même pas.

Ceci dit, on est tous le con de quelqu'un. Si des personnes des classes moyennes ou défavorisées sont choquées par ces plaintes de "riches", peut-être des SDF seront-ils choqués d'entendre des gens qui ont ne serait-ce qu'un studio se plaindre d'avoir souffert d'être à l'étroit pendant le confinement.

joli coup médiatique, du buzz a peu de frais, dommage qu'on en sache pas plus sur le making of.



Il faudrait offrir aux riches de vrais problèmes pour qu'ils remettent leurs petits soucis en perspective. Par exemple : si on guillotine son mari, elle trouvera ses soucis de confinement mineurs en comparaison, et sa vie sera donc en moyenne plus heureuse. C'est une proposition humaniste, pour les aider de bon coeur. Guillotinons 1 riche sur 2 pour leur propre bien-être. ;)

Merci pour ce papier .On attend avec impatience la réaction de Laélia Véron :)

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