Du bon usage de Xenia Fedorova en avant-guerre
Dans un contexte d'avant-guerre, le cas Xenia Fedorova pose la question plus générale de la gestion des propagandes de guerre.
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" dans le contexte d'avant guerre "
laquelle?
Celle contre Israël qui commet un génocide?
Celle contre les Us qui kidnappe un président puis agresse l' Iran.
Non bien sûr, notre seul ennemi est la Russie. Russophobie primaire. Notre ami Legall se l(...)
Comment s'informer en temps de guerre ? Ou d'avant guerre ? Vaste débat. Hélas, Daniel Scheidermann donne une réponse naïve, "écouter toutes les opinions." Cela ne marche que rarement, justement à cause du biais de confirmation. Confronté à des(...)
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Même dans une logique d'engagement occidental pro-ukrainien (?), il aurait mieux valu laisser fonctionner RT. Au delà même du débat sur le principe de liberté, on ne voit pas en quoi il est si dangereux de laisser connaitre le point de vue adverse. Il était en tout cas moins dommageable dans l'espace circonscrit d'une chaine clairement identifiée pro-russe (par ailleurs assez sérieuse à sa manière, propagandiste certes, mais que dire des chaines françaises ?) que distillé en douce par les moyens du tout puissant, incontrôlable et impunissable empire médiatique Bolloré.
Quant à l'infréquentabilité de cette Federova que je n'ai jamais entendue, n'approchant plus depuis longtemps les boutons de ma télé, on aimerait voir la même vigilance indignée à l'égard des génocidaires israéliens et leurs proxys, célébrés et honorés dans les allées du pouvoir et de partis politique de gauche à droite, puissants au parlement au point d'y faire les lois, et chez eux sur la plupart des médias et toutes les télévisions.
Quelques axiomes de base :
- La preuve par trump : toute personne adulée par trump est digne d'être honnie
- La gestion des propagandes de guerre se résout à un simple calcul arithmétique : celui du nombre des victimes et des crimes contre l'humanité
- Quiconque justifie un criminel de guerre ou un génocidaire se confond avec son modèle
Ce qui n'empêche que si on s'était bien informé en temps de paix, on n'en serait pas à gérer l'ingérable
L'Europe veut s'armer face à la dangereuse et grande Russie qui elle-même se révèle incapable d'envahir la petite Ukraine ...
Cherchez l'erreur.
Tout comme au début des années 70, on voulait nous faire trembler face à l'URSS, ses centaines d'unités de char, ses sous marin d'attaque, etc ...
1989, le mur est tombé, on a constaté et on a rigolé en voyant les centaines d'unités de char complétement rouillés et hors d'usage.
Quant aux sous marin d'attaques, rouillés aussi, ils avaient coulé d'eux-même.
Tout cela pour que les peuples se tiennent bien calme et ne fassent pas de vagues !
" L'histoire ne se répète pas, elle bégaie " (Georg W.F Hegel, Jules Michelet, Friedrich Engels, Karl Marx, Heinrich Heine, Friedrich Nietzsche ou ... John Cépluki. )
PS La Bombe ? Les Russes ne sont pas plus fous que les Européens.
Je ne sais pas si on a besoin de la propagande "adverse"... Mais peut-être d'informations et d'analyses qui permettent de mieux comprendre ce qui se passe. Relire la presse d'avant 2014 ( juste les infos brutes). Et se poser la question de savoir si la Russie n'est pas devenu le support de la peur de l'union soviétique qui etait en marche pour nous conquerir parait-il ( il semble que finalement, ils n'y avaient pas pensé)... Pourquoi la destruction de la Tchétchénie est-elle passée sans condamnation? La propagande dans l'ensemble est peu necessaire, on oublie si vite alors que les reflexes antisovietique eux sont gravés dans notre inconscient. Il n'est même pas sur que la guerre a venir soit contre la Russie, notre monde est devenu si bizarre
DS! Avant de s’intéresser à la propagande d’en face pour en tirer quelques éléments de compréhension , ne serait il pas plus pertinent de s’intéresser aux différentes analyses , celle de mearsheimer , Todd, berruyer ? Complètements absente d’asi depuis 3 ans ?
Dieu sait que je vomis Poutine et ses émules. Mais enfin, dans un espace médiatique saturé de propagande génocidaire. Sous un président qui fait mutiler par sa garde prétorienne les opposants au régime. Qui multiplie les lois racistes contre la minorité religieuse qu'il a décidé d'offrir au peuple en bouc émissaire de tous les problèmes du pays.
Le fait qu'une fois de temps en temps soit diffusée la propagande d'un autre malfaisant que le notre, comme disait Chirac, cela m'en touche une sans faire bouger l'autre.
Je veux bien que le monde médiatique hors sphère Bolloré tombe à bras raccourcir sur cette influenceuse d’Etat, à ce que je comprends, mais quid sinon de Bolloré, quoique, des staffs et des présentateurs et chroniqueurs des médias de la sphère Bolloré, n’ont-ils rien à dire ?
la censure n'est jamais une solution sauf pour des propos tombant sous le coup de la loi (appel au meurtre par exemple... )
je pensais qu'interdire RT France était une erreur , on voit le retour de bâton auquel on ne s'attendait pas
Au moins si on voulait regarder RT France, on savait ce qu'on regardait (comme ceux qui écoutent Radio J par exemple); désormais c'est moins clair pour les non initiés
Proposons un débat : Xenia Fedorova vs Olivier Rafowicz sur la liberté de la presse en question, les ingérences politiques et la concentration des médias fragilisent de plus en plus le travail journalistique qu'en pensez-vous ?
A" l'avant guerre " pourquoi pas un peu de diplomatie.
C'est vrai qu'avec Barot, l'idiot qui fait office de ministre des affaires étrangères, ce n'est pas gagné
"Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex."
Albert Einstein
J'ai un peu honte ( mais pas trop ! ) , et je me demande si on ne pourrait pas couper la parole ( et pas seulement la parole ) à Quatremer et à Federova
et à leurs patrons ; Netanyahu, Trump, Poutine
Un peu de joie avant la fin !
Comment s'informer en temps de guerre ? Ou d'avant guerre ? Vaste débat. Hélas, Daniel Scheidermann donne une réponse naïve, "écouter toutes les opinions." Cela ne marche que rarement, justement à cause du biais de confirmation. Confronté à des opinions divergentes, les gens vont choisir de croire celle à laquelle ils croyaient avant, et se persuader que cette opinion est plus rationnelle/meilleure que l'opinion opposée. Ce genre de spirale d'auto-confirmation est souvent ce qui arrive aux complotistes en tous genres, qui "font leur propre recherche" et ne sélectionnent que ce qui leur plait, même si certains, heureusement, arrivent à s'en sortir.
Une autre méthode, déjà nettement plus saine, est de ne croire que ce qui est "prouvé". Ne plus croire aux paroles des uns et des autres. S'en tenir aux faits, rien qu'aux faits, dans une forme de scepticisme absolu. Malheureusement, en pratique, c'est impossible, pour plusieurs raisons. Par exemple, Trump est-il un menteur ? Même si vous pouvez prouver que ce qu'il dit est factuellement faux et contradictoire avec ce qu'il disait précédemment, comment savoir s'il sait que c'est faux (et/ou qu'il n'a pas oublié sa déclaration précédente) ? Et, même en logique pure, on sait depuis un siècle que la question de Hilbert "est-ce que tout ce qui est vrai est prouvable?" a été répondue par le théorème d'incomplétude de Gödel: il existe des énoncés qui ne peuvent pas être prouvés ni vrai, ni faux. Et même sans aller jusque là, on peut facilement tomber dans le piège du "tout-OSINT", comme le faisait Macette Escortert.
Je préfère une forme de scepticisme raisonnable, même si c'est moins confortablement intellectuellement. Autrement dit, je cherche à évaluer la véracité des dires des uns et des autres, en tenant compte de leur positionnement idéologique. C'est pourquoi je passe tant de temps, par exemple, à évaluer la fiabilité des chiffres publiés par les Ukrainiens. De manière générale, quand une information sort, j'évalue à la fois:
- 1) la fiabilité de son émetteur (E): en me basant essentiellement sur la fiabilité passée, sa méthode, et surtout s'il fait preuve d'auto-critique et sait reconnaître ses erreurs lorsqu'elles sont prouvées. Pour la guerre en Ukraine, les plus fiables selon moi sont des analystes comme Michel Goya, Timothy Snyder, Phillips O'Brien, Anders Puck Nielsen, Perun, Tatarigami, Donald Hill, ...
- 2) la fiabilité des preuves (P): y a t-il des preuves visuelles géolocalisées, est-ce des témoignages, des statistiques, etc, ou bien est-ce simplement une déclaration d'un politique ? Et surtout: y a t il d'autres informations fiables qui la contredisent ?
J'applique ensuite la formule suivante, E et P étant compris entre 0 (pas fiable) et 1 (absolument fiable), pour déterminer la fiabilité d'une information F (également compris entre 0 et 1):
F = P + (1-P) * E * 0,9
Autrement dit: si les preuves sont viables (P proche de 1), peu importe la fiabilité de l’émetteur. Si les preuves sont peu fiables, ou qu'il n'y a pas de preuves (P proche de 0), c'est la fiabilité de l'émetteur qui compte. J'ai mis un facteur de 0,9 car même si l'émetteur est extrêmement fiable fiable (E=1), mais qu'il n'y a aucune preuve (P=0), il y aura toujours un petit doute sur la véracité de l'info.
Daniel Schneidermann, avec beaucoup d'humour, n'a pas tort.
Xenia Fedorova : mieux qu'une balle dans le pied, tirons-nous une balle dans la nuque ! (méthode Beria)
Avoir un débat contradictoire avec Xenia Fedorova, personnage propagandiste et surtout de mauvaise foi, la céphalée guette.
Ce débat contradictoire : comment le mener, sa réelle utilité publique et dans quel espace télévisuel actuel ?
Xenia Fedorova débattant avec Sophia Chikirou, tiens voilà un débat !
Se prétendre de gauche : vouloir que la Russie soit traité comme Israel
Être de gauche : qu’Israël soit traité comme la Russie
" dans le contexte d'avant guerre "
laquelle?
Celle contre Israël qui commet un génocide?
Celle contre les Us qui kidnappe un président puis agresse l' Iran.
Non bien sûr, notre seul ennemi est la Russie. Russophobie primaire. Notre ami Legall se lèche les babines
La propagande est partout
Dans nos médias
Chez notre gouvernement ( l'innerable Barot )
Israël H24 dans les médias
A libération comme ailleurs
L'atlantisme de la plupart des mainstream.
Mais la seule qui vous defrise c'est Fedorava.
C'est une obsession?
Pourtant c'est toujours utile d'avoir l'avis de ceux qui pensent différemment.
Et ne méprisez pas les gens. Ils peuvent aussi utiliser leur libre arbitre.
Non à la censure