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Feux australiens : les climatosceptiques accusent... les Verts

C'est un brasier sans fin qui dévore les forêts d'Australie depuis septembre. Alors que les feux monstrueux ne semblent pas près de s'arrêter, les climatosceptiques pointent du doigt la responsabilité des Verts. Jusqu'en France, où le chirurgien (et troll professionnel) Laurent Alexandre se fait le relais d'intox.

Commentaires préférés des abonnés

Bien sur que c'est la faute des verts. Si on rasait tous ces arbres inutiles, il n'y aurait pas d'incendies de forêts. On pourrait en garder un peu, pour faire joli. Avec le reste, on exporterait du bois. Pour les animaux, il suffit de prévoir des zo(...)

Pendant longtemps on a cru que, mis au pied du mur, les derniers zombies climatosceptiques allaient se retrouver forcer d'admettre leurs erreurs.

Quelle naïveté. :/

Trump ,Morrisson et Boris Jhonson,trois crétins dangereux qui détruisent la planète ,je rajouterait Bolsonaro le Brésilien mais il parle pas anglais. Comme disait Georges Orwell",un peuple qui élit des corrompus,des rénégats,des imposteurs,des voleur(...)

Derniers commentaires

Avant les Australiens, c'est Trump qui avait lancé la mode, en reprochant aux réglementations environnementales californiennes d'avoir favorisé les feux de forêt. Les grands esprits se rencontrent.

Un article intéressant que j'ai lu hier qui explore en détail le sujet des feux australiens (assez technique) : http://labs.itk.fr/2020/01/05/feux-australiens-pourquoi-faut-il-en-parler-une-analyse-scientifique-vulgarisee/

Petit aparté. J'apprécie le bel effort de traduction , utilisation de "sous la houlette" pour "when guided by". J'apprécie.

Si on faisait de la Macronie, il suffirait de supprimer toutes les organisations d'études sur le climat, pour qu'il n'y ait plus de crise climatique.

Le dérèglement climatique avec le réchauffement climatique nous amène la multiplication de catastrophes naturelles, la diminution de nos ressources en eau potable et l'accès à une nourriture pour tous.
En plus, l'épuisement de certaines matières premières va amener de fortes modifications dans notre manière de produire et donc de consommer.
Pour combattre ces effets, nous devons mettre en oeuvre une écologie radicale mais sociale.


Venez découvrir le contenu de notre boîte à idées à propos d'une écologie radicale mais sociale et en discuter avec nous:
https://www.emancipation-collective.fr/une-ecologie-radicale-mais-sociale/

Trump ,Morrisson et Boris Jhonson,trois crétins dangereux qui détruisent la planète ,je rajouterait Bolsonaro le Brésilien mais il parle pas anglais. Comme disait Georges Orwell",un peuple qui élit des corrompus,des rénégats,des imposteurs,des voleurs et des traites n'est pas victime,il,est complice". Fuck!

Sont gentils ces climatosceptiques ! Bolsonaro, lui, 

Le feu avait détruit en 2015 le Waltzing Matilda Centre à Winton avec les souvenirs de l'auteur de cet "hymne" Australien, Banjo Paterson


Ce feu n'avait rien à voir avec le réchauffement climatique

Juste un symbole parti en fumée


Quant aux climatosceptiques, qu'ils continuent, il demeure encore quelques beaux arpents à brûler puisque la surface des incendies correspond à celle de l'Irlande ou la Suisse, ou 50 New York City, et qu'il reste beaucoup d'autres espaces en Australie... désertiques pour la plupart comme cette région de Winton

Pendant longtemps on a cru que, mis au pied du mur, les derniers zombies climatosceptiques allaient se retrouver forcer d'admettre leurs erreurs.

Quelle naïveté. :/

Pour ceux qui veulent passer un peu de temps là-dedans, le premier chien sur la lune chronique ces désastres écologiques et politiques depuis un bon moment.

Tant il est vrai que c'est la main de de Dieu qui tient les allumettes.


Ni les verts, ni laurent alexandre (sans majuscules) n'y peuvent rien. 


Puisqu'il est écrit là haut que le business doit continuer à businesser. 


Et longue vie aux trusts australiens de l’exploitation minière !

Bien sur que c'est la faute des verts. Si on rasait tous ces arbres inutiles, il n'y aurait pas d'incendies de forêts. On pourrait en garder un peu, pour faire joli. Avec le reste, on exporterait du bois. Pour les animaux, il suffit de prévoir des zoos, avec entrée payante, on pourrait même y loger quelques aborigènes, pas dans des cages, on est pas des sauvages.

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