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Démissionnaire, le footballeur allemand Özil s'en prend à la presse

C'est une première dans l'histoire du foot allemand. Le joueur allemand Mesut Özil a annoncé le 22 juillet qu'il démissionnait de l'équipe nationale. L'épilogue de semaines très tendues, depuis que le joueur s'était pris en photo avec le président turc Recep Tayipp Erdogan. Une photo qui lui avait valu de nombreuses critiques. Le joueur, de son côté, dénonce un racisme ambiant, un manque de soutien de la fédération allemande de foot... et une campagne médiatique contre lui.

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Sans deconner,  les Medias  Allemand reprochent a un mec de serrer la main d'Erdogan quand Merkel fait des affaires avec ce meme tueur ? c'est quoi ce délire. Le gouvernement Allemand se sert de la Turquie pour bloquer les migrants , et on (...)

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Il est fréquent que vous parliez de choses que vous ne connaissez  que superficiellement;

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Ho un millionaire qui s'en fout de qui est le président, qui veut juste le symbole en fesant fie des gens opprésés... On s'en fiche qu'il soit fils de pauvres ou d'imigrés, aujourd'hui qu'il ai les outils intelectuels pour le comprendre ou non il est objectivement du côté de la domination. Putain de parasite, ça prends des millions sur l'exploitation capitaliste, ça consolide les idéologies nationales que ce soit par le foot international ou par le soutiens afficher à des opresseurs et ça viens pleurer car la presse est pas gentille avec lui! Oui la presse est surement agressive pour de mauvaises raisons, oui il y as surement une explication au manque de conscience politique des joueurs de foot, ce qui ne changes rien au fait objectif qu'ils soient nuisibles, leurs jérémiades sont indécentes! Si ils ont envie de porter un combat contre le racisme, je trouves ça très bien, mais pour ça encore faudrait-ils qu'ils le politisent et ça, ça supposerait qu'ils soient capables de sortir de leur indivisualisme aveugle: pour l'instant j'attends de voire.

Pour moi c'est surtout l'histoire d'un joueur proche de la retraite internationale (il aura 31 ans à la prochaine coupe d'Europe, 33 en 2022) qui préfère trouver une raison politique à son retrait qu'avoir à faire face à la réalité de son vieillissement.


Ceci étant dit la campagne de Bild pue, comme d'habitude avec ce tabloid (surtout pour Gudogan qui s'y retrouve mélé alors que lui a pour seul tort d'avoir une famille parlant turc).

Ca me fait penser, concernant l'équipe de France, vous avez suivi la polémique autour des propos de Trevor Noah, présentateur du Daily Show aux USA (mais Sud-africain) ?

Résumé :

- un tweet  "Congratulations to Africa on winning the 2018 Men’s World Cup!" avec un extrait de son émission où il dit notamment sur les joueurs noirs "They have to say it's the French team. But look at those guys. You don't get that tan by hanging out in the south of France!"

- réactions assez massive sur les réseaux y compris par quelques célébrités (Nicolas Batum et Evan Fournier notamment, 2 basketteurs français en NBA) où on lui reproche de faire une blague appréciée de l'extrême-droite. Reprises dans la presse française et étrangère, jusqu'à émouvoir notre diplomatie.

- réponse de Noah dans son émission à partir d'une lettre de l'ambassadeur de France. Noah y tient un peu le même discours que Ozil : quand c'est négatif, c'est des africains, quand c'est positif, c'est des Français.

Sans deconner,  les Medias  Allemand reprochent a un mec de serrer la main d'Erdogan quand Merkel fait des affaires avec ce meme tueur ? c'est quoi ce délire. Le gouvernement Allemand se sert de la Turquie pour bloquer les migrants , et on accuse un mec. Franchement les Allemands restent comme en 1930 de gros racistes, qui exploitent le monde. Le suicide de la Grece en est la preuve, du moment que les retraités Allemand peuvent partir en vacances, et maintenant les Allemands de première génération, ne peuvent plus jouer au foot.. attention ...

Lothar Matthäus, 57 ans, n'est pas "le capitaine de l'équipe", mais était celui de l'équipe championne du monde en 1990. Il était présent en Russie en tant qu'observateur, consultant de médias allemands.

Quant à Özil, qui croit-il convaincre en affirmant que sa photo en compagnie du dictateur turc, juste avant les présidentielles, n'avait aucune portée politique ?

Sportivement parlant, il était de toute manière en très nette perte de vitesse, et il a quitté une équipe nationale dans laquelle il n'aurait pas été forcément sélectionné pour les prochaines rencontres.

Vous confondez passes décisives et passes clefs dans la traduction de l'article de 11 Freunde : Mesut Ozil a fait 7 passes clefs (qui correspond à peu peu choses près à la notion statistique d'expected goal pour les passes) et non 7 passes décisives - ce qui signifierait qu'il a fait 7 passes donnant lieu à un but sans passe supplémentaire. Par ailleurs dans le dernier paragraphe, Lothar Matthaus n'est plus capitaine de l'équipe d'Allemagne depuis bien longtemps...

Merci!

Mesut Özil appartient à cette diaspora turque qui vivant loin de Turquie est sensible à ce redorage du blason de leur pays d'origine (image de force, nationalisme forcené, le tout traduit par des opérations militaires et la construction de représentations diplomatiques hors d'échelle comme le consulat turc auprès de l'Union Européenne à Strasbourg). La diaspora y trouve de quoi soulager les blessures qui viennent souvent des difficultés d'intégration.


Ce sont d'ailleurs ces Turcs nouveaux venus ou nés en Allemagne mais n'ayant pas accédé à des positions plus élevées (footballeur n'étant pas un gage d'accession sociale) qui votent majoritairement pour le dictateur Erdogan.


Bild n'est pas le journal qui pouvait nécessairement se faire l'écho des reproches naturels à l'égard de Mesut Özil posant avec le dictateur qui vient encore de renvoyer de la fonction publique des milliers de Turcs dans une dérive répressive mais il ne reste pas moins qu'en allant poser avec Erdogan avant les élections, Mesut Özil faisait preuve de soutien ou d'imbécilité, car si c'était pour honorer ses aïeux turcs, il n'est pas sûr que ceux-ci aient approuvé s'ils soutenaient Atatürk ou la Turquie qu'il créa

Mezut Ozil a 29 ans, pas 22.

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