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Et le bras du général trembla

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Je pense que Daniel a choisi ce bras tremblant comme "prétexte" pour dénoncer l'attitude pour le moins odieuse de Lambert Wilson. En effet, s'attaquer après à la "meneuse de jeu" de la soirée, de ce jeu si compliqué auquel elle a essayé de s'attaquer(...)

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Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

L'analyse systématique de ce qui émerge dans le microcosme de l'oiseau bleu finit par me gonfler. Twitter dit tout et son contraire dans des proportions variables en suivant des effets de mode caractéristiques d'un réseau de l'éphémère. Trop facile et vain.

C'est moi ou la séquence de Isabelle Carré c'est juste du flan ? Ok elle soutiens les femmes victimes... mais elle se garde bien de dénoncer les hommes prédateurs... c'est qu'il faut bien ménager sa carrière ma bonne dame... D'une manière générale je vomis quasi l'ensemble des artistes actuels, rappeur y compris, incapables qu'ils sont de s'engager dans des causes "pour ne pas cliver" leur public, il ne s'agit que de ça et quel que soit le sujet, viol, racisme, social..

Bon, bon, bon...et on les traite de quoi les 2 millions de spectateurs, français et étrangers, non philosophes de forums, qui ont beaucoup, vraiment beaucoup, aimé "J'accuse", le film?

Ne serait-ce pas plutôt la jambe qui tremble (geste connu des jeunes aujourd'hui) entrainant ainsi le bras posé dessus ?


Pour ceux qui se demanderaient ce qui trottait dans la tête de Lambert Wilson pendant ce difficile moment où il a dû laisser la parole à une femme, voici le message posté sur fessebouc par Olivier Carbone, un des principaux directeur de casting de la place de paris :

https://twitter.com/Melusine_2/status/1235146055223775233/photo/1

"La société du spectacle"...

Grandeur des minuscules, petitesse des grands.

oui Lambert a déçu! Petite lâcheté de mecs et d'acteur qui connaît le milieu. On peut comprendre, BOF. Mais plutôt. que de s'acaharner. sur Polanski à présent, pourquoi ne pas démonter le système plutôt comme nous y invite d'ailleurs Despentes?? Pourquoi DS ne parle pas du mystère EPSTEIN, de cette sphère là de la pédocriminalité ( vraiment moche)  qui était beaucoup plus parlante et dangereuse apparemment à toucher, non??

Et DS qui anonne encore le petit catheshisme de l'auto-critique que lui fournit le nouveau clergé

"Et en plus, qu’est-ce qu’on va retenir de la vie de ces gens par rapport à l’énormité du mythe de Polanski ? Qui sont ces gens ? Ils sont minuscules"


Aïe, il confond notoriété/pouvoir/influence et grandeur.


Polanski comme Wilson sont tout autant des random que ceux qu'il critique. Ils seront probablement tout autant oubliés dans 20 ou 50 ans (c'est déjà en partie le cas et ils ne tiennent encore leur position de domination que parce qu'ils font partie d'un milieu fermé qui s'auto-promotionne en permanence, sans lequel ils seraient un simple +1 au milieu de la masse d'autres talents).

Bon ok. Puisque personne n'y va je me dévoue :


Daniel Schneidermann, cet article nous a tou.t.e.s convaincu.e.s. VOUS ÊTES DANS LE CAMPS DU PROGRÈS. Vous ne faites ni partie du patriarcat ni de la culture du viol.


Voilà. Ce point étant éclairci, nous sommes tous soulagés, Twitter ne peut plus rien contre vous. On va enfin pouvoir passer sur la remise en cause de la mondialisation par le Coronavirus ou même, pourquoi pas, l'utilisation abusive du 49/3.

La contextualisation du contexte actuel, très dangereux mondialement, donne une vista pessimiste de l'avenir.


Des méchants très méchants à la voix NAZIllarde parviennent au pouvoir par le biais des urnes funéraires.


D'autres méchants très méchants érotomanes profitent et s'enfilent des proies.


D'autres sont atteints de collaborationnisme aigu ou d'apathie soudaine.  


Que faire ?


Luttez contre ... le béribéri, le scorbut, la danse de St Guy ou se tirer une balle dans la tête.


Le meilleur des choix parmi les plus mauvais des choix: mourir de rire en clopant.


Mes parents, clopeurs émérites, sont tous deux mort de rire !


Quancer finit, ça recommence. La dialectique et la flèche !


Alors ?



Une honte, ce que devient ASI.


Une honte pour tout ce qui a disparu d'analytique et de distancié. Pour cet entraînement comme un fétu dans un fleuve twitteux à la mode, où tout va, où, pour la bonne cause de la lutte contre la culture du viol et la domination masculine, on brasse large, on mobilise en bloc, on ne fait plus dans le détail. Le passé de Polanski, la reconnaissance d'un film actuel, devient le dragon weinstenien qu'abattre transformerait le royaume d'aujourd'hui. Dissipées les questions du temps, dissipée la part des choses (tout est dans tout et inversément). ASI gagne la ligne de front des échanges imbéciles à gros blocs de "vous ne brûlez pas tout ? vous finassez ? vous êtes alors contre nous". L'artificielle ligne de front Haenel/Polanski qui est censée (absurdité vomitive) être la ligne de front du féminisme. Modèle "vous défendez Günter Grass, alors vous êtes un nazi", "vous primez Peter Handke, alors vous êtes un génocidaire serbe", "vous tolérez les foulards sur la tête, alors vous êtes un massacreur islamiste". Des gens cherchaient ici le décorticage, la nuance, la mise en vis-à-vis des différents composants, complexités, dilemmes, contradictions, réductions, omissions et occultations des grosses polémiques sociales, rien de toute cela. Adhésion au feu de tout bois. Polanski doit mourir (ou ne plus faire de film, ou ne plus en faire de bons, ou ne plus être reconnu comme en faisant de bon) parce que, parce que, symbole. Son passé va à contre-courant du présent.


Dans la même qualité logique, un autre contexte renverserait les interprétations. "J'accuse" boudé, non primé ou objet de protestations ? Ah c'est bien la preuve de l'antisémitisme français. Qui crache au visage des victimes de la Shoah. Dont le message est : si vous êtes juifs, taisez-vous, ne nous embêtez pas avec vos histoires. Regardez ceux qui protestent contre cette lecture : leur orteil frémit, signe de défaite et de fin de règne, confirmation du bien-fondé de la croisade. Regardez-les tous défendre la mainmise de la juiverie sur les médias occidentaux, c'est bien la preuve. Mais le monde change.


Une honte, par cette complaisance paresseuse à une polarisation ambiante embrigadant n'importe quoi sur ses dichotomies abusives. Et une honte aussi parce que pendant ce temps, sans plus d'intérêt que ça :


"Cette frontière n'est pas seulement une frontière grecque, c'est aussi une frontière européenne. Je remercie la Grèce d'être notre bouclier en cette période." - Ursula von der Leyen       


Notre bouclier. Notre accessoire militaire de protection contre les armes et les agressions. Les exilés sont des coups d'épées et des flèches dont on se protège. Sont des armes ennemies. Selon la présidente de la commission européenne. La puissance meurtrière des métaphores (l'hitlerisme et la Neo Demokratia préfèrent les métaphores médicales par contre : les étrangers sont un cancer envahissant, dans leur imaginaire). Mais bon, qui est-ce que ça fait tiquer.


Le césar de l'oppression est attribué à la trépidation du bras de Lambert Wilson. A Roman-Polanski-il-y-a-quarante-ans. Alors jouons à ça, puisque c'est la mode : Sur qui on crache, là ? C'est quoi le message délivré ? Dans quel camp on est ?


A demain pour le zob de Griveaux (est-ce de l'art ou non), les trolls du LOL (épisode 3'654), ou ces violeurs pédophiles de télérama qui avaient mis trois T à Frantic décidément tous coupables.



Bien dit! Bravo!

elle est pas belle la vie







Et pendant ce temps... démocratie, blablabla... concertation, blablabla... pédagogie, blablabla... 


...49.3 ! Adopté !


Adopté quoi ? Un texte à trou ? Un texte bancal, incohérent, bavard, mensonger... ?


Adopté, le retour aux années 60... Mais sans l'espoir d'un progrès social et d'un avenir meilleur.


"C'était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel ..."


Le langage corporel, sérieux on en est là ?

Chute de DS au niveau des pires commentateurs sportifs.

Vous navet rien compris au film de la swaré des Victor.


Quand Florence Foresti prononce "Atchoum", elle n'évoque pas un réalisateur.


Elle nous parle du coronavirus et de ses dangers !


Un des masques efficaces:


Dingue le nombre de gens  qui se contrefoutaient des violences sexuelles et qui ne les condamnent que depuis les "affaires" Polanski/Ramadan/Matzneff

Mouais, billet très vide franchement. Faire un papier sur la manière dont un type bouge ses bras, c'est nul.

Chacun est sommé de prendre parti. C'est encore plus facile si l'on est du côté victimaire. ASI ne fait malheureusement pas exception. Du côté Haenel, il paraît évident que nominer et récompenser Polanski, c’est « cracher à la gueule des victimes » en général. Du côté des défenseurs de l’artiste, on fait remarquer d’un point de vue personnel que sa victime déclarée lui a pardonné publiquement, et d’un point de vue plus général que si on devait juger les artistes passés avec cette morale, il ne resterait pas grand-chose dans nos musées ou dans nos salles de concert. Tout cela est vrai : c’est ce qu’on appelle une tragédie. Il n’y a de choix qu’entre de mauvaises solutions. Personnellement, je ne sais pas si Polanski est un génie, seul le temps le dira. Mais toute proportion gardée et sans assimiler les uns aux autres, personne ne se demande comment on devrait procéder si aujourd’hui un Céline ou une Leni Riefenstahl apparaissaient. Quel dommage de priver l’humanité de ce talent, quels dommages faits aux victimes si on les célèbre ! Tout cela manque grandement d’humilité …

oh la la faut le choc des Titans, les vies Majuscules et les vies minuscues! le mythe du grand RÉAL, faudrait voir à rien exagérer non plus! Car voilà derrière la personnalisation, le Mythe, le flou et l'embrouille qui recommencent! Polanski est un bon cinéaste mais ce n'est pas Bergman, ni Kurozawa, ni Kiarostami, ni Ozu, ni Tarkovski, ni Godard, non plus! Bon mais c'est pas encore par. ce biais qu'il faut. reprendre le problème; Foresti a été lourde par moments mais a vachement assuré par. d'autres, alors bon, on veut pas lyncher le GRAND Polanski, le GRAND réalisateur, mais on peut lynchersans problèmes la minuscule Animatrice rigolote, la soubrette en quelque sorte? Et puis quoi au fond il ne s'agit pas de lyncher Polanski, c'est vrai, ça finit par. faire mal au coeur à la fin, mais plutôt d'ANALYSER CALMEMENT COMMENT CE SYSTÈME PATRIARCO CAPITALISTE DEFEND et. AIME LES PEDOCRIMINELS ET. REPOSE SUR DES DOMINATIONS QUI AUJOURD'HUI SONT EN TRAIN DE PASSER DE MODE!! Laissons Polanski de côté, passons à d'autres analyses, svp.

Effectivement, Lambert se prend une énorme claque, belle démonstration, Isabelle, bravo !

Je pense que Daniel a choisi ce bras tremblant comme "prétexte" pour dénoncer l'attitude pour le moins odieuse de Lambert Wilson. En effet, s'attaquer après à la "meneuse de jeu" de la soirée, de ce jeu si compliqué auquel elle a essayé de s'attaquer avec humour tout en disant qu'elle est du côté des femmes, du côté des victimes, contre l'hypocrisie de ce cinéma... m'apparaît particulièrement dégueulasse et lâche. Il attaque la comique pour "Atchoum"... ben moi ça m'a fait rire... ça tombait à pic. Parce que Polanski, il est aussi petit face à ses responsabilité que petit en taille... Et Lambert Wilson a rapetissé tout d'un coup grave dans mon estime... Il m'apparaît tout à coup élitiste, méprisant, petit, nain... Grincheux !

Je préviens : je suis totalement hors-sujet, mais alors totalement.


Simplement, j'avais envie de signaler aux abonnés qui ne le savent pas encore que la " grande consultation des professeurs" lancée par Jean-Michel Blanquer est en ligne : on y accède sans identifiant, et on peut répondre autant de fois qu'on veut.


C'est là !


Et j'aimerais bien que ASI recense tous les "journalistes" qui ont fait des "articles", qui ne sont que la reprise du communiqué de presse du ministère, sans enquête, sans distance.


En tout cas, si vous avez du temps à perdre, que vous soyez prof ou pas allez répondre aux questions… personne ne lira vos réponses j'imagine !



Lambert Wilson si prompt d'habitude à ouvrir sa gueule, à épouser toutes les bonnes causes.

Là, il a l'occasion au moins de dire quelque chose.

Pas de soutenir sa partenaire mais de dire ce qu'il pense : "Polansky est un réalisateur fabuleux dont l'OEUVRE (il mettra l'accent sur ce mot) ne mérite pas l'opprobre. Tout ça, ce sont des de vieilles histoires, la jeune femme (il ne dira pas victime) a pardonné. etc

Mais il ferme sa gueule. "Il n'a pas le temps"

Piteux.

C’est donc pour ça que les gens ont des yeux crevés dans les manifs ? Parce que les bras tremblent ? 🤣


Je préfère en rire qu’en pleurer. Plutôt que de s’indigner sur les violences faites aux pauvres femmes, braves victimes si faibles avec leurs petits corps fébriles, quand est-ce qu’on dégage ces criminels ? Ceux qui, au choix, abusent d’êtres humains (enfants, femmes, peu importe, une violence reste une violence), abusent de la crédulité des braves gens, abusent des ressources naturelles au point de rendre la planète inhabitable, ou les trois en même temps.

Il est fort probable que c'est sa jambe qui tressaute et son bras suit... Comme pour la plupart d'entre nous... En faire une chronique? Il vaudrait mieux faire trembler sa plume -je ne vous dis pas où- avant de faire de la psychologie comportementale de niveau conseil de classe.

Lambert Wilson... ouais, on n'en a pas fini de chercher à tracer des frontières entre l'homme et son oeuvre. Comme le notion de "corps" fait un retour en force justifié, elle se place où, la ligne, sur le corps d'un acteur? Entre le haut et le bas? cerveau droit contre cerveau gauche? Le coeur ou le foie? 


Ce qui est sûr, c'est qu'une frontière s'affirme.

J'ai bien compris le problème de la prise de parole de Lambert Wilson après les Césars mais si on en est à interpréter le tremblement d'un bras (qui tremble vraisemblablement car il est posé sur sa cuisse et que sa jambe est agitée nerveusement, ce que beaucoup de personnes font), ça commence à déraper gentiment.

Là, il écoute et a la même attitude que Patrick Cohen. Ca va s'appeler du "manquoi" dans ce cas ?

Il faut juger les gens sur leurs actes et paroles. Mais sur le tremblement d'un bras... 

Là, vous plongez dans la spéculation. Peut-être vraie, peut-être pas.

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