24
Commentaires

Déplacements de Le Pen : comment la presse est mise à l'écart

De longue date tumultueuses, les relations du FN avec les journalistes se sont encore durcies entre les deux tours. Depuis la fin de la semaine dernière, les sociétés de journalistes de 36 rédactions françaises dénoncent "l’entrave" du FN à la liberté d’informer et la décision du parti de "choisir les médias autorisés" à suivre Marine Le Pen. Mais comment cela se traduit-il sur le terrain ?

Derniers commentaires

" mais qu'en pense le FN?" Nous avons bien vu hier que le FN ne pense pas. Il crie, il invective, il insulte, il se moque... mais ne pense pas.
" votre carte blanche Mme LP!!"
Réponse : " je n'en ai pas". La candidate du FN n'a rien à dire, pas de carte blanche...
Et si simplement la presse acceptait cette décision: Le FN refuse de laisser la presse faire son job? Et bien pas de presse pour suivre Marine, pas d'encart dans les journaux et comme dans le canard enchainé du temps de la censure, de grands espace vide dans les colonnes, de grandes plages de vidéos de petits chats sur des aspirateurs au JT avec seulement un message indiquant que le FN est responsable de ce vide!!!
Je parie que rapidement, on verrait le FN changer d'avis car c'est plus mortel de ne pas être présent que d’être critiqués.
Je rappelle que le canard enchainé est toujours vivant malgré la censure et ce depuis 1 siècle!!!! (petit mot pour ceux qui me rétorqueraient que ce serait la mort des journaux! que de ne pas parler du FN et je dois avouer que ça me ferais des vacances! ) En effet cette campagne creuse sans arguments convaincants m'épuise .
J'ai eu affaire à des journalistes deux fois dans ma vie.

La première au début des années 90 m'appris que le journalistes mentent : un journaliste venu visiter notre collège de ZEP raconta ensuite dans la presse locale qu'on se changeait qu'une fois par semaine. Quelle humiliation !

La 2e fois ce fut en tant que stagiaire. Un journaliste d'un grand quotidien, fit tout un ramdam, menaçant mon entreprise d'une mauvaise publicité si jamais on ne lui offrait pas l'internet gratuit. J'étais chez Club Internet à cette époque et c'est moi qui géra le cas de ce malotru.

Conclusion, en terme de pourriture les journalistes n'ont pas grand chose à envier aux politiques.

Les journalistes français n'ont pas pour mission d'informer mais de faire passer la vision des dominants ou leurs intérêts de classe pour la vérité.

Donc je n'en voudrai pas à Le Pen de filtrer. Elle sait très bien que les journalistes sont là pour la descendre. Les mêmes journalistes qui traitaient Mélenchon de bolchévique, étaient prêts à le somme d'appeler à voter Macron au nom de la République. Avant le 23 avril Mélenchon était un dangereux bolcho, une fois vaincu il devenait un respectable républicain !
Si j'étais candidat dans cette France pétainiste, je proposerais des camps d'internement pour les journalistes avec des stages de rééducation

La fille du plus grand facho de France n'a pas le courage de l'inscrire dans son programme. Heureusement que son service d'ordre s'occupe activement d'éloigner cette engeance qui assassine le droit d'être ignoble, ce corporatisme de l'information, heureusement aussi que dans les mairies où il y a des des élus du parti de la haine, la démocratie reprend ses droits et c'est la loi du plus fort qui s'applique !
Encore un billet corporatiste.

Manuel Vicuña, les journalistes désinforment constamment. Ils sont pour la plupart d'entre eux devenus un prolongement du pouvoir oligarchique, ils ne sont plus un contre pouvoir depuis longtemps.
Ils n'ont aucun droit sur personne. Les gens n'ont aucune obligation de leur répondre, ils n'ont aucune obligation de leur donner un accès à leur vie privée et cela n'a rien avoir avec la liberté de la presse. Ils sont des citoyens comme les autres, et ont les mêmes droits. Et à ce titre il ne faut pas oublier que les libertés individuelles des gens sont un peu plus importantes que les soit disant droits des journalistes qui n'existent pas.
Qui empêche réellement les journalistes de publier leur désinformation, les gens qui ne veulent pas vous répondre ou vous accepter parmi eux ??? ou ceux qui vous emploient et qui définissent des "lignes éditoriales" ???

Alors quand comprendrez-vous que tous les billets où vous tenterez de faire croire que quelqu'un a bafoué la liberté de la presse et qui consisteront à essayer d'apporter ainsi une preuve de la nature antidémocratique de la personne en question seront contre productifs ????

Le journalisme est tellement devenu synonyme de perfidie, de manipulation et de mensonge, que quiconque s'en prend à vous d'une manière ou d'une autre est forcément gagnant dans l'histoire. Tant que vous continuerez ce corporatisme hallucinant, et tant que vous ne ferez pas le ménage dans vos relations avec les pouvoirs politiques et financiers, ce sont les journalistes qui passeront toujours pour les anti-démocrates.

C'est triste, mais c'est la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Quand allez-vous en prendre conscience ?
Ce billet que vous venez de faire est dans plein de médias déjà.
Est-ce qu'il n'y a pas mieux à faire que de relayer comme des moutons ce que d'autres écrivent déjà ?
Pourquoi les media continuent a s'agglutiner comme des mouches sur cet immondis qu'es le FN ?
Vous ne respectez pas la liberté de la presse > Pas de presse, pas de couverture, pas de JT. C'est dingue d'en être arrivé la, le FN fascine de plus en plus, il faudrait juste arreter d'en faire l'echo.
Je comprends la réaction des Sociétés de Journalistes. Mais je comprends aussi la position du Front National. L'opposition de la très grande majorité des média à Marine Le Pen est frontale, systématique, souvent sans la moindre nuance. Dans cette fin de campagne, il ne s'agit souvent plus de journalisme mais de militantisme. Je suis sidéré de voir des débats, sur France Inter par exemple, où tous les interlocuteurs sont engagés, et plus que vigoureusement, contre le FN au second tour.
Dès lors, que la réaction soit également quelque peu brutale ne m'étonne pas autrement. La communication est devenue une arme des politiques. Chacun la pratique selon son tempérament, parfois selon son éthique. Tous ou presque s'écartent d'une façon ou d'une autre de ce qui serait l'idéal dans une société apaisée. Les journalistes sont en première ligne dans ces combats d'une France en grande tension. Mais eux-mêmes transgressent souvent les règles déontologiques, telles qu'elles ont été fixées notamment par la Charte de Munich.
Enfin, il est révélateur que les deux sites russes soient eux aussi tenus à l'écart par Emmanuel Macron. A chacun ses ostracismes, la liberté attendra.
Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.