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Crise de la pub : Paris-Normandie en liquidation judiciaire

Ce matin du samedi 11 avril, la direction de l'unique quotidien régional basé en Normandie* a informé l'ensemble de la rédaction qu'elle avait sollicité le placement en liquidation judiciaire avec poursuite d'activité d'une de ses deux sociétés éditrices, la Régie normande de publicité. L'autre devrait subir le même sort la semaine prochaine. Le journal n'a pas encore informé ses lecteurs mais a lancé un appel aux abonnements.

Commentaires préférés des abonnés

Merci pour votre sollicitude, rassurez-vous : tous les articles ne sont pas publiés à l'instant où leur réalisation par ma pomme est terminée. Certains sont dans le "frigo" d'ASI en attendant publication :-)
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Ah, merci de nous rassurer. On a à peine terminé de lire un article qu’en voilà un autre. :-)

Mais actuellement, j'aime bien voir que des personnes gardent leur emploi.

Mais vous rédigez combien d’articles par heure, Loris ? 

Derniers commentaires

C'est en rapport à ça la sortie de Aurore Bergé du formol ?

Elle a fait l'actu hier, s'inquiétant pour la publicité, secteur qu'il fallait soutenir d'après elle..

V'là l'foutage de gueule.

et la presse de la Manche?

J'espère que certains commencent à comprendre vraiment cette histoire "d'effondrement".

On parle là d'un journal en difficulté, ce qui est une conséquence. Si les lecteurs le décide il peut soutenir (pour l'instant); mais pensez à toute l'industrie de la réclame et de la marchandisation...

Je pense qu'il y a encore des pubs pour des bagnoles à la télé (chais pas je ne regarde pas) mais ça ne durera que le temps du contrat pour ces spots. Et après..?

Ne dépendre que de ses lecteurs, n'est-ce pas une bonne chose ?

J’aimerais bien savoir qui sont les annonceurs qui n’ont plus rien à annoncer : si ce sont les industriels de l’agroalimentaire et de l’hygiène, ils ne sont pas du tout solidaires, eux. Leurs entreprises tournent très bien, voire mieux qu’en temps normal. Ils pourraient continuer à faire travailler leurs fournisseurs (médias, communication), de façon (un peu artificielle) à ne pas fragiliser l’ensemble de l’économie et de l’emploi. Ensuite, dans un monde merveilleux, la presse ne dépendrait enfin plus des annonceurs mais des lecteurs.

Mais actuellement, demander aux lecteurs de réparer les aberrations économiques courantes, ils se moquent du monde.

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Mais vous rédigez combien d’articles par heure, Loris ? 

Liquidation judiciaire avec poursuite d'activité ? Vraiment ?

Ce ne serait pas, plutôt, redressement judiciaire ?

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