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Commentaires

"Dry january" : la laborieuse riposte du lobby du vin

Depuis sa première édition en France, en 2020, le Dry January déchaîne les passions. Cette année, Vin & Société, le plus puissant lobby français du vin, aidé par "Le Figaro", tente d'innover avec une contre-campagne baptisée "French January", sans pour autant rompre avec un discours bien rodé, ressassé depuis des années dans les médias.

Commentaires préférés des abonnés

Ca lutte contre la clope et le pétard mais alors si tu oses dires que le pinard c'est le même problème t'es passible de déchéance de nationalité 

" La prohibition...c'est tout de même mieux que pas d'alcool du tout ".....


Vivement Février !

Derniers commentaires

En janvier, Francis Lalanne a annoncé qu'il était candidat aux municipales de Lyon sur une liste d'extrême-droite.
J'ai vu chépluou une vidéo dans laquelle il tenait des propos décousus tout en semblant être à jeun.
On ne sait pas si pour lui january a été dry ou wet, mais ce qui est certain c'est qu'il n'a pas besoin d'alcool pour délirer.

Les français sont passés en dessous du revenu moyen européen depuis que nous avons abandonné une politique économique équilibrée . Ce n’est pas le moment d’arrêter de boire , on va avoir besoin de potion magique ...

Pour contrer Dry january, je propose que la commission des lois de l'AN propose un amendement à la loi Yadan considérant que s'opposer ) la consommation du vin est antisémite puisqu'il existe des vins casher ou considérés comme tels.

J'aime beaucoup la chute de l'article 😃

"Face à ces procès en hygiénisme et en prohibitionnisme, Catherine Delorme tient à clarifier : "Le Dry January n'est pas un appel à l'abstinence mais à la pause, pour inciter à la régulation à la maîtrise de ses usages". "Les acteurs de santé publique plaident simplement pour une mise en cohérence des messages : ils ne disent pas qu'il ne faut pas boire d'alcool, mais font savoir qu'il y a un risque, et qu'à partir d'un certain seuil, le risque est décuplé", abonde Joan Cortinas Muñoz. "


la je la trouve de mauvaise foi par contre. il est evident que la duree du dry january ne vise pas simplement à faire réfléchir ou à maîtriser les usages mais bien a montrer que vivre sans alcool sur la durée c'est non seulement possible mais souhaitable. un mois c'est suffisant pour constater les bénéfices durables (peau, sommeil, mental...etc). bref ne prenons pas les lobbyistes du vin pour des cons alors que ceux sont des salopards.

" La prohibition...c'est tout de même mieux que pas d'alcool du tout ".....


Vivement Février !

C'est comme les armes qui servent à tuer, mais si tu le dis, t'es un mauvais Français ! Cela fait longtemps que l'alcool fait plus de dégâts sociaux que la cigarette mais c'est plus facile de s'y attaquer car il n'y a plus de producteur chez nous!

Hypocrisie du classement des drogues, etc ...

En complément d'information, la position des œnologues de France qui se fait le relais de V&S


CP UOEF Dry January

"Le vin est le fruit d’un savoir-faire ancestral, intimement lié à un terroir et à un
patrimoine vivant reconnu. Il ne peut être assimilé à une logique d’abstinence
généralisée qui revient à occulter la spécificité de sa place dans l’alimentation, la
gastronomie et la vie sociale françaises et européennes.
Les Œnologues appellent enfin les pouvoirs publics et les acteurs de la santé à
promouvoir un discours fondé sur la science, la culture et la réalité des usages, afin
d’accompagner les consommateurs vers des choix éclairés, respectueux à la fois des
personnes, des produits et des contextes de consommation"


C'est beau comme du Franz Olivier Giesbert !

Ayant passé plus de temps en cure de désintox que dans le marché du travail je peux vous assurer que j'ai parfaitement constaté la spécificité de la consommation de vin dans la vie sociale française. La moyenne avant une abstinence qui dure vraiment ca doit être dans les 10 à 20 rechutes, et souvent un minimum de 3 ou 4 cures, avec 1 ou 2 post-cure pour bien faire. Entre la première et la dernière cure un nombre non négligeable de personnes rencontrées à l'occasion de ces semaines de sevrages sont enterrées, suicidées ou incarcérées. Entre la cure et la post-cure la plupart des hommes en couples se séparent, les enfants coupent les ponts. Les femmes sont très privilégiées puisqu' elles sont déjà toutes seules avant d'arriver en cure, compagne, compagnon et enfants n'ayant visiblement pas la même patience que pour ces messieurs. (comme en prison d'ailleurs les parloirs dans les prisons pour femme sont assez peu encombrés...).

Cette fameuse spécificité, ces contextes de consommation, ce respect des personnes, fait que même devenu(e) abstinent la vie sociale n'en est que ravagée et au final rien de change vraiment. L'obsession de boire devient l'obsession de ne pas boire, la pièce, les deux faces...

L'alcool encombre la santé, le social et la justice. Mais malgré tout, les pouvoirs publiques nous font croire que ce que ca génère économiquement compense largement les trois secteurs et ministères précités. 

Et puis bien sûr pendant que la BPI sacrifie quelque centaines de millions pour enrichir les potes de Macron, la recherche est toujours au même point. Baclofène ? On sait pas trop... Alors on va continuer de prescrire et de rembourser Aotal, Revia et Esperal pour les plus motivé(e)s, c'est vrai qu'avec un tel niveau de réussité on peut dire que c'est de l'argent bien placé !

Merci pour ce témoignage ! 

Tant qu'il y aura 1 centime de profit à faire, les lobbys continueront d'assener leur vérité et seront soutenus au nom du pib. D'autres lobbys (ou les mêmes imbriqués) te fourniront le contrepoison, voire feront la manche pour la recherche sur les maladies induites pour te fournir le contrepoison... Une source de profits à l'infini !

Ca lutte contre la clope et le pétard mais alors si tu oses dires que le pinard c'est le même problème t'es passible de déchéance de nationalité 

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