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"En 1913, la CGT, c'est pas grand chose..."

Dans notre série d'été, nous vous faisons revivre, en temps réel, le passage de la paix à la guerre à l'été 1914.

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DIRE QUE LA GUERRE EST ARRIVEE (DU CIEL ?) POUR DES R'AISONS AUTRES QUE LA CONCURRENCE POUR LE PARTAGE IMPERIALISTE DES ZONES D'INFLUENCES EST UNE CONTREVERITE POURTANT AFFIRMÉE PAR CET AREOPAGE SATISFAIT ET IMBU DE LUI MEME
NULLE EMISSION NULLE
+1
si je veux voir en noir et blanc,je regarde "Le mécano de la Général"!
Je n'ai pas encore visionné l'émission, mais je réagis au titre du dossier rassemblant vos émissions et articles sur la Grande Guerre :

Tout cet été, nos émissions font revivre, en temps réel, le basculement de la paix à la guerre à partir des journaux de l'été 1914. Puis, avec le recul du XXIe siècle, des historiens nous éclairent sur les responsabilités de ce basculement, et l'état d'esprit des mobilisés.

En deux lignes, voici ASI en plein dans les travers de tous les autres médias, dont il ne se démarque pas. Tout cet échec tient en deux mots : "revivre" et "responsabilités". Accusatoire et immersion, voilà donc les objectifs démago de ces émissions ?

Allez lire Lindeperg sur l'absurdité de l'immersion (et votre rendu monochrome est vraiment ridicule) et allez lire de l'épistémo sur le confort du jugement rétrospectif du passé.

C'est quand même c**, l'idée part d'un bon sentiment et vous allez chercher les bonnes personnes (en espérant que les deux journalistes invités dans cette dernière émission - qui semblent irriter d'autres que moi ici - ne soit qu'un égarement passager).
Baverez, que l'on retrouve partout, maintenant même à ASI, semblait s'emmerder ferme lors des chroniques, il était d'une grande incorrection tant il le montrait. Il doit falloir en faire pour lui soutirer un sourire, peut-être lui promettre de rétablir l'esclavage ?
Bavarez ! Je ne peux pas.

http://www.acrimed.org/article1297.html
Bonjour

On espère que les Emissions prochaine sur 1914, évoquerons la Grande théorie économique majeure apparue avec la révolution industrielle, Le Capital.

Non il n'a pas été écrit par Thomas Picketty et son auteur Marx y décrit d'une manière précise les mécanismes des crises et la lutte des classes et la façon dont le capital organise la vie économique dans la compétition permanente.

Il a notament permis de comprendre que l'économie n'est pas le résultat d'un processus naturel mais celui de choix politiques de classe, essentiellement au profit du capital mais pas toujours le front populaire et le keynésianisme sont aussi le produit de cette réflexion qui ont permis des progrès sociaux majeurs.

Il décrit notamment la façon dont le capital a réussi faire oublié qu'il tire sa rémunération du travail pour se valoriser mais aussi son insurmontable contradiction entre sa valorisation et les débouchés de la production qu'i contrôle et bien d'autres choses

A l'heure ou les économistes bancaires recommencent à envahir les plateaux des médias et les Pub "J'aime ma banque" nous bouchent à nouveau les oreilles, il aurait été salutaire d'entendre une autre musique que celle finalement très conservatrice de vos invités dont Nicolas Baverez est un parfait représentant. Membre du comité d'éthique entrepreneuriale du MEDEF, de l'institut Montaigne (créé par Claude Bébear alor pdg d'AXA),sa pensée économique très libérale n'est donc pas neutre car lié au milieux d'affaire.il est le produit des années 80, l'alliance du grand fontionnaire d'état au service de l'entreprise. Et sa présentation comme essayiste décliniste que vous en faites ne dit pas rien sur cette proximité politique.
Et ce n'est pas le journalisme de l'expansion qui lui reproche à juste titre sa littérature décliniste (les trente piteuses, la France qui tombe entre autre) qui ouvre le débat.

La prochaine fois peut-être pourrait-on entendre un économiste hétérodoxe ayant lu le Capital de" Marx", sans être taxé de bolchévique échevelé.

bon été à tous.

Fred
Pourquoi ce titre ?

Je n’ais peut-être pas tout compris, mais la CGT ne m’est pas apparue être le fil conducteur de cette émission. Attention Daniel, quand vous invité un spécialiste en communication( N.BAVEREZ) grand défenseur du MEDF de ne pas vous faire voler le pilotage des échanges.
Réponse bien évasive et peu étayée quant aux intérêts à la guerre des grandes groupes industriels qui se sont considérablement enrichis ! Et ce n'est pas seulement une analyse léniniste, c'est une réalité, me semble-t-il ! C'est curieux, à plusieurs reprises j'ai entendu que l'ordre de mobilisation avait été imprimé en 1904 et que la date a été rajoutée au dernier moment.
L'analyse de cette grande boucherie peut se teinter d'idéologie et quand Baverez intervient, j'en suis encore plus convaincue.
Drôle de choix des invités pour cet aspect crucial, l'économie.
Une très bonne émission
Petite rectification : dans Bel-Ami, le journal s'appelle La Vie française, et non La Vie financière. Il traite de sujets économiques, mais pas que. Et c'est un journal fictif.

Emission un peu décevante par rapport à la semaine dernière : difficile à suivre et un peu brouillonne. Les historiens sont plus intéressants et plus respectueux du débat que les économistes, ce qui n'est pas nouveau...
Émission intéressante à mon avis, même s'il faut effectivement être prudent dans la comparaison entre 2 époques, donc 2 contextes différents.

J'ai tout de même bondi vers la 45ème minute en entendant N. Baverez nous dire que les dépenses publiques représentent actuellement en France 47% du PIB. C'est totalement faux et c'est une "erreur" qu'on entend souvent. J'ai du mal à croire que ce soit involontaire de la part de personnes censées connaître ces notions.
En France, la dépense publique (État et collectivités territoriales) représentent environ 19 % du PIB.
47 % c'est le taux de prélèvements obligatoires ; cela inclut notamment les cotisations pour toutes les assurances sociales (maladie, chômage, retraite,...) :
http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/finances-publiques/approfondissements/prelevements-obligatoires-france-pays-occidentaux.html
Supprimons les assurances sociales (un rêve des néo-libéraux) et confions ces assurances au "marché" :
- on retombera à 19% de TPO (taux de prélèvement obligatoire)
- chacun devra s'assurer pour ces risques selon ses moyens, ce qui lui coûtera nettement plus cher : à peu près le double aux USA (par personne) concernant l'assurance maladie, avec des résultats moins bons (espérance de vie en bonne santé et absolue inférieure à celle de la France) ; pour les retraites, si le fonds fait faillite (comme c'est arrivé souvent en France avant la Sécu), plus de pension.

Une autre erreur, moins grave, vers la 51ème minute.
On (plusieurs intervenants) semble dire que la statistique n'existait pas avant la fin du 19ème siècle. Telle que nous la connaissons, c'est à dire avec des chiffres dans tous les sens, elle n'existait effectivement pas. Mais la connaissance de la population et de ses conditions de vie est une préoccupation qui remonte aussi loin qu'existe la France (et peut-être avant) ... ne serait-ce que pour lever des impôts. Dès le Moyen-âge, ce sont les curés qui rédigent des monographies à destination du roi pour dire comment vivent les gens ... jouant ainsi les rôles de l'INSEE et des RG.
Heureusement que vous aviez un certains nombre de gens compétents sur ce plateau, parce que les réponses à vos questions semblaient vous étonner d'une part, ne pas correspondre aux idées reçues qui en transpiraient d'autre part. Merci aux vieux historiens et à Baverez, refusant intelligemment d'éviter de faire des comparaisons entre ces deux dates où rien ne corresponds vraiment. Effectivement "on aurait pu se passer des journalistes" pour le fond, sauf qu'ils ont l'idée de les réunir.
Finalement, je trouve cette série d'émission horriblement difficile à suivre. Prévoir un budget d'Aspirine.

Au fond, de quoi est-il question ? De la situation de la France à l'été 1914 ? De ses parallèles avec celle de 2014 ? De notre perception au travers du prisme de la presse ? Même raisonnement que précédemment avec la presse de 2014; confronter les idées des historiens avec celles des journalistes ? Etc.
A tous ces prismes imbriqués, il convient de tenir compte de ceux des journalistes d'@si, de son dispositif scénique, et bien sûr de celui de l'ignorance du spectateur. Mise en abyme spéculaire en forme de poupée russes imbriquées...

Vivement la fin des vacances que l'on puisse se reposer !
Moi, j'aimerais mieux que l'on parles de ce qui se passe ce 26 juillet 2014.
On aurait pu se passer des journalistes.
ASI mérite la reconnaissance d'utilité publique par l'Education nationale.
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