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Commentaires

Denisot privé d'Antigone

Séquence déroutante, en lever de rideau chez Denisot.

Derniers commentaires

Je trouve que quelquefois, il vaut mieux ne pas supputer des choses dont on ne sait rien.
On s'interroge pour savoir s'ils avaient une idée derrière la tête, les uns et les autres. Peut-être une opération de com orchestrée par Canal + ou par le quai d'Orsay. Comment savoir ?
La question est de savoir comment régler ce délicat problème des otages ! Personne n'a la solution, sauf ne pas négocier, et c'est alors la mort presque assurée des otages... Difficile de savoir ce qui est le mieux.

Je voulais juste intervenir au sujet de l'Argentine, l'article de Gilles Klein au sujet du Pittbull.
On oublie un peu d'y faire remarquer que lorsque cet attentat est perpétré, en 1976, c'est le début d'une ignoble dictature (5 mois après le coup d'état), qui contrairement au Chili où on ne se cache pas, organise une répression silencieuse qui va faire (source wikipédia) 30 000 disparus, 15 000 fusillés, 9 000 prisonniers politiques, et 1,5 million exilés pour 30 millions d'habitants, ainsi qu'au moins 500 bébés kidnappés aux parents disparus et élevés par des familles proches du pouvoir, sans parler des atroces tortures qu'ils font subir à ces victimes.
Alors, dans ces conditions, l'attentat contre un commissariat a une configuration différente. qu'un attentat dans une démocratie.

C'est un épisode d'une guerre contre la dictature. Et de ce fait, Verbitsy ne peut être qualifié vraiment de terroriste, même s'il devait être jugé pour cet acte...
Mal placé.
Petit breviaire non exhaustif pour aspirant-journalste :
http://blogs.mediapart.fr/blog/samjoffre/200313/le-journalisme-pour-les-nuls-apres-laffaire-cahuzac
Comme on ne peut pas commenter là bas, je squatte ici.

La phrase finale peut se comprendre de deux manières, exactement opposées: [quote=David Medioni]"La direction a fait une erreur, mais ce n'est pas comme si elle avait censuré l'interview. Mermet en fait des tonnes sur cette histoire", note ainsi un fin connaisseur de la station. Difficile de lui donner tort...

Difficile de donner tort à qui? À Mermet, qui aurait raison de se plaindre bruyamment? Ou au "fin connaisseur" qui reproche à Mermet d'en faire "des tonnes sur cette histoire"?
Ce qui a retenu mon attention en regardant le Grand journal hier soir ce n’est pas l’épisode sur les proches des otages, mais c’est la « lapidation » de Plenel en live comme on dit.
Guillaume Peltier invité pour « régler son compte » avec le journaliste de MEDIAPART, sans doute DENISOT-APATHIE-DONNAY ne se sentaient pas suffisant en force pour le faire alors ils ont demandé du renfort. Quatre contre un… quel courage !!!!!

Je ne sais pas si les journalistes de MEDIAPART auront la tentation de la toute puissance, mais
pour bon nombre de leurs confrères qui imposent leur arrogance et leur suffisance à longueur d'écran et de radio la surpuissance n’est plus une tentation mais un fait que nous subissons jour après jour.
Le grand journal de C+, l’émission qui s’est spécialisée dans la défense de l’exil fiscal sous toutes ses formes en était une fois de plus la caricature hier soir.

Avec l’affaire Cahuzac, il me semble, que nous franchissons une étape inédite
Jusqu’à maintenant les journalistes qui ont pignon sur rue se contentaient de se faire « pédagogues » de la pensée dominante, ce qu’ils appellent eux-mêmes « propagande » lorsque cette « pédagogie » s’exerce » dans d’autres pays.
Aujourd’hui ils s’arrogent le droit de décider qui exerce correctement « la liberté de la presse » et qui ne l’exerce pas correctement.
Une sorte de police politique du journalisme décidé par des journalistes eux-mêmes.

Cette affaire nous donne à voir le spectacle affligeant d’une caste de dominants (politiciens et journalistes) de droite comme de gauche qui défendent bec et ongle l’un des leurs (Cahuzac) et s’acharne contre un média MEDIAPART qui tente de faire juste correctement son métier. Lamentable et inquiétant pour la démocratie.
Qu’en est-il de notre liberté de citoyens d’être informé ?
Honte à moi .. Qui est Hanouna ?
"d'autant qu'elle compte dans ses rangs un limier du Web, capable d'infiltrer les forums de nièces et de cousins d'espions les mieux surveillés"

Gné ?
Et si je passe pour une idiote de n'avoir pas compris l'allusion, tant pis. Quelqu'un peut-il m'éclairer ?
Une ou deux fois j'ai vu l'émission d'Hanouna tard dans la nuit. Je l'ai trouvée sans intérêt .Quant à l'animateur...Confondant de bêtise.Ce n'est pas pour ça que je retournerai chez Denisot que j'ai laché depuis bien longtemps. Mais c'est pas grave .on peut trouver des occupations moins abêtissantes sans effort.
Une chronique très intelligente , assez "dure" par certains côtés ( évoquer le passé supposé "trouble " de certains otage n'est pas facile).J'approuve ce que vous avez dit . Denisot cherchait certainement une" séquence émotion " assez peu supportable.On peut supposer que les familles des otages ont été reçues par des diplomates qui leur ont conseillé la discrétion.Mais pourquoi ne pas ne pas supposer que les familles des "expatriés " savent depuis longtemps qu'il faut respecter certaines règles ? J'ai connu des personnes qui travaillaient dans des régions beaucoup moins exposées que le Sahel ,mais qui savaient que certaines règles devaient être suivies. Et pourquoi ne pas faire confiance à leur intelligence ,à leur retenue ?Denisot voudrait que tout le monde ressemble à une couverture " D'ici -Paris " ( l'insoutenable douleur d'une épouse , fille etc"),mais justement ce n'est pas le cas.Le temps de la diplomatie , de l'attente familiale, n'est pas celui des médias.On le voyait récemment avec les parents des militaires et des enfants juifs assassinés par Mérah.Là aussi ,la retenue l'emportait.
Plutot que de supposer que les proches de "membres" (on va dire comme ça) des services secrets sont liés par la raison d'état (je doute qu'on puisse imposer ça à toute une famille), ce qui me semble un peu rapide, on peut par contre imaginer qu'ils intégrent la part de risque du métier, plus facilement qu'un proche de touriste ou d'humanitaire...

Non ?
Heu...

Je pense qu'un agent des services secrets n'est pas censé dévoiler précisément ses activités aux membres de sa famille.
Je plussoies, c'est exactement ce que je me disais aussi.
Il s'agit simplement de bain culturel, non? Il y eut autre fois des mères admirables qui pleuraient de joie en apprenant que leur fils était mort pour la France. La version actuelle, c'est la même idée sous une forme plus soft: "J'aimerais qu'il soit libéré, mais..."

Quant à ignorer totalement la carrière d'un proche, surtout avec un CV aussi remuant, j'y crois pas trop.
Bonjour
Dans la prolongation des choses troublantes qui se passent sur les plateaux TV, je vous recommande aussi fortement le visionnage du 28' d'hier sur ARTE.

Outre les attaques mouchetées envers Médiapart habituelles, nous avons eu droit à un ballet d'actes à marquer d'une pierre blanche.

Tout d'abord, l'invitée anglo-saxonne a parlé de la méthode de nomination d'un ministre qui est précédée d'une enquête qui vérifie s'il n'a pas été déjà condamné pour que le gouvernement ne se retrouve pas par la suite dans des situations comme en France. Elle cite en particulier la prise en compte de jugements portant sur l'emploi frauduleux d'employées de maison peu payées et non déclarées. Or le sieur Cahuzac a bien été dans cette situation jerome-cahuzac-reconnu-coupable-mais-sans-peine mais aucun participant français à l'émission n'a relevé cette similitude si ce n'est de dire judiciairement les Etats-Unis ce n'est pas la France puis de faire diversion avec tout le bla bla bla habituel de la présomption d'innocence…

Mais vient après l'épisode le plus inacceptable. Le représentant de BVA vient de présenter la baisse de popularité du président et en particulier parmi ses électeurs du 1er tour. Glavany (je ne l'appelle plus monsieur) est sollicité pour commenter. Il répond que l'on constate en effet sur le terrain une virulence contre les socialistes notamment contre les mesures difficiles qu'ils appliquent. Et là le grand donneur de leçon contre les dictateurs (suivez mon regard) B. Dely sort sans sourciller : "n'est ce pas justement le moment de faire des réformes difficiles quitte à être impopulaire" Belle leçon de démocratie monsieur Dely. Comment appelle-t-on une personne qui impose des mesures ne figurant pas dans son programme et contre la majorité des citoyens ? c'est un dictateur. Oui vous êtes favorable à une dictature monsieur Dely. Et là Glavany de répondre, nous y réfléchissons !!! Les bras m'en sont tombés.
Il est temps que cette émission s'arrête ou au moins que le sieur Dély sorte du champ de vision de manière à ne plus entendre de tels propos… à moins que nous ne soyons plus déjà en démocratie.
Ah bon ? On me cache tout, alors comme ça si on n'aime pas le brouet denisot apathie on va voir hanouna ????? Sérieusement : dans quoi sommes-nous ????
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