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Des dangers du macron bashing bas de gamme

"On n'est pas là pour offrir des lunettes Chanel à tout le monde".

Derniers commentaires

"C'est ce que nous voulons voir". Macron aux burkinabés.

Bon, vous avez compris, les nèg' ?
La FI aurait-elle donc raison?
Vous avez raison l’essentiel n’est pas là. Mais ses mots traduisent cette espèce de mépris qui imprègne bien souvent les propos d’Em2.
Heureusement que nous avons des journalistes honnêtes, cultivés, pondérés, indépendants ; parce que s'ils étaient pleutres, soumis, ignares et corrompus, qu'est-ce qu'on serait dans la mouise.
Je crois que l'interprétation de DS est fausse : elle se défend du fait que son budget sera insuffisant pour arriver à tenir la promesse de Macron. Ceci dit, oui, il n'y a pas vraiment de mépris de classe dans cette parole de ministre (pour une fois).
Pas de neuf-quinze aujourd'hui, c'est black friday.
DS fait depuis ce matin le tour des commerces, et je ne vais pas tarder à en faire autant pour bénéficier des remises sur tout ce dont je n'ai pas besoin.
Je trouve que les interrogations de Daniel Schneidermann sont légitimes. Loin de moi l'idée de prendre la défense de la ministre ou de Macron!
Mais là encore cela prouve la nécessité de s'informer véritablement avant de "s'enflammer" sur twitter ou ailleurs. Ce battage autour d'une petite phrase
empêche tout le reste du sujet sur le remboursement des lunettes d'être approfondi.... Et c'est dommage.
Levothyrox + lunettes chanel = MEPRIS
Oui.
C'est drôle, mais "panier de soins", moi ça me donne des frissons. Entre la nécessaire qualité et le luxe, il y a un fossé. Serait-ce à dire que la nécessaire qualité n'est pas nécessaire pour tous ? Ou que le luxe ne concerne que les idiots qui auront les moyens de se le payer.
À la fin, contexte ou pas contexte, il y a dans la manière de présenter les choses de ce ministre (et de bien d'autres) quelque chose qui met bien mal à l'aise.
Quelque chose comme de la charité de dame patronesse de l'ancien temps.
Les mots ont quand même du sens, parler de "panier de soins" est déjà assez révélateur: on ne parle pas de sécurité sociale mais plutôt de consommation/marché de soins...
La proportions de feignants ne cesse de croître parmi les jaloux.
Bon faire du Macron bashing, ça ne sert à rien qu'il soit haut de gamme ou bas de gamme
On n'est pas là pour disséquer du sexe des anges, on sait que le Sauveur Macron est celui que ses disciples ont élus et mis en place. Point final, fermez les guillemets.

Épitre de Gattaz "Contrôler les chômeurs, c’est les accompagner"
Explication de texte, le contrôle au fasciés, c'est de la protection avancée

Et puis peut-on mal comprendre les mots de Agnès Buzyn, elle qui sur son compte Twitter milite pour les solidarités à travers les mots de Jaurès qu'elle cite.

Non plus de bashing, faisons du praising, de la louange, de la glorification, peut-être qu'ainsi nous ferons vibrer la corde du ridicule chez ceux qui en semblent dépourvus totalement et parle de solidarités alors que dans le même temps, ils n'ont de mots plus dénigrants pour ceux qui font face aux plus grandes difficultés.
Cette chronique pourrait avoir du sens dans un monde où Bernard Friot n’existe pas.

Le point le plus choquant n’est pas le mépris de classe, mais la stupidité qui consiste à considérer la santé comme un coût.
"On n'est pas là pour offrir des lunettes Chanel..."
Le long de nos routes on lit "le conseil départemental (ou régional,ou le ministère...) TRAVAILLE POUR VOUS.".
On est content et on les remercie bien et,après réflexion, on se dit que ces gens n'ont pas sorti les fonds de leurs escarcelles MAIS DES NÔTRES...Et puis ceux qui ont fait le boulot étaient des travailleurs du public ou du privé dont aucun n'émargeait au budget des élus du conseil départemental (ou autres élus)...Et parfois de sacro-saintes rétrocommissions avaient enrichi les dits élus!
De même les lunettes sont payées par les cotisations sécu et mutuelle et non par la largesse de Buzyn et Macron.
Le titre comme une giffle .

Bas de gamme que de chipoter sur les expressions de mépris bien mérité par nous autres , peuple sans nom , sans dents , sans argent , sans lunettes sans sonotones , hors capitale , hors capitaux ?

La sécurité sociale nous appartient , les services publics nous appartiennent , et tous ceux qui en vivent nous doivent le plus grand respect non mais ho monsieur le chroniqueur .
"Je n'ai pas une enveloppe financière prédéfinie dans laquelle j'essaie de faire entrer les soins au chausse-pied"

Cette phrase m'est incompréhensible , j'ai beau y chercher sa signification , je ne la comprends pas.

La conclusion de l'article reflète pourtant ce qu'il faut mettre en avant.
L'idée d'une planification des besoins- à l'origine du concept de " panier de soins"- définit très précisément le stalinisme économique. Quand aurons-nous droit à une vraie réflexion sur le luxe ?
Suffit de voir "Pièces à conviction" consacré aux Maisons de retraite ou Mme Buzyn intervient pour se faire une idée du mépris et de la suffisance de cette dernière
J'ai du mal à croire que Daniel n'a pas vu cette émission
Je dois être le seul mais je trouve que Daniel a raison. Le reste du discours montre quelle était l'intention, et l'intention est plus importante que le détail d'un propos (ou on se retrouverait à justifier la condamnation des Filoche et autres maladroits)
Quoique, à la réflexion de mes verres anti-reflets, laissant passer la belle robe rouge de ce carbernet franc-merlot, avec un nom comme Buzyn il n'est pas étonnant que cette dame là, fasse le Buzz.
En d'autres termes, sa phrase, isolée de l'identité de la locutrice, peut aussi être interprétée comme une authentique phrase "de gauche"

C'est sûr qu'associer "Sécurité Sociale" et le verbe "offrir" est typiquement un langage de gauche.
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twitter utilisation ou comment revenir dans la course au buzz ?
rappelez moi donc quel est ce marchand de lunettes fan de foot et bien avec des présidents?
Le prix des montures de lunettes est un simple scandale. la seule enquête intéressante est : quel est le prix de revient d'une paire quand un styliste fashion n'intervient pas.
Monumentale erreur de dire qu'on vise un reste à charge zéro. On serait plus près de la réalité en disant : "on souhaite que le bénéficiaire n'est rien à payer directement au fournisseur du soin car la facture sera réglée en amont du soin" Le reste à charge zéro se fait avec de l'argent qui vient bien de quelque part.
Notez au passage, comme pour les prothèses dentaires, il y a une complicité objective entre mutuelles et prestataires. "J'ai une mutuelle ça ne me coûte rien" (la cotisation mensuelle est oubliée puisque non payée car on est abonné et que l'abonnement est prélevé et qu'on l'a intégré ne le reconnaissant plus comme une dépense : personne ne dit je gagne 1500e et je paye 80euros de mutuelle on dit je gagne 1420e).
Oui il est crucial d'avoir une "bonne mutuelle" pour être bine remboursé.
Oui il est crucial d'avoir des prix de prestation élevés pour qu'une bonne mutuelle soit indispensable.
Tout mon soutien au ministre de la santé : sus aux mangeurs de laine sur le dos de nos cotisations sociales.
Bien sûr ça va avoir des répercussions sur les budgets publicitaires de certains journaux et vous saurez s'ils sont libres de penser s'ils n'utilisent pas leur liberté de blâmer ces pillages du bien commun qu'est la Sécu.
Bises
"Association des Journalistes de la protection sociale"...??? Heu... dans AJIS vous le voyez où exactement le P ?
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Dans un premier temps le gouvernement supprime l'obligation de suivi risques chimiques (01/10/207)
Dans un deuxième temps (10/11/2017) il lance une nouvelle mission pour les étudier, ce qui ne semble pas trop inquiéter les organisations patronales*.

* peut-être nous révèlera-t-elle le pourcentage de patrons exposés à ces risques *
notons que «les filtres anti-bleu» permette de limité les troubles liée à la sécrétion de mélatonine.
Quand on sais que la médecine du sommeil est un domaine avec des thérapies comportant 90% d'echec (et que d'ailleur, les lampes de luminothérapies ne sont pas remboursée non plus.), prévenir est plus malin que guérir.

De toutes façon, guérir ses hémorroïdes c'est aussi du «confort» alors si on va par là…
Effectivement, je trouve qu’elle recadre très bien les débats et à contrario de l'idée des Bahamas pour le chômeur, il n’y a pas de mépris de classe et surtout de désignation d’un voleur imaginaire.
Après, étant passé autrefois par des lunettes sécurité sociale, pour sûr elles n’étaient pas belles du tout, aussi j’espère que dans la définition du panier de soins entrera pour une part la notion d'esthétique.
A propos d'Agnès , où en est le délit de conflit d'intérêt qui semblait lui être reproché ?
On en parle, puis plus rien ... comme d'hab.
MACRON BASHING ? lol DS vit dans un autre monde...
Il me semble que "on ne peut pas offrir des montures Chanel à tout le monde" a plusieurs implications: premièrement, le sous entendu que ces salauds de pauvres pourraient, en effet, tout vouloir sans rien payer. Deuxièmement, impasse totale sur le fait que quasiment toutes les montures qu'on nous propose sont hors de prix et "marquées". Une tentative avait été faite, des montures "à prix sécu"... moches*, bien sûr, mais surtout... les miennes n'ont pas tenu une année. On peut vouloir cadrer les dépenses de la Sécu sans être condescendant, voire méprisant. Et s'adresser plutôt aux fabricants de montures et aux labos qui se gavent sur notre santé qu'aux gens ordinaires qui sont prisonniers de leurs méthodes.

Tiens, ça me fait penser à la pastille écolo qu'on colle sur nos voitures. Pourquoi censurer les vieilles bagnoles et laisser rouler les grosses cylindrées?

*De toutes façons, ils sont moches, les pauvres, alors des montures Chanel, c'est des perles à des cochons.
Je ne suis ni illettré, ni abruti par l’alcoolisme, ni chômeur, ni fainéant congénital, je trouve que mes lunettes Chanel vont bien avec le costume que je me suis offert grâce à mon travail. Je ressemble un peu à un milliardaire, et ça, c’est pas donné à tout le monde ! ;o))
Concevoir les politiques pour désamorcer les objections venant de "nos confrères du Figaro ou des Echos", n'est-ce pas ce qui a si bien réussi au PS ?
Dans la catégorie phrase tronquée célèbre, la plus usitée, peut-être la plus fameuse, celle que vient de prononcer
Micron :" la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde".
Il est clair, si je veux compléter le billet de Daniel, qu'une réponse ne peut s'apprécier qu'à l'aune de la question.
Or, la question, on ne la connait pas. Daniel évoque," imagine" serait plus juste, une "objection". Peu importe en réalité.

Car, le sujet ici n'est pas le "Macron Bashing". Mais bien plutôt le système des réseaux sociaux et des média d'infos en continu pour lesquels l'information est un matériaux brut que n'importe quel crétin peut façonner à sa guise pour le rendre scandaleux, le plus souvent.

L'information est devenue un bien de consommation comme un autre, qu'on se le dise !
la réaction de Twitter est immédiate et unanime.
Alors, comme ça, Twitter réagit immédiatement et unanimement?
Je ne pratique pas Twitter, mais j'imagine que, sur cette plate-forme, des milliers (des millions?) de messages sont écrits chaque jour.
Et donc, d'un seul coup d'un seul, tous les utilisateurs (et aussi les utilisatrices) n'ont plus eu qu'une idée en tête : réagir à la déclaration de la ministre?
Soit Twitter est un monde encore plus étrange que ce que je croyais (et foutrement inquiétant!), soit il y a là un abus de langage.
Quelqu'un pour m'éclairer?

A part ça, je trouve que DS est bien gentil avec la ministre. Ces derniers temps, on a vu des condamnations qui ne se sont pas embarrassées de recherche du contexte.
Il imagine, il suppute que, peut-être, la dame ne serait pas aussi coupable que ce qu'on dit. C'est bien de douter. Je ne peux qu'approuver.
Mais au fait, dans la logique du fact-checking, n'aurait-il pas fallu d'abord retrouver la question à laquelle la ministre répond? Ca ne doit pas être classé Secret Défense.
DS est bien moralisateur, aujourd'hui.
Même avec l'enrobage, il reste effectivement le mépris de classe des innommables (par moi).
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