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Droit de retrait : la SNCF fait le plein de contradictions

La SNCF n'ira pas au tribunal pour contester la légalité du droit de retrait exercé par ses salariés en octobre... tout en ne payant pas les jours non travaillés, remettant donc en cause le fait qu'il s'agissait d'un droit de retrait. C'est ce qu'a annoncé, dans une logique branlante, le gouvernement. Et ASI a enquêté et déniché d'autres contradictions.

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Notons que Gérard Filoche, qui selon vous "est tombé au PS pour se faire élire" n'a jamais exercé aucun mandat électif...

mais il existe BFM, CNews, LCI et France Info télé pour avoir des informations objectives

D'ailleurs, à l'émission "Les informés", un "journaliste" de "Valeurs Actuelles avait son fauteuil quasi permanent.

Derniers commentaires

Vite, une loi pour garantir le droit de retrait dans le cadre d'un protocole de négociation exigeant la majorité qualifié des syndicats pour déclencher le droit de retrait et... accordant un droit de véto pour le chef d'entreprise !

« Réponse définitive le mois prochain, quand les salariés recevront leurs fiches de paye ».


Un cheminot parmi les lecteurs pour nous dire si à la SNCF le service de la paye est en capacité de faire ces calculs en un mois ? 


A l’education nationale, dans les trois académies pour lesquelles j’ai bossé, il fallait 3 mois minimum pour que les répercussions de retraits ou augmentations soient visibles... et 5 mois pour que les feuilles de paye nous parviennent. 

Donc 8 mois. 

Entre temps, on regarde son relevé de compte bancaire et on essaie de comprendre pourquoi le salaire varie....

Et ASI continue dans sa sélection de l'information : comme avis, on va chercher Gérard Filoche notoirement engagé à l'extrême gauche (il est tombé au PS pour se faire élire), vous choisissez l'avis d'une inspectrice du travail engagé à la CNT (et avant à la CGT) et vous ne relevez pas la contradiction entre un droit de retrait évalué localement sur un cas particulier et un droit de retrait exercé au niveau national sur tous les trains y compris ceux qui comportaient des contrôleurs. Si ce droit de retrait était si carré, les syndicats (qui avaient la lettre de l'inspectrice) auraient continué sans problème.

Ce serait bien d'élargir vos sources.

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