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Commentaires

Des journalistes invité·es en visite en Israël en pleine guerre

Ils et elles sont journalistes, anciens journalistes, ou d'utiles relais par leur présence sur les réseaux sociaux et les plateaux de télévision. Une trentaine ont récemment été invités tous frais payés dans une Israël en guerre, à l'initiative de la branche française de l'association KKL. Théoriquement sans lien avec le gouvernement israélien. Mais le résultat interroge.

Commentaires préférés des abonnés

Au vu des participants, le KKL a gaspillé son argent à convaincre des convaincus.

Ont ils parlé des 36 journalistes tués à Gaza ???????

Derniers commentaires

Je ne vois aucun intérêt au visionnage de ces images — dans ces conditions, aucun intérêt journalistique. Tout cela n'est destiné qu'à bouleverser, choquer... bref, tout cela s'adresse à nos affects.
De plus, toute cette "mise en scène" de la diffusion ne convaincra personne... je veux dire, que cela ne fera pas changer les gens d'avis. Les gens persuadés que tout cela n'a pas eu vraiment lieu ne réviserons pas leur jugement.
Par contre, l'accès à ces images est indispensable au travail journalistique ou pour les historiens... mais pour ça, il faut avoir accès aux données elle-même. Il faut pouvoir analyser, décortiquer, vérifier... bref, faire un véritable travail d'analyse des images et de leurs supports.

Perso j'aurais accepté, juste pour troller. Enfin bon, je dis ça, je fais le fier, mais en vrai, plusieurs jours avec Lévy et Bercoff auraient probablement eu raison de mon âme fragile.

On croirait lire "Tintin chez les Soviets"! 

Il faut savoir tirer des leçons de ses adversaires. Ainsi Georges Bush, qui s'y connaissait en matière de communication, disait qu'à force de répéter un mensonge i!l devenait vrai (ou dans un autre style Bourdieu disant qu'une idée vraie n'a aucune chance de passer si elle n'est pas appuyée par une force sociale)
Sans répéter un mensonge, on peut répéter une chose vraie (et tue en permanence par la puissance de la propagande israélienne et occidentale). Plutôt que de dire "Israël" ou les "israéliens", je propose qu'on dise systématiquement "les occupants israéliens" et inversement pour les palestiniens "les palestiniens expulsés" ou "occupés". Ce rappel par la répétition permettrait dans les échanges quotidiens de toujours mettre en avant le contexte historique mis constamment en sourdine par les pro israéliens occupants  qui jouent toujours de l'émotion (à sens unique) et de la déshumanisation de leurs adversaires occupés pour faire oublier les raisons du conflit qu'ils cherchent à tirer du côté du conflit religieux ou de civilisation.

Merci. Sujet vraiment très pertinent. 

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Comme si dans le petit manuel des castors juniors de "comment faire la guerre comme les usa", il y a entre autre, une case à cocher: "embedder les journalistes", pour ne pas qu'ils aillent mettre leur nez partout, et qu'ils n'interfèrent pas contre.


Sinon le confort du lecteur n'est pas votre souci principal, mais le mien un peu. 

-J'ai attendu un autre "ni" ou quelque chose à quoi me raccrocher dans la phrase du début, et je la trouve incompréhensible même après des efforts de ma part, avec mes limites. 

La phrase :

"Ce que ne sont pourtant ni l'ex-journaliste et auteur Hugues Serraf, pas plus que le publicitaire Frank Tapiro, également présents d'après le KKL aux côtés de la directrice de la rédaction de Causeur Élisabeth Lévy (ainsi que le directeur adjoint de sa rédaction Jérémy Stubbs), de la journaliste Anne-Elisabeth Moutet ou du rédacteur en chef de la revue le Spectacle du Monde Antoine Colonna."

-J'ai cherché d'où sortaient les citations en italiques. Une présentation d'un voyage sur le site du kkl? Quand est-ce qu'il a dit que ce n'était pas en mode mesquin, hôtel classe et gastronomie?

-J'ai commencé le récit de Pauline Bock en croyant que c'était l'auteur de l'article Loris Guémart qui racontait. Il manque une petite phrase d'introduction, non?

Ont ils parlé des 36 journalistes tués à Gaza ???????

Au vu des participants, le KKL a gaspillé son argent à convaincre des convaincus.

Oui et non

Au prix du placard de pub c'est pas si cher et comme le but c'est surtout d'occuper (non je ferai pas la blague) le terrain.

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