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De la sous-médiatisation des morts économiques

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Un nouveau décès est à déplorer au sein de France Télécom ...

Didier Lombard, PDG de France Télécom, s'est suicidé ...
Suicidés par an en France : 0.16‰.
Suicidés par an à France Télécom : 0.17‰.

Il faut agir, c'est urgent !
à lire : le document interne destiné aux managers de France Telecom téléchargeable sur Bakchich, dans lequel on découvre les techniques mises en place pour faire accepter une "mutation" aux cadres. Et où l'on parle de "processus de deuil"... au sujet de l'emploi perdu

Bakchich : doc interne pour les managers de FT
Dramatique :
>< Plusieurs producteurs de ait se suicident dans l'ouest ( le Figaro ) ><


Il semblerait que les medias commencent un peu a en parler finalement.
"Pourquoi pas Bouygues ou SFR ?"
Il me semble que la réponse est simple : lorsqu'on est recruté par une société privée, on sait de manière tacite que toute prise de parole un peu véhémente, par exemple, sur les conditions de travail sera sanctionnée - avec la menace finale du licenciement.
Lorsqu'on s'engageait dans un service public, on savait que la prise de parole n'était pas aussi risquée et qu'un dialogue était possible. Mais les salariés de FT sont aujourd'hui entrain de perdre cette liberté de parole... à l'instar d'autres services publics en cours de "libéralisation"...

Pas d'angélisme, tout salarié sait que la démocratie ne passe que rarement la porte des entreprises - d'abord, c'est n'est pas son objet.
Mais aujourd'hui la dictature de l'argent prend le pas sur tout. C'est ce qui, je pense, déprime à ce point les employés de FT, qui avaient une "certaine idée du service public".
C'est marrant que sur un site d'analyse des médias, on ne s'offusque pas qu'un article du Monde prenne allègrement parti, par son titre (France Télécom : "Des humiliations quotidiennes" ) dans ce débat. C'est d'autant plus choquant que l'article se veut intéractif, ie il comporte une rubrique "pour" (Un management de la terreur) et une rubrique "contre" (Une surmédiatisation de drames individuels).

Au nom de quoi favoriser l'une des rubriques plutôt que l'autre?
Dans le traitement médiatique des suicides à FT (comme dans certains commentaires ci-dessus), on trouve beaucoup d'appréciations condescendantes du type "les pauvres, ils n'arrivent pas à évoluer, à s'adapter à la modernité". Comme si cette évolution, cette modernité étaient positives en elles-mêmes. Comme s'il était illégitime de s'y opposer.
En plus de la condescendance, je vois dans ces appréciations de l'aveuglement, voire pour certains de la bêtise satisfaite.
Et j'en profite pour informer les populations que les ouvriers de FaSinPat qui occupent leur usine et produisent depuis 2001 ont enfin obtenu la déchéance de l'ancien propriétaire et l'étatisation, avec gestion ouvrière (sans direction, sans cadres, sans commerciaux).
Bonjour,

Je n'ai jamais été salarié de France Télécom mais j'ai fait un stage il y a un an ou deux ans en agence. De ce que j'ai pu entendre, les salariés, embauchés lorsque France Télécom était encore publique, vivent mal le changement de statut et il existe donc un fossé entre les nouveaux salariés embauchés par Orange et les "anciens" qui se voient davantage investis d'une mission de service public. Les anciens sont donc peut être désemparés face au nouveau management prôné par la direction. J'espère que d'autres asinautes s'auront m'éclairer :)
J'apprécie le parallèle avec la "grippe A"! Je me demande souvent aussi pourquoi on ne parle pas de tous ces gens qui sont piégés par un prêt-relais, j'espère qu'il n'y as pas là aussi de désespoirs fatals... mais la grippe, alors, quel battage! Il est sans doute vrai que tous ces employés étaient surprotégés d'une certaine façon, mais alors, pourquoi ne pas y être allés en douceur, il suffisait de leur expliquer le bien-fondé (peut-être) des changements....
Souvenir d'une thèse sur les modes d'identification au travail, j'ai commis samedi un petit texte à ce sujet.

http://anthropia.blogg.org
J'ai eu des échos de personnes ayant travaillé à FT. L'explication peut paraitre bête mais tout à fait plausible. Les chefs à FT, tous d'un certain âge, sont de vrais INCOMPETENTS, pas tous heureusement mais beaucoup trop. Et oui dans le temps on montait beaucoup par l'ancienneté et non par le dynamisme et la compétence. Du coup les chefs se sentent obligés de taper sur ceux d'en bas, normal faut bien se faire respecter ! Mais bien entendu ils n'ont pas les compétences pour se faire respecter par la pertinence et l'intélligence de leur décisions mais plutôt par la terreur et le harcèlement moral. J'ai un collègue qui a travaillé comme sous traitant à FT, la chef du projet sur lequel il bossait était une quiche ! En gros elle ne maitrisait ni les contraintes technologiques ni les aspects gestion des ressources, mais bon personne ne peur la virer de son poste (et oui et elle encore fonctionnaire pusiqu'elle est de la vielle école) et bien toute son équipe la déteste à mort. Le projet est dans le rouge depuis 2 ans, les ingénieurs et techniciens ne veulent qu'une chose, partir, et quasiment personne ne lui parle.
Dans les boites privée, l'esprit est beaucoup plus cool, les gens sont reconnus pour leurs compétences et les mauvais managers se retrouvent naturellement écartés.
Pour résumer le problème de FT c'est que c'est devenu une boite privée avec des contraintes imposées par le marché mais avec des salariés qui se croient encore dans le publique.
Il faut être abonné au journal maintenant pour pouvoir lire votre chronique !
Bien Daniel , ce parallèle entre les morts de la grippe A et
les suicidés de France Télécom !!
Ce matin je suis allez à la Poste et dans la file d'attente , une
dame à la retraite lance à la personne au Guichet "Vous n'allez
pas vous suicider comme chez France Télécom"? dit elle en rigolant
à moitié !
Mon sang n'a fait qu'un tour et j'ai dit tout haut "Ce n'est pas drôle"! et
d'ailleurs la personne au guichet me dit qu'elle connaît quelqu'un directement
concerné par le suicide .
Voyez vous Daniel , c'est une scène de la vie courante me direz vous mais
quelque part elle illustre bien que le malaise professionnel de certains sont
sujet de plaisanterie pour d'autres (pas concernés bien sûr) .
Je crois que là on ne peux plus parler d'individualisme , mais de lacheté ,
d'égoïsme , de société déshumanisée et déshumanisante .
Comme mollows, j'ai souvent entendu des témoignages, des histoires de mal-être au travail à la radio, sur France Culture ("les pieds sur terre", essentiellement, mais pas seulement). Les gens de France Telecom semblent plus touchés que leurs concurrents car ils venaient d'un service public. A entendre les témoignages, c'était quelque chose d'important, cette notion de service, et on la leur fait perdre, on leur remplace par une notion de rentabilité et de profit, et c'est une culture qu'ils n'avaient pas.
Bonjour,

Ce qui à mon sens manque est une analyse des chiffres non seulement en valeur absolue mais aussi en proportion. Combien de suicides en france pour 10000 personnes ? Y en a t il plus chez France Telecom en proportion ?Y en a t il plus ou moins que les années précédentes ? Plus ou moins que dans d'autres entreprises ?

23 est un chiffre qui n'a pas de signification en soi.
Naturellement le suicide n’est pas un truc qui prête à rire, la mort d’un humain (et même d’un chien, j’en ai un au bord du gouffre en ce moment, je sais de quoi je parle) c’est un truc affreux, les humains – et même les chiens – sont irremplaçables…

Cependant les suicides de France Télécom montrent surtout que lorsqu’on a été archi-protégé on ne supporte pas grand chose (c’est vrai aussi pour les microbes)… Personne ne me fera croire que les “chefs” de FT sont pires que ceux du privé, seulement ces anciens fonctionnaires ne sont habitués ni à obéir ni à se préoccuper de rentabilité (ce qui est beaucoup plus confortable comme le note, sans s’en rendre compte Fred B., en effet intervention gratuite pour l’usager c’est mieux que payante et ne pas avoir à faire rentrer l’argent de son salaire plus charge c’est moins fatigant que de devoir effectivement gagner sa croûte !)

Il faut remarquer qu’il n’existe aucune raison valable pour que l’État soit opérateur de téléphonie et les couplets sur le service à l’usager me fait grincer des dents : le déplacement est à 100 € chez FT, il m’est arrivé de les payer pour une prise mal branchée qui avait échappé à mes investigations (durée de l’intervention 2 minutes 30 !) J’ai aussi payé 150 € l’envoi postal d’un modem qui devait être gratuit et donc remboursé, 6 ans plus tard je n’attends plus… Après avoir consommé 5 LiveBox cramées et passé des heures à reconfigurer mon réseau j’ai acheté un modem ADSL “sérieux” et on a refusé de reprendre la dernière Box qui encombre mon salon et dont la location m’est facturée 3 € par mois (il n’y a pas de petit profit)… Il se trouve que j’ai une copine au service qualité de FT, je viens de la mettre dans la danse !

Nous voici loin du sujet ? Pas tant que cela, il y a cinquante ans entre argent détourné, incompétence et flemme il fallait deux ou trois ans pour avoir le téléphone (record du monde à l’époque)…

“Les Français se divisent en deux catégories, ceux qui attendent le téléphone et ceux qui attendent la tonalité.” (Michel Audiard - Vive la France)

Parmi les problèmes que pose cette affaire il y a par exemple qu’en France nous avons 2.000 morts par jour, soit un décès toutes les 43 secondes (sans compter le lobbying frénétique du syndicat des croque-morts pour accélérer le mouvement).

On pourrait réclamer un bandeau en bas d’écran : Papy Mougeot a cassé sa pipe – 43 secondes plus tard – Madame Tapedur est clamdu – 43 secondes plus tard – Monsieur Ducon La Joie a avalé son bulletin de naissance – 43 secondes plus tard – Mademoiselle Dugland, vierge, s’est suicidée, la chasteté lui pesant trop nous fait savoir notre envoyé spécial– 43 secondes plus tard – Nous interrompons nos émissions, le président Sarkozy vient d’avoir un nouveau léger malaise…

Dans le monde 300.000 morts par jour, soit 3 par seconde, mais là pas de bandeau possible par manque de temps, et puis là dedans il y a 298.000 étrangers et Hortefeux ne veut pas qu’on leur fasse de pub !

Et donc la grande question est : quels sont les macchabées qui intéressent lémédia, quelles sont les conditions pour devenir un cadavre médiatisé voire célèbre ?

Au terme d’une enquête longue, difficile et semée d’embûches je suis parvenu à quelques conclusions :

Ne pas faire :

· Tomber de son échelle en raccrochant les rideaux que bobonne vient de laver : il y a tellement de crétins qui calanchent ainsi que tout le monde s’en fout à l’unanimité. Le ministère des finances songe à imposer (sa grande spécialité) des échelles sécurisées et le port du harnais de sécurité avec airbags intégrés : ils n’aiment pas perdre leurs contribuables à Bercy, surtout que leurs recettes sont en baisse de 25% ces derniers temps.

· Glisser l’index dans le trou droit d’une prise électrique et le majeur dans le trou gauche après avoir pris la précaution de mettre les pieds dans une baignoire pleine (Déjà fait par un plus connu que vous, et même observation en matière de crétinisme)

· Mourir de vieillesse au fond de son lit (par télégénique)

· Mourir de chagrin après la mort de celui ou de celle qu’on aimait (trop triste et trop long)

Faire :

· Se suicider dans les locaux de France Télécom (très mode, super dans le coup)

· Claquer de la grippe A 3 jours avant le terme naturel de son cancer généralisé, en sachant qu’on ne sera cependant qu’une unité de plus dans le nombre minuscule des prétendues victimes, pas même un nom…

· Tomber dans la mer en avion (sur terre en option, montagne préférable), là encore on ne sera hélas qu’un chiffre.

· Se faire enlever et tuer par un malade mental (attention les épisodes précédant la mort sont très pénibles) mais là c’est la gloire assurée, et nominative !

À la lumière de ces quelques constatations je pense que chacun de nous pourra choisir, en toute connaissance de cause une mort conforme à ses aspirations et à ses légitimes ambitions : il est déjà assez pénible d’avoir vécu inconnu si on ne peut pas au moins devenir un mort célèbre il y a vraiment de quoi se foutre par la fenêtre !

***
Frédéric Bonnaud vient de parler de vous chez... Jean-Marc Morandini sur Europe 1. Il semble qu'il ne connaît pas @si.net. Pressez-vous de lui faire parvenir un abonnement découverte.
Je ne connais pas les chiffres des suicides en entreprise, et apparemment cela n'intéresse pas les médias (pardon pour la graphie non @sifiée). A les écouter, on en déduirait que Renault a réussi à passer le mistigri à France Télécom.

Quant au malaise à FT, le témoignage de Fred B. cité par DS était effectivement éclairant : de mémoire, après la dénonciation de l'attitude cynique en agence, y venait la description d'une intervention antérieure (avant la privatisation), très appréciée car le technicien lui avait fait une fleur non facturée.

FT passe d'un extrême à l'autre. Avant, c'était une vache à lait pour le budget gouvernemental dans un marché captif. En gros, on devait fournir tant au budget de l'état, les coûts de fonctionnement (non contrôlés) revenaient à tant : il suffisait de diviser ça par le nombre d'usagers pour avoir le coût de l'abonnement. Quand on se retrouve devant des Free et autres, il y a une sacrée révolution culturelle à faire, ce qui explique sans doute en partie (mais n'excuse pas) ce cynisme que ce soit envers le client ou les employés.
Gavroche fait un excellent résumé de la situation médiatique sur le front des malaises sociaux. Tout se passe comme si ces problèmes de dégradation des conditions de travail étaient inhérents à une évolution normale des relations sociales dans les entreprises, dans nos sociétés "modernes". On parle volontiers de la "fragilité" des personnels, beaucoup moins de ce qui contribue à les fragiliser, dans et en-dehors du travail.
Le choix des priorités dans le traitement de l'information est un sujet permanent d'interrogation. Et notamment quand on constate, jour après jour, l'étonnante ressemblance entre les différents journaux télévisés. En quoi est-elle réellemment fondée ? Est-il interdit de rêver à des choix radicalement différents selon les chaînes/stations/journaux ?
Je n'avais pas lu le témoignage de Fred B., mais le coup du technicien de France Télécom qui se déplace et qui ne facture pas son intervention, ça m'est arrivé aussi.
Les anciens de FT ont débuté leur carrière en tant que fonctionnaires assurant un service public, puis ils ont dû s'adapter aux méthodes de management du privé. Je comprends tout à fait leurs réticences à appliquer certaine directives.
Cette privatisation ayant entraîné l'habituelle compression de personnel, beaucoup ont été encouragés à quitter la boîte.
Ceux qui sont restés, outre qu'ils subissent la pression sans cesse accrue de leur hiérarchie, doivent également se familiariser avec les nouveaux matériels et les nouvelles techniques.
L'employé que j'ai rencontré récemment, m'a confié que les derniers stages auxquels il devait participer pour actualiser ses connaissances lui ont été refusés, pour cause de surcharge de travail. Résultat : il découvre les nouveautés chez les clients qu'il visite.
Il ne m'a pas donné l'impression d'un homme au bord du suicide, mais la retraite approchant (il avait dépassé la cinquantaine), il s'était sans doute fait une raison.
On entend tout de même quelques trucs à la radio (France Inter en l'occurence) :
L'histoire de ces gens balancés sur des postes sur lesquels ils se retrouvent en position d'échec, faute de formation adequate. Des personnes contraints d'accepter une mobilité tout à fait destabilisante humainement. Deux trois trucs qui en disent largement autant que le temoignage de Fred B., sauf mon maximum respect. Des médecins du travail (ça existe encore) qui indiquent que l'on prend le probleme à l'envers en tentant mettre de coller des emplatres sur une jambe de bois, sans essayer de remettre en cause sur les fondement du probleme.


Petite incise disgressieuse concernant votre chronique dans Libé, ce jour. Outre le cheuwimgomme, et largement autant problématique en terme d'exemplarité, on peut citer le refus du candidat à la presidentielle Sarkozy de porter le casque lors d'une visite de chantier. Mais c'est pas comme si les question de securité avait une chouille d'importance dans ce genre de boulot, en terme de morbidité (et/ou d'attractivité, qui plus est).
Les morts économiques... Ils sont déjà des milliers, et ils seront de plus en plus nombreux, les Moulinex, les p'tits Lu, déjà sous Jospin, les Molex, les Conti, les Uti, dont personne n'a entendu parler....

Il y a ceux qui font parler d'eux, comme Xavier Mathieu, délégué CGT des Conti, condamné à cinq mois de gnouf avec sursis avec ses potes, parce qu'ils ont "saccagé" la sous-préfecture de Compiègne... Désavoué par M. Thibaut, qui "désapprouve ces méthodes de voyou"...Interdit de Fête de l'Huma parce qu'il a osé dire ce que beaucoup de militants pensent : la CGT est complice.

Et puis il y a tous les autres, anonymes, qui partent, une main devant, une main derrière, après des années de bons et loyaux services. Avec comme horizon le chômage, dans des régions déjà sinistrées. Et la misère. Des kleenex qu'on jette ...

Ces morts économiques vont engraisser encore un peu plus les actionnaires et les dirigeants des sociétés multinationales qui viennent joyeusement cracher sur leur tombe. Alors les suicides... Bof, des "dégâts collatéraux."

Lémédias préfèrent montrer les people, les faits divers, les anarcho-autonomes, les dangereux musulmans intégristes, et la cerise sur le gâteau, la grippe ... Et le temps qu'il va faire... Ce n'est plus de l'info, c'est de la propagande.
Bonjour Daniel,
2 choses :
Je suis moi-même un ancien cadre contractuel de FT mis à la préretraite à l'occasion d'une réorganisation annuelle.
Je ne me suis pas suicidé mais le ras-le-bol des réorganisations permanentes et la dégradation des liens professionnels qui en résultaient commençait à me peser. Notre culture était auparavant de rendre service au pays. Après la privatisation, les financiers ont pris le dessus avec leur mot d'ordre: "faire du fric". Un choc de culture en sorte. Voilà le fin mot de l'histoire.
Seconde chose, j'ai vu hier au zapping le représentant des Conti en envoyer plein la figure au clown Levebre qui ne savait répondre qu'en répétant : vous avez cassé. Et eux, de l'UMP au PS, n'ont-ils pas aussi cassé !!!
Bonjour tout le monde !

Le mystère que vous évoquez risque, malgré toutes les enquêtes et les études qui pourront être faites, de rester entier pendant un bon moment encore. C'est toute notre société basée sur le profit qui est responsable de ces suicides. Pas de suicides à SFR ? à Tf1 ? ou dans d'autres grandes entreprises ? Qu'en savons nous ? Ils n'ont peut-être pas du tout été médiatisés. La parole étouffée dans l'œuf, couic !

Et tous les gens qui se suicident chez eux parce qu'ils n'en peuvent plus de leur travail ? Qui en parle ? (Deuxième fois que je pose la question.)

Il sera intéressant de suivre les témoignages qui vont arriver sur le site du Monde. Mais voilà que se pointe le soupçon, quelle crédibilité apporter à ces témoignages ? Etc.
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