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Commentaires

En Allemagne, premières victimes de la"loi anti-haine" sur Twitter

C'est la preuve par l'exemple. En Allemagne, une nouvelle loi très critiquée vient d'entrer en vigueur. Objectif : inciter les réseaux sociaux à supprimer plus efficacement les messages haineux sous peine d'amendes lourdes. Dans le même temps, Twitter vient de bloquer outre-Rhin le compte d'une députée d'extrême droite. Puis celui du magazine satirique Titanic, qui singeait le propos de cette dernière.

Derniers commentaires

Double ânerie que l'application de cette loi dans ce cas précis.
Primo elle empêche le citoyen de base de connaître le niveau de racisme réel de cette candidate. Au FN, ils ont appelé ça la "dediabolisation". Et ça n'empêchera pas cette candidate de s'exprimer dans le même langage à ses ouailles par d'autres moyens.
Deuxio, on empêche un média satirique de faire son travail : de montrer combien les propos de cette candidate sont absurde.
Bref, effet contre productif.
On ne va pas s'inquiéter de ces nouvelles lois. Nous, on n'est pas haineux, et quand on n'a rien à se reprocher, etc. etc.
voté. Pour longtemps j'espère, le referendum de 2OO5 jouera pour nos zélites le rôle de la tombe d'Abel.
La lutte antihaine, c'est la lutte pour la censure des idées. Aussi bien en Allemagne qu'en France . En particulier chez nous en France, les décideurs veulent éviter un scénario analogue à celui du référendum de 2005 où les médias classiques prônaient le oui , alors que sur internet on penchait vers le non arguments à l'appui. Et le non l'a emporté au grand dam des bobos technos européos à l'abri des problèmes créés par l'UE .
Le développement des pratiques de censure dans les pays "occidentaux" est proprement hallucinant. Toujours pour des bonnes raisons ou pour des bonnes causes, évidemment.
D'ailleurs, on nous annonce une prochaine loi en France pour "lutter contre les fake news" : "Nous allons faire évoluer notre dispositif juridique pour protéger la vie démocratique de ces fausses nouvelles", a déclaré le chef de l'Etat lors de ses vœux à la presse.
Faudra trouver un joli nom à ce nouveau et prochain ministère, celui du rire de bon goût et des vraies nouvelles.
MiniVer serait plus simple et rapide.
Entendu ce matin sur FI que les premières victimes du "tri sélectif" de Google aux USA sont les sites journalistiques de gauche, presque automatiquement classés " fake"ou relegués à la 30e page de recherche.

bonjour dans un monde de droite. Dure, dure.
Pour moi c'est une bonne nouvelle......tout cela sent la panique!....Nous irons à la 30éme pages!
En effet, comme pour les informations journalistiques, il faut prendre l'habitude de varier ses sources et ne pas se reposer systématiquement sur Google (perso j'utilise Google uniquement quand je fais la tournée des moteurs pour recouper un maximum d'info, ou que je n'ai pas trouvé ce que je cherchais sur les autres moteurs).

Par principe on doit essayer de modérer son utilisation des plateformes qui ont plus ou moins le monopole.
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