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Dans les brouillards de 2017

A perte de vue, des sables mouvants. Des repères engloutis. Un horizon qui se dérobe. Un entre chien et loup de toutes les menaces. Bienvenue en 2017, et très bonne année à tous !

Derniers commentaires

Eh mais Daniel... vous v'là avec 2 comptes ! C'est lequel le bon ?
Celui-ci : https://twitter.com/d_schneidermann
Ou alors celui-là : https://twitter.com/SchneidermannDa
Ce qui a fait connaître Charlie à l'étranger, ce sont d'abord les caricatures de Mahomet, et les manifestations monstres qu'elles ont engendré dans les pays islamistes, où les foules fanatisées, manipulées et encouragées par leurs dirigeants, ont pu laisser libre cours à leur haine.
Vint ensuite le massacre des membres de l'Hebdo, générant cette vague de solidarité planétaire (à laquelle se sont mêlés un certain nombre de faux-culs opportunistes, mais c'est une autre histoire), contrebalancée par les réactions de joie des fanatiques vengés.

Que le gouvernement français ait apporté son soutien aux victimes et aux survivants de Charlie, et par voie de conséquence ait cautionné son esprit corrosif, sans tabous, m'a semblé la moindre des choses.
Si l'image de la France en a souffert, c'est seulement aux yeux de responsables politiques, de médias, dans des pays où la liberté d'expression n'a jamais été la priorité.

Dans ces conditions, il n'est pas dur d'être aimé par l'Etat. Ni par qui que ce soit d'autre, d'ailleurs, à part les cons.
Ce qui est dur est au contraire de se sentir abandonné, et c'est ce qu'exprime Riss dans cette interview.

Je passe sur votre suggestion irréaliste.
Que sera Charlie "dans les brouillards de 2017" ?
Une interview de Riss sur le site tvanouvelles.ca.
Extrait :
Q: Vous disiez il y a un an que Charlie se sentait seul, c'est encore le cas?
R: Si demain on met en couverture une caricature de Mahomet, qui va nous défendre ? Personne, à part un ou deux intellectuels. On nous dira : vous êtes fous, vous l'avez bien cherché. Depuis deux ans, les gens sont devenus bien plus frileux. Avec ce qui s'est passé, mine de rien, les gens ont compris le message : ''il ne faut pas faire ça''.
On se fait tirer dessus. On relève la tête, puis on nous remet la tête au fond de la baignoire en nous disant qu'on est islamophobes. C'est une accusation malhonnête, stalinienne, révoltante. Non seulement c'est faux, mais on sait très bien que ça vient d'une espèce de gauche pour qui on n'entre pas dans son cadre idéologique.
On revendique le droit de ne pas croire, de l'exprimer et de formuler des critiques contre les religions. Mais même ça, ça paraît suspect.
J'ai envoyé 190 messages sur Twitter, depuis mon inscription il y a presque 3 ans.
Et j'ai été, pour la première fois, bloqué aujourd'hui. Par M. Claude Askolovitch, qui m'a interdit l'accès à son compte.
Le chroniqueur de Slate.fr a exploité une déclaration polémique faite par Vincent Peillon établissant un parallèle entre laïcité et régime de Vichy, en twittant ceci : la différence entre Vincent Peillon, biographe de Ferdinand Buisson, et ses contempteurs : il est laïque, eux sont islamophobes.
Ce à quoi j'ai eu l'extrême audace de répliquer : Diffamer Siné ne vous a donc pas suffi ? Après la traque des "antisémites", celle des "islamophobes" ? Vous êtes lamentable.
"Lamentable" est en définitive, très au dessous de la réalité.
Daniel, vous avez demandé ce qu'il en pense à guy Birenbaum ? ;-)
Dans son dernier papier de blog, F Lordon règle définitivement son compte à ce pseudo-concept de "post-vérité" - et son pendant journalistique de journalisme "post-politique" à base de fact-checking:

http://blog.mondediplo.net/2016-11-22-Politique-post-verite-ou-journalisme-post

Quand on lit la faiblesse analytique du papier de Daniel, qui reprend à son compte ce concept sans aucun recul et se contente de "rester à équidistance" des deux narrations, on se dit soit qu'il n'a pas lu le papier de Lordon, soit qu'il l'a lu et n'en n' a rien retenu.

"Rester à équidistance" de deux formes de propagande ne permet aucunement de se rapprocher d'une quelconque forme de vérité - et encore moins de compréhension des faits: comme si la vérité "moyenne" sur Israël par exemple, se situait à "équidistance" entre les positions du Hamas et celles du Likoud...

Comme si la vérité "médiane" concernant l'islam en France se situait à mi-chemin entre le racisme anti arabo-musulmans quasiment officialisé désormais dans la pensée dominante à gauche comme à droite et la propagande terroriste de l'EIIL appelant à tuer "un maximum de français"...

Comme si la "vérité" concernant les juifs en France se situait à mi-chemin entre les diatribes antisémites d'A Soral/Dieudonné et celles du ministre israélien de la défense qui exhorte les juifs français à quitter la France (“Ce n’est pas votre pays, ce n’est pas votre terre. Quittez la France et venez en Israël !“)...
En général la vérité est effectivement aussi éloignée (à équidistance donc) des délires les plus extrêmes des uns et des autres. Le problème tient juste à votre traduction de "à équidistance" par "au milieu" qui dénote une faible compréhension de la géométrie (hint : notre monde n'a pas que deux dimensions).

En général la vérité est effectivement aussi éloignée (à équidistance donc) des délires les plus extrêmes des uns et des autres. Le problème tient juste à votre traduction de "à équidistance" par "au milieu" qui dénote une faible compréhension de la géométrie (hint : notre monde n'a pas que deux dimensions).


D'accord avec vous pour mon interprétation un peu hâtive du terme "équidistance" comme "milieu" ou barycentre: il me semble que c'est la façon intuitive d'interpréter ce mot dans le langage courant, et que l'intuition est rarement mathématique.

Je pense toutefois que cette position de "neutralité" envers les propagandes est une erreur politique autant que journalistique: toutes les propagandes ne se valent pas, et en particulier lorsqu'on est "officiellement" en guerre, dénoncer la propagande domestique est un devoir plus important pour un journaliste que dénoncer la propagande "ennemie".

En revanche, l'attaque perfide sur la "compréhension" de la géométrie prête à sourire de votre part, surtout pour me reprocher une vision à "2 dimensions": il parfaitement concevable d'avoir 2 points équidistants d'un troisième dans le plan qui ne soit pas le milieu.

Vous avez déjà vu un triangle isocèle?
Oui j'aurais dû mettre "une dimension". :/

Sinon personnellement je préfère largement le traitement que semble promettre Daniel à un traitement type Berruyer. Pour ce qui est d'attaquer strictement et uniquement la propagande occidentale Les Crises le fait déjà très bien, mais à lire les commentaires les 3/4 des lecteurs, sinon Ollivier lui même, n'ont à force plus aucune distance vis à vis de celle des russes ou des syriens.
Pourtant la dernière émission évoque aussi une critique du format 50% pour, 50% contre, et @si a déjà évolué dans son format d'émission, moins dans le débat, plus dans l'affirmation, chose qui lui est peut-être maintenant reproché entre l'idée qu'il y aurait une ligne "toddienne-plenelienne", que RT France et Sputnik seraient maltraités quand on les considère médias du Kremlin, qu'on ne voit pas machin ou bidule pour apporter une critique etc.

Et l'un dans l'autre, quand Schneidermann dit que "c'est l'idée même d'une information honnête, indépendante, et -mais oui- professionnelle, qui risque d'être emportée avec l'eau du bain de l'info mondialisée", c'est aussi un engagement "politique" pour une certaine forme de travail informatif.

Mais y a-t-il une communauté qui attend/désire/croit en "une information honnête, indépendante - mais oui - professionnelle" ? Pense-t-on qu'il y a une sorte d'artisanat de l'information avec des savoir-faire, des méthodes, une compétence, une forme d'expertise, du journalisme de métier ?
C'est sans doute de moins en moins évident quand le journalisme professionnel s'est si souvent disqualifié et qu'il est d'abord vu sous l'angle corporatiste/corporate plutôt que de compétence, de qui il sert et que désormais, ne pas être professionnel assiérait même une légitimité parce qu'on ne serait pas de la "caste".
Pas politiques professionnels, pas chercheurs professionnels, pas journalistes professionnels, la revanche des amateurs, de l'autodidacte, du non-diplômé, de l'exclu des cercles d'autorité... du "peuple", avec ses blogs, ses directs Periscope, ses chaines youtube si proche de les gens.

Sans doute d'abord une question de confiance, voir si des modèles style Canard Enchainé seront possible sur le web, si des lecteurs seront prêts à payer pour un certain esprit et laisser s'exprimer une rédaction comme elle l'entend, quitte à ne pas toujours trouver ce qu'ils attendent, à ne pas être dans le perpétuel "attention, hein, je vais me désabonner !".
Un état d'esprit : dans le marketing, ça passe par la création d'un "univers", comme Apple et ses aficionados, même mécanisme qu'en politique, en religion, avoir des fidèles se reconnaissant dans un "projet", une manière d'être/penser, un style, une communauté même si on n'est pas toujours d'accord avec le Parti ou le Pape.

En fait, j'ai l'impression qu'on découvre ce que les marchands (Facebook, Google, Twitter...) savent sans avoir forcément lu Spinoza ou Nietzsche : le désir commande, on ne désire pas le bien, on appelle "bien" ce que l'on désire.
Satisfaire le client, lui donner ce qu'il attend, ce que faisaient déjà les médias mainstream quand leur client était l'annonceur ou l'Etat, celui qui les paie. Et le désir de vérité est une chose assez spéciale, un rien masochiste, c'est plus par la peine qu'il demande qu'on le reconnaît que par la satisfaction immédiate, et qui a envie de se fatiguer quand une bonne et simple certitude suffit à se satisfaire, que croire est facile et comprendre difficile ?
Quand le lecteur est la marchandise, que la source de revenu est le clic, faut de l'hystérie, de la passion, qu'on puisse montrer à l'annonceur combien on sait toucher les gens, inutile de les fatiguer avec des lectures de plus de 140 caractères ou d'aller voir plus loin qu'une vidéo révélant en 15 minutes la vérité cachée. Résumé en une image, X Files : I want to believe - The truth is out there, je veux y croire, la vérité est ailleurs.

Allez, Schneidermann sur Twitter n'a plus qu'à dire que la vérité est ici, des révélaaations !, enfin on vous dit tout ! ce que vous n'entendrez pas ailleurs ! encore plus fort que le parking nazi pour les ovni découvert en Antarctique que nous révèle Sputnik !
Snif ! François Chérèque est mort ! Et personne ne le regrette ! Tout fout le camp !
Je trouve quand même que vous devriez réfléchir sérieusement sur ce concept de post-vérité.
Et s'interroger sur les "erreurs" de la presse mainstream, et comment elle pousse imperturbablement (voir Atlantico et les approximations au sujet du fait qu'elle est corrompue), vers une "autre information", qui semble plus correspondre à la version qu'on peut constater sur des évènements. Et spécialement pour des consommateurs d'info, qui parfois ont des éléments de vérité sur ces faits, mais que les explications mainstream contredisent en partie.
D'ailleurs les parti-pris idéologiques sont parfois si forts que c'en est risible...
Hein !Une chronique du matinaute ? Mais la rentrée, ce n'est pas demain ?

Twitter ? Vous mettre à la croisée de toutes ces humeurs et soi-disant analyses pour capter l'époque, et interagir avec elle? Peut-être pour influencer, calmer le jeu. Il est quand même bien probable que vous serez emporté comme les autres par le flot de discours.
Mais quand on a une idée, il faut essayer... Mmmffff.

Car je pense que dans l'état actuel des choses, le rôle d'observateur, avec l'idée que toute la concentration et l'énergie doivent se focaliser sur l'observation pure, semble l'approche la plus saine. Et ensuite agir....

J'ai vu qu'Avaaz était en train de déménager ses serveurs hors du territoire américain car cette localisation les aurait rendus vulnérables à une pression de Trump qu'ils sont décidés à combattre pétitions au poing. Ils ne pensent pas qu'il va lutter contre le réchauffement climatique mais contre les gens qui luttent contre lui et veulent alerter. Ils ont l'expérience de Wikileaks qui a eu du mal à se remettre du boycott des banques américaines qui avaient bloqué les paiements par cartes de crédit à la demande du gouvernement américain.
Ils sont pleins de sagesse. Et il est probable que ça va secouer extrêmement vite après l'intronisation de Trump.

On peut imaginer que ces bienfaiteurs de l'humanité que sont Trump et Poutine vont prendre de sages décisions dans le sens de la paix du monde et de la liberté d'expression. Que les électeurs de Marine Le Pen vont rentrer allègrement dans le giron de la république et accepter les gens différents et oeuvrer pour le bien commun.
Mais enfin, j'ai un peu de mal à le croire.
Je suis parano, sans doute...
Bonne année Daniel, et transmettez à toute l'équipe.
Petite remarque (alors que vous faites ce que vous voulez et que vous n'en avez rien à faire de ce que j'en pense) : ça me semble super exotique comme résolution de début d'année d'ouvrir un compte twitter ! Quelle drôle d'idée !
Bonjour Daniel, suggestion pour 2017 : et si vous ouvriez une rubrique éphémère spéciale élection 2017 ! Elle aurait pour objectif de remettre en contexte et de décripter les déclarations médias des candidats puisque sur les plateaux les journalistes ne le font plus jamais.... et nous laisse avaler toutes les couleuvres.... Bonne année !
140 signes ? Vous valez mieux que cela Daniel !
Voilà, on dit en se forçant "Bonne Année" car on n'aime pas dire les choses à moitié en cachant ce que l'on pense vraiment, et comment souhaiter une bonne année quand celle que l'on vient de quitter a eu son cortège de nouvelles réalistes et que la crétinerie que l'on croyait limitée aux émissions réalités a envahi les urnes, et le monde donne maintenant de la voix aux édificateurs de murs, aux remonteurs à l'envers d'horloge, aux briseurs de rêve, aux progressistes à rebours, brefs au cortège des complicateurs de la réalité qui pour faire passer la cochonnerie de leur âme se parent des atours de la spiritualité.

Alors à quoi souhaiter Bonne cette année qu'on pressent comme guère meilleure sinon pire.

Il reste néanmoins que l'imperturbable optimisme qui nous meut nous pousse à prévoir des sursauts et à éviter qu'ils tuent de nouveau Jaurès.
Bonne Année à tous faiseurs d'@SI et lecteurs commentateurs d'@SI, et même aux défaiseurs d'@SI car on admire leur acharnement à se faufiler dans le maillage pour déverser leur venin.

Hier, la BBC Radio 4 avait consacré 5 heures à TS Eliot avec des merveilleuses lectures de ses poèmes par Jeremy Irons. Entre deux analyses de l’œuvre, les invités distillaient des commentaires "Le monde a changé" ajoutant leur pierre au changement, empirant le tragique sans appeler à se ressaisir et versant avec délices dans l'appel à la spiritualité à la suite de Eliot, confondant spiritualité et superficialité

BONNE ANNÉE À NOUS TOUS
"Sauf un détail : le soft power russe, ou les vidéos du groupe Etat islamique, commencent à faire jeu égal avec le soft power occidental"

Allez encore un petit effort de dissipage en évitant l'amalgame entre les vidéos de torture de daech et le soft power russe...
(sans compter que, outre "l'occident", la Russie et les terroristes, il y a aussi "le reste du monde"...)
(pas sûr non plus que les peuples irakien, lybien ou syrien ou yemenite ou afghan, parle de "soft" power)
(quant à votre passage sur twitter, vous donnez l'impression de ne pas savoir gérer le truc...)

Sinon, bonne année à tous, pleine de débats et de prises de bec salutaires et profondément inutiles!
une des plus belles victoires du Spectacle est de se faire passer pour le "coeur de la fournaise".
Bonne année 2017 néanmoins!
Le problème avec twitter, c'est que les gens croient que n'importe qui peut gazouiller, comme ça, sans apprentissage ni préparation, simplement parce qu'ils ont la possibilité technique de le faire. Etre oiseau, c'est un métier, et pas à la portée de tout le monde ! Le résultat est une catastrophonie généralisée.

Gazouillis experts.
[quote=Daniel Schneidermann] j'ouvre un compte Twitter. Pas seulement celui du site (qui est ici).(...) A vrai dire, c'est peut-être une folie. A vrai dire, la tentative ne durera peut-être qu'une semaine.

Non ce n'est pas une folie, c'est bien plus grave: une psychose mondialement-médiatiquement infligée, dont il faut souhaiter qu'au plus tôt vous vous apercevrez que vous y réchapp(er)ez. Car, ainsi que toute psychose, cette geekose isole celui qui la subit, et opère au contraire de la folie qui, certes fait perdre le contrôle de ses paroles et de ses actes, (ce qui, soit dit entre parenthèses, n'est à l'évidence pas du tout le cas chez vous), mais n'est jamais qu'excès de passion, pas toujours nocif: aimer à la folie, n'est-ce pas ce strict nécessaire excès qui, tout comme il n'y a pas de courage sans quelque témérité, définit l'amour vrai? Alors que la psychose, à l'inverse, fait perdre le sens de la vérité. Ce contre quoi, hors parenthèses maintenant, il faut souligner que vous vous étiez préalablement, dans ce 9:15, immunisé en notant avec "chacun" que le "nom de "post-vérité" est celui d'un "concept" qui n'est pas sans "recéler" "une part de...vérité".
C'est incroyable ! Jamais la presse n'a autant eu besoin de ralentir mais vous Daniel, que faites vous en 2017, vous ouvrez un compte twitter ? Sérieusement ? Mais c'est à la bibliothèque qu'il faut retourner, pour arrêter de faire du décryptage et travailler à mieux "comprendre", et mieux comprendre, souvent, ça passe par apprendre comment des mondes différents des nôtres pensent, vivent, espèrent, travaillent. Vous ne trouverez pas ce temps long sur twitter.
Le site va déjà vite et quand à la séduction, vous êtes en plein dedans, avec une ligne éditoriale caricaturale, tissée d'obsessions antifascistes autour de tous les damnés de la terre. Je ne dis pas qu'il n'y a rien de pertinent, il faut travailler sur la couverture média de Traoré, évoquer les silences coupables de la presse, mais la façon dont le site le fait... c'est médiapart quoi. Une sorte de Figaro de gauche encore plus caricatural et manichéen que le Figaro dans son propre camp. Naturellement c'est votre média vous en faites ce que vous voulez, libre à moi, ou à d'autres que cela agace, de ne pas lire.
Mais le parti pris est total, sans réserve, sans recul - enfin je pense, mais c'est personnel.
Bref, je pense que la presse, et @si, a besoin du temps long.

PS : pourquoi n'avoir pas invité David Thomson pour son dernier livre ?
Comme il m'est impossible de mieux dire que Gramsci, voici : http://dormirajamais.org/gramsci-2/
"Mais le coeur de la fournaise est là. "
Juste à côté de l'œil du cyclone qui n'oublie pas de remonter à la plus haute antiquité.
N' y a til pas une erreur fondamentale dans cet articulet?
La qualité de l'information est d'abord et avant tout liée à son mode de production et pas à l'émergence d'une prétendue période de poste vérité.
S'agissant de la 'presse de qualite' comme le dit très justement l'auteur elle nous a bien gave de discour liberal'depuis trente ans ..... sans liens avec la concentration du milieu et la pression sur les journalistes ? Qui se souvient d'Hersant chez nous ou Maxwell les précurseurs des bolore et Niel d'aujourd'hui...... quant à l'autre presse celle du site 'orange' par exemple et de tous les gratuits qui ne convient pas que nous ne somme sommes plus dans la 'post verite' mais dans le gavage de pur et simple de grand n'importe quoi ?

Alors le compte Twitter ....... c'est participer à l'informations continue , au jet de l'insignifiant et à la noyade de l'information.
ne manque-t-il pas des guillemets à "excellents" ?
"...aux excellents sites RT France ou Sputnik..."

bonne année à toute l'équipe !
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