Droit de retrait : la SNCF fait le plein de contradictions
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Droit de retrait : la SNCF fait le plein de contradictions

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La SNCF n'ira pas au tribunal pour contester la légalité du droit de retrait exercé par ses salariés en octobre... tout en ne payant pas les jours non travaillés, remettant donc en cause le fait qu'il s'agissait d'un droit de retrait. C'est ce qu'a annoncé, dans une logique branlante, le gouvernement. Et ASI a enquêté et déniché d'autres contradictions.

Le 16 octobre, un TER entrait en collision avec un camion dans les Ardennes. Le choc a endommagé tous les boutons et manettes destinés à prévenir les trains roulant à proximité. Le conducteur étant le seul agent SNCF à bord, il a dû, blessé, gérer seul la situation et s'occuper des 70 passagers à bord. Suite à cela, de nombreux employés de la SNCF ont exercé leur droit de retrait, comme vous l'expliquait Arrêt sur images. Un droit de retrait contesté par la SNCF et le gouvernement, qui estiment qu'il s'agissait d'une grève sans préavis. 

Le 21 octobre, la ministre des Transports Elisabeth Borne évoquai...

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