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Comment je ne suis pas devenu journaliste politique : merci Giscard !

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Ce qui m’a frappé ce matin en écoutant la radio, c’est le décalage entre le concert hagiographique à la fois des politiques et des journalistes interrogés et le ressenti, me semble-t-il, nettement moins favorable de nombre de Français de ce qu’aura l(...)

0n ne pourra jamais empêcher la plupart des journalistes de cirer les pompes , et d'astiquer le cercueil....


" Il a consacré sa vie au Bien Public " ( version journalistes et affidés  )


 Il a empoché , pendant 75 ans ses traitements, pensions(...)

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Ben oui avec Sarko, Hollande, Macron on va raquer pendant un bon moment. faut élire que des très vieux c'est plus économe.

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La plaie du journalisme est le sacro saint journaliste politique, dès que j'en entends un à la radio je passe sur France musique ou Culture encore que là ils sévissent un peu le matin...

L'été ils ne sont plus là et c'est drôlement reposant enfin on va à l'essentiel.



La FRANCE quoi...

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

C'est bien lui, le dernier président à avoir refusé la grâce d'un être humain et à avoir donné un dernier travail au bourreau?

Le Covid aurait il finalement du bon..? :-)

Ah je voulais ajouter que The Guardian et le New York Times publient l'un et l'autre depuis quelques jours des pages commémorant des victimes anonymes du Covid avec quelques mots indiquant

Extrait hebdo Le point :
"M. Giscard d'Estaing, aujourd'hui âgé de 84 ans, ajoute qu'il aurait "probablement" maintenu la peine de mort s'il avait été réélu en 1981.
"Il était coupable, il était condamné, il devait être sanctionné", déclare l'ancien hôte de l'Elysée (1974-1981), interrogé sur l'affaire Ranucci, l'un des cas judiciaires les plus controversés de ces dernières décennies.
"Je ne regrette pas ma décision, parce qu'à la lecture des dossiers (...) et des procès qui avaient eu lieu, il était coupable", ajoute VGE. Le film attribue notamment ce refus de grâce à la crainte de déplaire à l'opinion, choquée à l'époque par d'autres meurtres d'enfants."


On laissera dans l'ombre la fable de Marlène et le pot au lait ( Giscard et de Marlène (Jobert)).

A croire les radios du service public faut le sanctifier le gars !! droit à l'IVG, divorce, TGV, nucléaire, modernisation des institutions... 

bordel ce type est le fils spirituel de Simone Veille et de... (non, finalement je ne nommerai pas de père).

Incroyable de constater qu'en 1986, votre plume était aussi fraîche et acérée qu'aujourd'hui. Avec le même sens de la conclusion. Merci.

Les mains aux fesses ne constituent pas des faits de drague ! Même lourde, et même conquérante ! 

M'enfin ! 

Ressaisissez-vous, bisous ;-) 

Début de la politique de dette publique et dernier guillotiné de France.


Réformes économiques et conservatisme moral et judiciaire.

J'ai beaucoup de souvenirs de Giscard : à Europe 1 quand, alors Ministre de l'Economie, j'ai eu au boulot un mec qui m'appelle en disant "bonsoââââr, G. Leroy pour Valéry Giscard d'Estaing s'il vous plaît"... c'était bel et bien lui... Le soir de son élection où, depuis le bureau de Siégel, pendant que tout le monde médiatico-politique se goinfrait au buffet de luxe installé sous une tente dans la cour d'Europe 1, mes copains et collègues et moi-même avons commencé à jeter des trombones sur les voitures de supporters giscardiens passant en célébrant bruyamment leur cher "Président"... puis, faute de cocktails molotov, avons fini à coups de fraises des bois (raflées au buffet)... 

... Ensuite le récit de sa drague appuyée de 2 copines de la "déco" de F2 (chargées de faire les graphiques du Ministre, puis l'autre du Président)... une magnifique blonde puis une magnifique brune... Une fois élu président, la belle blonde était convoquée à l'Elysée pour y faire les graphiques qui aideraient Giscard à présenter son programme. Elle y allait en 2CV rouge, brinquebalante -elle militait au PC et à la Cégète- et pouvait la garer dans la cour de l'Elysée !

... Et son départ télévisé... ça m'a éclatée... jamais autant ri !


Mais oui, l'odeur du pouvoir, la vue du pouvoir, non seulement opacifient les regards, mais provoquent des troubles auditifs. Je ne plaisante pas. Question : comment ça fonctionne ? En homéopathie, il existe une liste de troubles auditifs possibles (14 dans un bouquin !), dont deux inattendus, la menstruation et la voix humaine ! Je me souviens : la première et dernière fois que je suis allée à l’Assemblée nationale (écouter une conférence sur La Résistance), traversant ces allées marbrées, descendant ces beaux escaliers marbrés et casse-gueule…, je me souviens avoir senti les effets de cette puissance d’espace et de pierres. Un attentat avait eu lieu les jours précédents, et je me suis dit : les pauvres, ils ne savent pas à quoi ils s’attaquent… Aujourd’hui encore, je le pense. Je comprends votre réaction. Le corps est une éponge – énigmatique. Si on n’est pas un peu blindé de nature et rebelle aux injonctions, dictées en plus, on a des chances de finir à genoux ! Faut déguerpir ! Mais tant de gens,  et dans TOUS les milieux, aiment humer les senteurs du pouvoir, aux formes si diverses...  

L'accordéoniste hier,  la chanteuse avant-hier. Le monde de la musique est en deuil.

N’empêche que Giscard il a une chanson a son nom  : hommage

Pour comprendre le journaliste Daniel Schneidermann, il faut lire l'article du Monde en question dont il est l'auteur.

Moi, ça me permet de comprendre aussi pourquoi j'apprécie ASI.

je viens de comprendre : Giscard est mort ! c'est drôle, chaque semaine on en parle sur le marché du village avec le fromager, sur le thème "il nous aura coûté cher, celui-là, avec son salaire d'ex-président depuis 1981..." 

et en plus, je crois qu'on est tous les deux nés sous Giscard, ce qui est déjà traumatisant en soi, en 2020 xD (Macron est né sous Giscard aussi, tiens... double trauma parce que ça me tue qu'un mec de mon âge soit autant à côté de la plaque et aussi méprisant envers 90% des Français, mais je digresse)


au passage, cette chronique est très édifiante et me fait penser que les journalistes "mondains" me tapent gravement sur le système !


Sachant à quel point l'espérance de vie des présidents français a tendance à être élevée, essayons de deviner si le ou la présidente de la République qui prononcera l'éloge funèbre de l'actuel titulaire du poste est déjà de ce monde, et le cas échéant, dans quelle classe le chérubin se trouve actuellement. 

Non Internet n'est pas né en Californie, et certainement pas dans des garages.


https://www.franceinter.fr/culture/connaissez-vous-robert-cailliau-le-co-inventeur-du-web

Sur le site de la RTBF.be ce matin :


Souvenez-vous aussi de l'équipe de la TV Belge rembarrée par Mitterrand pour questions "hors sujets" ...

Mes amis commentateurs, hier soir il y avait une manifestation à Strasbourg

Les restrictions Covid, l'attestation infantilisante à remplir, ils ne furent plus que quelques-uns en arrivant à bord


Par contre, on aurait cru que la manifestation était à voir en une sorte de négatif attendant le développement

il y avait au moins dix ou vingt fois plus de tortues ninjas que de gens manifestant contre la loi fasciste

on aurait même cru que ces derniers encadraient la gente policière pourtant armée de partout même au cul

Le monde à l'envers


Et ce matin, on me parlait à France Info en continu de ce bourgeois qui voulu se faire roi auprès de son bon peuple et nombreux furent les journalistes interviewés pour dire combien Emmanuel est le sosie de Giscard


Il faut surtout avoir la langue bien épaisse pour pouvoir faire le boulot de journaliste politique. Et beaucoup sont aussi connus pour être le poisson pilote d’une femme ou plus fréquemment d’un homme politique. 

Merci à DS de nous avoir dispensé du commentaire dithyrambique et gluant.


Complétons le commentaire précédent d'un éminent commentateur , disciple de Montaigne, citant Brassens :


" J'ai mis ma tenue la plus sombre

Et mon masque d'enterrement

Pour conduire au royaume des ombres

Un paquet de vieux ossements

La terre n'a jamais produit, certes

De canaille plus consommée.

Cependant, nous pleurons sa perte,

Elle est morte, elle est embaumée " 


"Mais le dilemme n'est pas encore tranché que déjà M. Giscard d'Estaing s'éloigne. A grands pas importants."


Mais où aviez-vous la tête pour être aussi terriblement irrévérencieux? Merci pour le lien vers cet article, qui démontre clairement tout ce qu'il faut sacrifier de sa dignité pour devenir journaliste politique.

Je remarque au passage que cet article de DS-jeune aura (et a déjà) surement plus de valeur historique pour comprendre le monde d'alors que la plupart des articles des journalistes politiques le même jour.
Peut-être que dans 50 ans @si sera un journal historique de référence.

C'est amusant, mais l'échange indique: "Je n'avais pas dit plutôt un grand pas ? " alors que la conclusion est "A grands pas importants. "

Du coup il aurait été juste d'écrire: "Un grand pas important." mais cela aurait été pire pour la suite de sa carrière peut être, il se serait retrouvé au Canard :-D





« COMMENT JE NE SUIS PAS DEVENU JOURNALISTE POLITIQUE : MERCI GISCARD ! »


Comment je suis en train de virer journaliste nécro : merci Covid-19 !

J'ai travaillé à la 1ere chaine de l'ORTF, puis après son "éclatement" - quelle blague - aux JT de TF1. J'ai un souvenir très précis de la mainmise du pouvoir giscardien sur la rédaction. Et de la soirée et de la nuit surréalistes du 10 au 11 Mai 81. Le plus drôle, c'est qu'en 81, le balancier est brutalement passé de "l'autre côté", avec nomination de journalistes "de sensibilité de gauche" à la rédaction. Dans les deux cas, c'était un peu... étouffant, et ridicule. Je me souviens du nouveau chef du Service Politique (dirigé "avant" par Patrice Duhamel) me confiant: "je savais trouver un service orienté, je ne m'attendais pas à des militants"...

Jean Louis Borloo sur France Inter ce matin. Après qu'il ait fait un portrait ému de VGE, la "journaliste" (militante) a tenté, par deux fois, de lui extorquer que Macron était son digne successeur. JLB a, par deux fois, botté en touche. Rancunier, va! 


Au fait, son "plan banlieue", il moisit au fond de quel tiroir? On n'en a jamais vraiment su le contenu. Personne pour nous en reparler?

C'était en 1975 ou 1976, le Noël de l'Elysée. Quelques petits parisiens des écoles primaires des quartiers populaires, que quelqu'un a jugé méritants, rentrent dans le palais présidentiel pour recevoir un cadeau.

Je me souviens d'une cohue joyeuse dans laquelle le gamin que j'étais retournait les paquets nominatifs pour trouver celui qui lui était destiné. 

Derrière moi j'entends mon nom : le Président de la République lui-même l'a prononcé et sait donc que j'existe. Je m'avance et il me tend mon cadeau. Je crois qu'il me sourit. J'ai du lui dire merci.

Fin de l'histoire.

Alors ne comptez pas sur moi pour dire du mal de cet homme. ;)

0n ne pourra jamais empêcher la plupart des journalistes de cirer les pompes , et d'astiquer le cercueil....


" Il a consacré sa vie au Bien Public " ( version journalistes et affidés  )


 Il a empoché , pendant 75 ans ses traitements, pensions et émoluments, voyages, déplacements ,aménagements, avantages divers,  sans jamais rien   produire que des " services " à sa classe. " ( version esprits malveillants ).


 La démocratie a un coût, certes. Mais parfois le prix de revient peut paraître exorbitant par rapport à la " valeur " apportée.


Quand on pense aux Présidents  restants ... 

VGE côté cour (saletés en tous genre en col blanc) côté cave (excursions en deuche dans les nuits de paris....d'où il "rentrait à l'heure des éboueurs ! A qui il offrait des croissants... enfin ce sont les fables que les "journalistes politiques" nous racontaient. 

Au fait il ne vous fait pas penser à quelqu'un ? plus requin...

Après le choeur des journalistes visqueux et hypocrites des années 1970 et 1980,  devenus les " grands " journalistes et directeurs de publications ,

voici venu le choeur des pleureuses.


" Il est toujours joli, le temps passé.

Un' fois qu'ils ont cassé leur pipe,

On pardonne à tous ceux qui nous ont offensé :

Les morts sont tous des braves types . "

 


Une petite caricature de DS en bruno jeudy aurait été amusante.


Les journalistes politiques, ces courtisans modernes. J'ai beau en avoir conscience, ça me fait mal à chaque fois que je lis un témoignage de ce que je considère être des trahisons envers la population.

Ce qui m’a frappé ce matin en écoutant la radio, c’est le décalage entre le concert hagiographique à la fois des politiques et des journalistes interrogés et le ressenti, me semble-t-il, nettement moins favorable de nombre de Français de ce qu’aura laissé l’action de VGE au cours de sa carrière. D’un côté, l’homme politique toujours présenté comme éternellement jeune, moderne, réformateur, de droite mais progressiste y compris contre son propre camp, de l’autre, le souvenir d’un règne largement aussi, voire plus, aristocratique que ses deux prédécesseurs, et de ses deux successeurs, pourtant eux aussi très monarchisants. Le souvenir aussi d’un politique plutôt imbu de lui-même, sûr de son immense valeur, et persuadé d’être un incompris. Mais c’était aussi et surtout un homme très éloigné de la majorité de ses concitoyens, d’un autre monde, et qui faisait partie d’une génération de politiques, hommes et femmes, libéraux (son époque est aussi celle de Thatcher et Reagan), qui ont conduit le monde à la formidable crise dans laquelle il est plongé aujourd’hui, le monde du règne de l’ultra production, de l’ultra consommation, de la finance prédatrice, un monde toujours aussi inégalitaire, et surtout, auto-destructeur. Une caste politique plus soucieuse de reproduction que de véritable progrès humain, qui ne peut se résumer, comme ils semblent toujours le croire,  au progrès technique. Mais une génération politique hélas toujours au pouvoir aujourd’hui. Et effectivement bien entourée de laquais et de courtisans.

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