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Continental : derrière la crise, les JT zappent le "capitalisme de casino"

La faute à la crise de l'automobile, rien qu'à elle ? Pour justifier la fermeture de son usine de Clairoix, et les 1120 licenciements qui en découleront, le fabricant de pneus Continental invoque le chute brutale des fabrications de voitures, et donc du nombre de pneus nécessaires. Une explication admise et relayée par les JT... qui n'ont pas prêté l'oreille à un autre élément : Continental vient d'être rachetée par un groupe trois fois plus petit que lui, et qui n'arrive plus à faire face à son endettement.

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casino en italien

un peu de louchebem, pour changer :

Licolanem, Leanjar, Lierrpic Larkozissar
Lançoifruche Lillonfem
Ladinenar Loranomiche
Lamarasse Ladeyache
Licebrouf Leufeurtoc ( leuteufroc ?)
(eric, je sais pas) Lessonbite
Lavidur Louilletdou
Laviéxoche Larcossduche
Laleriven Lecressplouc
Ledericfrim Litterranmoche
Ledericfrim Febvrelouch ( difficile quand le mot commence par L ou une voyelle)
Listinecruche Loutinbem


commentaire un peu loufoque et fait en loucedé ))

il s´agit de lutter pour sauver les langues menacées par la spéculation immobilière parisienne
A tout seigneur, tout honneur : c'est le grand économiste John Maynard Keynes qui avait lancé l'expression "capitalisme de casino". Dans le chapitre 12 de sa Théorie générale, de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, publié en 1936, intitulé «L'État de la prévision à long terme», Keynes évoque les dangers associés à la domination de la finance sur l'entreprise et sur l'économie. «Le développement économique d'un pays ne doit pas être le résultat de l'opération d'un casino, c'est-à-dire qu'il ne doit pas être mené par la bourse. [...] Lorsque dans un pays, le développement du capital devient le sous-produit de l’activité d’un casino, il risque de s’accomplir en des conditions défectueuses», Selon Keynes, l'entreprise doit reprendre sa place au centre de l'économie. La finance doit être au service de l'entreprise, et non l'inverse.

Keynes rejoint en cela les analyses d'économistes institutionnalistes comme Thorstein Veblen (1857 - 1929) qui avait déjà souligné avant lui les dangers des formes de capitalismes financiarisées à l'excès. La logique financière des affaires développe selon Veblen le sabotage industriel, la déstabilisation et la désarticulation du système industriel. Le temps de l’investissement industriel (sur plusieurs années, moyen terme) n'est pas le temps de la spéculation financière (quasi-instantané). Quand la spéculation devient dominante, elle se fait prédatrice. L’utilisation systématique du crédit, la création abusive de nouveaux titres financiers crée donc selon Veblen une discordance croissante entre le capital d’affaires (capital intangible) et le capital industriel productif (le capital tangible). Cette tendance conduit périodiquement à la liquidation de certains actifs financiers dont les valeurs nominales ne sont plus en rapport crédible avec les gains pécunaires

Veblen fait partie avec Commons d'un courant économique hétéroxe, l'institionnalisme américain, qui a connu son apogée dans les années 1920 et 1930, influençant les mesures prises lors du New Deal (contrairement aux idées reçues, ce n'est pas Keynes qui en est le père putatif). John Kenneth Galbraith dont La brève histoire de l'euphorie financière est plus que d'actualité fut l'un de leurs héritiers.

Et le cas Continental, n'est pas sans évoquer effectivement les mécanismes décrits par ces grands économistes en leur temps...
La plupart des commentaires que je lis sont accablants d'ignorance et préjugés"anticapitalistes".
Le mot même de "capitalisme de casino" ne signifie rien, n'a rien à voir avec le problème décrit.
Ce n'est qu'un slgan euphonique
Ce n'est pas la chute des cours de bourse qui détermine les difficultés d'une entreprise, mais la chute de son chiffre d'affaires et/ou son incapacité à maîtriser ses prix de revient.
Votre article de présentation est confus et ne donne pas d'information réelle.
J'aimerais tant pouvoir débattre posément de cet article.
Quiconque a dirigé une entreprise, c'est mon cas, est à même d'expliquer ces problèmes simplement, rationnellement, sans satanisation, et surtout sans mélanger faits et propagande idéologique.
J'aimerais bien en parler avec un membre de l'équipe d'@si.
Très ancien téléspectateur d'Arrêt sur Images, je suis très désolé de voir votre(mon?) émission"gauchir" à outrance. Hélas
Julien Levinger


J'aimerais tant pouvoir débattre posément de cet article.
Quiconque a dirigé une entreprise, c'est mon cas, est à même d'expliquer ces problèmes simplement, rationnellement, sans satanisation, et surtout sans mélanger faits et propagande idéologique.




@Julien Levinger
ben moi je suis prête à entendre vos arguments ; je ne peux pas débattre parce que les chiffres je les maitrise pas vraiment et que l'économie virtuelle m'a toujours semblé une grosse arnaque, ou au moins un leurre (et je ne suis pas économiste c'est purement instinctif !) ; mais j'ai vraiment envie de comprendre ce qui se passe en ce moment ; alors si vous avez des explications je suis preneuse...

je vous demande juste d'accepter qu'on ait du mal à en saisir quelque chose de la situation des patrons et des banques aujourd'hui !

les entreprises, ça fait 20 ans qu'elles nous disent qu'elles doivent "se restructurer" pour préparer l'avenir ??!

résultat, les salariés ont tout accepté : salaires qui stagnent, passage de 35 à 40 heures, délocalisations, des pré-retraites de plus en plus jeunes, et au bout du compte : chômage........
et pourquoi ? pour apprendre aujourd'hui que les banques ont investi à perte et l'argent du petit salarié et l'argent de l'entreprise ;
entreprise dont le patron, plutôt qu'augmenter les salaires, toujours pour préparer soi-disant l'avenir (?!), a préféré placer les bénéfices dans la bourse pour faire fructifier son salaire et les bénéfices d'actionnaires !

les acteurs de la productivité n'ont pas d'autres choix que de descendre dans la rue pour hurler leur colère et réclamer leur part du gateau, ça semble le minimum après avor accepté toutes les humiliations !!!!

mais je suis partante pour d'autres arguments

n.b. : laissons de côté les politiques qui n'ont plus aucun rôle à jouer dans ce tableau sinon celui de la démagogie tous azimuts
le Pb principal ma chère compunet est trés simple, les comptables appelle ça le systéme F.D.P. ( Fond De Pension ), qui peut se traduire autrement et est aussi vrai. c'est un systéme de vase comunicant.

J'explique : Bénéfice ( donc pognon a donner aux F.D.P. ) = Produit ( vente ) - Charges

Le Bénéfice lui ( les financier préfèrent se baser sur la rentabilité c'est à peut prêt pareil mais en % ), comme on veut, ne doit surtout pas bouger sinon les retraités américains n'auront plus de pognon pour vivre, Si les produits baissent, l'équation impose une baisse des charges, pour ce faire les F.D.P. commence par ne plus investir, au bout d'un moment la boîte n'est bien sur plus compétitive, et au final, on tape dans le plan de licenciement, bah oui, l'équation impose toujours que le bénéfice soit le même ! au final, dix ans plus tard, plus de boîte, car plus rentable, les investisseurs américains s'en vont. Précision, tout de même, les fonds de pension sont géré par des mecs dans des bureaux on ne sait ou sur Terre, les ricains ne savent rien de tout cela.

Vous pouvez changer F.D.P. par actionnaire, même si ils sont moins exigeant ils veulent de la rentabilité. vous comprenez, maintenant pourquoi des sociétés licencient alors qu'elle font des bénéfices. c'était votre premier cours de gestion financière, j'espere que cela vous aura servit a comprendre un peut mieux.



Le Bénéfice lui ( les financier préfèrent se baser sur la rentabilité c'est à peut prêt pareil mais en % ), comme on veut, ne doit surtout pas bouger sinon les retraités américains n'auront plus de pognon pour vivre, Si les produits baissent, l'équation impose une baisse des charges,


je m'accroche !!-:)

euhhh, j'comprends pas cette phrase : comment êtes vous passé des bénéfices aux retraités américains ??? les retraites sont payées, comme la maladie et le chômage, etc... par les cotisations du "travail" non ?
alors il suffit qu'il y ait des travailleurs qui travaillent pour payer nos retraites ; moins il y aura de travailleurs et moins on sera remboursé coté maladie (les franchises médicales de mame bachelot !) et moins on touchera de retraites (900 euros trop souvent en 2009 malgré les bénéfices colossaux des entreprises françaises ??!!)
et sans rentrer dans une économie de sovkhoze ou de kholkhoze, n'est-il pas possible d'avoir une économie libérale qui mettrait au centre le travail humain et la productivité et non l'action et la rentabilité ??

bon j'veux pas encombrer le forum avec mes questions mais merci déjà de la réponse, c'est pas gagné !!-:)
Les retraites américaines ne sont pas basés de la même manière que nous. c'est un peut comme une assurance-vie si vous voulez, il verse de l'argent et obtienne une rente lorsqu'il le désire ( j'avoue que je ne suis pas spécialiste s'il faut vous le développer ). Vous trouverez Ici une définition des fonds de pension ainsi qu'une explication succincte de son fonctionnement Ici et sur 3 pages ATTENTION. concrètement, en France cotiser pour la retraite c'est obligatoire pour tout les salaires, B.I.C., B.N.C. etc ... aux États-Unis c'est facultatif. ( à noter qu'en France on peut utiliser ce système en complément ). Ces fond de pension ont donc investit en France, c'est indéniable, mais toujours d'une manière agressive rachetant tout ce qui était possible et surtout demandant une rentabilité minimum


Pour ce qui est de l'argot je ne vois pas trop ou il y en as dans mes propos, fond de pension est bien dit comme cela en abrégé, en tout cas c'est comme cela qu'on les appelle dans mon milieux. il est clair que mes propos s'adresse principalement aux sociétés détenus par ces fameux fond de pension, les autres sociétés dont je parle ne seront bien sur que celle côté en Bourse, la Pme ou même la société avec 400 Employés ne sont pas à prendre en compte dans mes propos. je suis comptable donc rassurés vous je sais légèrement ( je ne pense pas tout savoir ) donc je comprend un peu comme vous dite "la mécanique".

Sachez, Julien, que je ne suis pas le dernier à défendre notre président, les sociétés qui licencient etc ... j'ai même voté pour lui pour tout vous dire, tout le monde sur le Forum pourra témoigner en ma faveur. J'ai des idées de conviction de droite pas de soucis mais en ce moment je suis, je le reconnais complètement déboussolé par ce qui se passe, et surtout et pire que tout, plus aucune confiance dans les politiques, plus je l'ai entend parler en essayant de nous rassurer plus ça me fait peur, il n'y a que les socialistes et leur tentative de m'effrayer qui me rassure.

Mais je pense sincérement comme Jrem92 que le système est mort, que notre système de protection sociale a été démonté petit à petit jusqu'à peut, que notre protection économique Anti-Spéculateur a été assassiné en 2001 avec les Anglo-Saxons qui nous ont imposé des modifications Drastiques de nos règles et méthode comptable tout simplement parce que nous étions les derniers sur Terre a résisté à leur système ( On voit ou cela nous à mener ).

Enfin je pense comme vous qu'un débat est souhaitable afin de remettre les choses à plat, mais dans quelque semaine quand le soufflet serra retombé, histoire de réfléchir à froid.
Chère Compunet,

Il ne s'agit pas d'arguments mais de comprendre la mécanique.
Je comprends le sentiment de tromperie qui suscite de la révolte des victimes et de tous ceux qui éprouvent de l'empathie vis-àvis d'eux, mais cela ne tient pas lieu de réflexion, et on ne sort pas de la société de spectacle sur laquelle @si nous a dans le passé aidé à reflechir.

Les propos caricaturaux de mon prédecesseur Nicolas F par S.en sont l'illustration: raisonnement lapidaire matiné d'un peu d'argot, etc.
Je ne dis pas ça pour vous agresser Nicolas, vous n'êtes pas le seul sur ce Forum, hélas.

Je suis incapables, et puis ça ennuirait tout le monde de faire un développement ici.

Je pense qu'@si devrait organiser un débat, mais pas avec des participants monocolores comme cela se passe trop dernièrement.
dommage j'aurais bien aimé un ou deux arguments de votre part.....

"un débat", bonne idée ; faire une "Emission @si" sur la façon dont les média nous montrent la crise avec pour résultat au bout du compte la sidération dans laquelle se retrouve la majorité des français qui n'y comprennent plus rien !!!

émission avec un éminent journaliste boursier genre Sylvestre (euhhh!) et un journaliste d'investigation (le dernier à mes yeux) : Yann Barthès qui relèverait toutes les contradictions parues dans les média sur la finance moderne... ...
un exemple sur les priorités élyséennes (j'ai rien trouvé sur la bourse !) : La Priorité (pour rire un peu malgré tout...)
et puisqu'on a pas de Jon Stewart..

l'idée me plait
Bonjour

Mon cher monsieur, le système que vous défendez nous a mené dans l'impasse et a augmenté le nombre de personnes précaires, point barre.
Et vous cherchez encore à discuter.
Appliquez un peu votre doctrine politique du résultat.
bon, les chiffres mon cerveau n'est pas tellement fait pour ça et que l'on puisse trouver des milliards fictifs (sauf dans mon porte-monnaie) pour sauver des banques, mais que l'on ne trouve pas d'argent pour payer les heures supp pourtant effectives d'infirmières à l'hôpital, ou pour augmenter de "n" euros les plus bas salaires, j'avoue, je bloque !
la crise dûe à l'incompétence et à la malhonnêteté de financiers véreux je cautionne a priori ;
mais dans le même temps je pense qu'elle est aussi dûe à la lâcheté et à la désespérante vision à court terme de politiques seulement [s]pré[/s]occupés par leur réélection à venir !

pour exemple, cette ineptie dans l'automobile (vu dans un doc d'antoine de caunes sur canal) : "Who killed the électric car" Chris PAINE 2006, très instructif et qui nous explique peut-être tout simplement une des raisons pour lesquelles le marché de l'automobile est arrêté aujourd'hui !
le pétrole de plus en plus cher et rare, et le revenu des français consacrés à d'autres priorités que la voiture, peut-être que si nos politiques, quand on le leur disait il y a 20 ans, avaient eu l'intelligence et le courage de miser sur d'autres techniques, ils auraient permis de renouveler le parc automobile, et de nouveaux emplois auraient pu être créés ???

c'est peut-être simpliste comme vision économique (?) mais sans doute pas aussi crétin que de détruire tout le parc automobile électrique des états unis pour la seule raison que les politiques ont plié dans les années 90 face aux lobbies du pétrole !!
Merci beaucoup pour cet article!
C'est quand même incroyable de constater à quel point on se laisse dicter une certaine version des choses si on n'y prend pas garde...
Le prochain épisode de notre grande série "le capitalisme de casino" : RIEN NE VA PLUS
Mélenchon est un analyste assez pertinent.

J'ai reçu et lu son livre aujourd'hui d'ailleurs: en quête de gauche. Acheter le, ça vaut vraiment le coup.

Quelques fautes de frappe sur son article par contre, on voit que c'est écrit sous la colère: "Rassuirons", "gouvernemlent", "éléction"... et c'est ça qui est appréciable chez Mélenchon: c'est un passionné. Bien que je ne partage pas sa vision de ce que doit être le grand parti de gauche, c'est un homme politique qui n'est pas vide d'idéaux. Un politicien sans convictions, c'est un être sans substance.

Sinon, observer comme ce genre d'affaire est toujours lié à la communication:
L'analyse anti-OPA de Marini a sans doute été jugé trop complexe.
Il y a une dictature dans nos sociétés. En fait, il y en a même deux. La première, c'est la bien-pensance. La seconde, c'est celle de la simplification.

Faut être simple, faut être concret, faut être bref. Preuve en est donné; le point virgule est en voie de disparition. Il n'y a plus de place pour les analyses rigoureuses, longue... en fait, il n'y a même plus de place pour les analyses tout court. Quand je regardais BFM, j'ai été surpris de constater qu'une chaîne d'information était capable de nous ressortir 4 fois le même journal dans la journée plutôt que d'approfondir ces informations.

C'est du flash, c'est de l'éphémère, c'est de la pâtée saucé à la facilité qu'on nous régulièrement à bouffer. Combien de quotidiens qui ont repris l'analyse de Mélenchon ou de Marini ? Maintenant, les gens s'informent de plus en plus sur les blogs tant ils s'avèrent plus intéressant en terme d'enrichissement intellectuel.
Pas étonnant que la presse écrite soit en déclin...

ps: D'ailleurs, Mélenchon lit arrêt sur images non ?
Ph. Marini, sénateur libéral décomplexé, qui sent le vent du boulet de la loterie capitaliste passer sur ses terres... et ça le décoiffe le cher homme.

Sa petite "larme envers" les futurs ex-Conti mais néanmoins électeurs..

ça me fait trop mal pour en rire et suis bien trop grande pour en pleurer.
Petit détail concernant le début du reportage du 20h de F3 "Clairoix, à côté de Lille..." Hum. J'habite à 10 km de Clairoix, mon père y bosse d'ailleurs, et on est pas vraiment à côté de Lille. A cause d'extravagances géographique comme celle-ci, la Picardie va disparaître!!
Clairoix - Lille : 132 km
Clairoix - Paris : 86 km
(source Mappy.fr en voie express)
Autre chose, ça me fait quand même doucement sourire de n'avoir vu à la télévision que Philippe Marini (deuxième extrait de votre chronique), le maire UMP de Compiègne, ville bourgeoise à souhait, pour plaider la cause ouvrière... La petite star locale du mouvement populaire est probablement plus sexy que Laurent Portebois, maire de Clairoix. Mais bon, s'il faut passer à la télé...
Pendant que je chipote, les encor'ouvriers de Continental distribue des tracts pour manifester à Compiègne ce Jeudi, cours Guynemer
Merci pour cet article. Quoique je n'aie pas la télé (et ne m'en plaigne d'ailleurs pas), ce "capitalisme de casino" m'avait échappé. Grâce à @si j'ai pu en être informé!
[...]la direction, qui se protège derrière la "surproduction mondiale de pneus" et une chute "de 30%" de la demande.

Sans rien y connaître en automobile, le chiffre de 30% me semble douteux. Le pneu est une pièce d'usure, et le recul de l'usage automobile ne se mesure qu'en dixièmes de points.
Autrement dit on n'achète pas de nouvelle voiture, mais on continue à rouler avec sa vieille voiture, en usant des pneus, des pneus qu'il faut bien finir par changer.
Comment pourrait-on en arriver à 30% de recul ?
la tête qu'ils ont du faire quand vous avez refusé leur offre de crédit.

çà fait du bien un peu de pouvoir aux citoyens.
Bonjour

J'ai quelques doutes sur la crise réelle de l'automobile…
J'ai la chance de pouvoir m'acheter une voiture neuve de marque française.
Savez-vous que le délai de livraison est de 3 mois et demi alors qu'on nous dit partout qu'il y a des parkings pleins de voitures et que les ventes ont baissé !!!
De plus, ils ont beaucoup insisté pour que je prenne un crédit car, avouent-ils, ces crédits correspondent à l'argent prêté par l'Etat et ils doivent les épuiser pour ne pas les perdre.
On marche sur la tête.
Si je comprends bien, on fait tourner la planche à billet pour endetter des gens et non pour maintenir directement le travail aux employés, des genres de subprime en sorte !!! On a vu ce qu'a donné ce billard à 3 bandes dans l'immobilier.
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