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Entre presse et chefs, le divorce est consommé

D'un côté, des journalistes culinaires, de plus en plus précaires et de moins en moins critiques, accusés de vivre "aux crochets du système", en mangeant gratuitement ou en pratiquant discrètement la com' de grands restaurants. De l'autre, des étoiles montantes de la gastronomie qui ne supportent plus ce qu'il reste de critiques de leur travail. Portrait d'un milieu au bord de la crise de nerfs.

Commentaires préférés des abonnés

Il me semble que la critique, qu'elle soit culinaire, littéraire, cinématographique  ou autre est en voie de disparition. 

Il y a partout des « partenariats » entre les médias et les producteurs.

fausse joie en lisant le titre : j'ai cru qu'il s'agissait des dirigeants politiques ("chefs")...


Un article très intéressant . Les critiques favorables pour les restaurants ,les films ou les livres peuvent être des sources de revenus importantes. Je suis heureux que vous citiez François Simon. Il fut un temps où je lisais ses critiques , toujour(...)

Derniers commentaires

Deux remarques :


* ce n’est pas parce qu’on est issu du système qu’on a pas le droit de le critiquer. Au bout d’un moment l’adage « on ne doit pas mordre la main qui nous nourrit » devient delétère


* ce serait intéressant de rapprocher ça du milieu de la critique  littéraire

Bon ça serait pas mal d'afficher le plan. Ça aide.

"Celle d'un journaliste culinaire établi de longue date qui ne payait jamais ses additions, mais les facturait quand même aux médias pour lesquels il travaillait."


Serait-ce PL ?

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a l'heure des réseaux sociaux , de  yelp ,de metacritic  l'intérêt d'avoir l'avis d'une seule personne est un peu remis en cause que ce soit pour du cinoche,  un album de musique, un livre , un jeu video ou un film.  

Je ne dis pas que yelp et metacritic sont formidables (les manipulations existent sur ces plateformes) et c'est agréable de lire une critique bien écrite mais ca devient effectivement beaucoup plus difficile de justifier d'avoir une personne dédiée à la critique culinaire dans un journal. 

Quand on voit les méthodes du milieu..... je veux bien croire que les temps sont durs mais je doute que le non paiement de l'addition soit dû a la crise, ca semble plutôt être une règle non écrite dont s'accommode parfaitement les intéressés (de part et d;autre). Bref il me semble important de preserver la profession mais il est grand temps de dépoussiérer et d'amener un peu d'éthique et de déontologie dans la pratique.


"Si le chef nous reconnaît et qu'il veut nous inviter, on refuse parfois, mais ça peut être difficile quand vous avez le chef en face de vous. En tout cas, ça n'influence pas ce que l'on écrit par la suite." 


mais bien sur ..... la c'est quand meme du gros foutage de gueule.

La critique peut se faire egalement sur youtube.

On trouve d'excellente critique cinema mais sur le culinaire j'ai plus l'impression que ce sont des Vlogs.

Meme si le Vlog peut etre critique, le plus souvent le but est juste de faire rever le spectateur et correspond plus ce que qu'attendent ces chefs stars de la tele-realite.


Je ne connais personne qui fasse de la vrai critique culinaire via la video, est-ce interdit de filmer les assiettes et les critiquer ?

Journaliste culinaire ? !  Existe t il une formation, une école, un diplôme ?

Un article très intéressant . Les critiques favorables pour les restaurants ,les films ou les livres peuvent être des sources de revenus importantes. Je suis heureux que vous citiez François Simon. Il fut un temps où je lisais ses critiques , toujours très intéressantes.Il a la réputation de ne pas vouloir être photographié pour pouvoir se rendre anonymement dans les restaurants.

Aaaah, François Simon. J'adorais ses critiques de bistrots (avec addition en fin) sur Paris Première... après, je n'ai plus eu accès à Paris Première... dommage. On sentait le professionnel... discret, si qu'il passait inaperçu... J'ai appris récemment qu'il avait commis un livre (très bien écrit disait le ou la critique) sur le Japon qu'il connaît fort bien... Intéressant...

Il me semble que la critique, qu'elle soit culinaire, littéraire, cinématographique  ou autre est en voie de disparition. 

Il y a partout des « partenariats » entre les médias et les producteurs.

fausse joie en lisant le titre : j'ai cru qu'il s'agissait des dirigeants politiques ("chefs")...


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