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Commentaires

C'est chaud, c'est fourré, c'est échauffourée

Il y a des mots lus, entendus ou vus uniquement dans les médias et que nous, simple foule, ne prononçons jamais.

Derniers commentaires

Merci pour cette merveilleuse chronique Anne-Sophie...

Je l'avais ratée je ne sais comment et elle m'enchante aujourd'hui grâce au lien habillement glissée par Sophie dans sa chronique sur les bandes...

Agrégé de Brassensologie (et habitant juste à côté de l'impasse Florimont, la maison de Jeanne) je suis enchanté de retrouver les exquises paroles gendarmicides du "Marché de Brive la Gaillarde"...

Et je vais de ce pas écrire à Sophie que : "La bandaison Papa, ça n'se commande pas !"

***
Dan Israël a fait un article appelé "c'était des bliniz" "servez chaud".

C'est comme si il avait voulu rendre un hommage discret à Anne-Sophie Jacques, je trouve.
"servez chaud, servez fourré (au tarama), servez à l'échauffourée"
Bonsoir,

Je vais répondre à côté de la plaque, ce qui me turlupine toujours c'est d'où vient cette expression "MORT AUX VACHES", est ce que ça proviens des "vaches primées" surnom moqueur donnés aux soldats allemands* pendant la seconde guerre mondiale car ils avaient des médailles autour du cou comme les vaches primées?

* Je ne sais pas exactement quel groupe de soldat allemand avait ces médailles autour du cou c'est ce que me racontait mon père à propos de la deuxième guerre mondiale et je ne suis pas fort en histoire.

Car franchement je ne vois pas de rapport entre ces braves bovidés et les flics, CRS et autres gardes mobiles!


Mon ami Wikipédia avec "Mort aux vaches" comme recherche m'a mené à cette page : http://cnt-ait.info/article.php3?id_article=1004
il y a aussi les roux fâchés, les rats fauchés...
comment faire aboyer un chat :

imbibez le d'essence et craquez une allumette : ça fait wouf !
bon j'arrête. jeudi prochain j'expliquerai comment miauler un chien
merci, mille fois merci pour la " pépite" en fin de chronique dommage qu'il n'y ait pas de vidéo
Brassens utilise d'ailleurs entre toutes ces références littéraires celle des chats fourrés dans une autre chanson.

Celui qui à mal tourné :

Il y avait des temps et des temps, Qu'je n'm'étais pas servi d'mes dents
Qu'je n'mettais plus d'vin dans mon eau, Ni de charbon dans mon fourneau
Les croque-morts, silencieux, Me dévoraient déjà des yeux
Ma dernière heure allait sonner, C'est alors que j'ai mal tourné

N'y allant pas par quatre chemins, J'estourbis en un tournemain
En un coup de bûche excessif, Un noctambule en or massif
Les chats fourrés, quand ils l'ont su, M'ont posé la patte dessus
Pour m'envoyer à la Santé, Me refaire une honnêteté

Machin, Chose, Un tel, Une telle, Tous ceux du commun des mortels
Furent d'avis que j'aurais dû, En bonne justice être pendu
A la lanterne et sur-le-champ, Y s'voyaient déjà partageant
Ma corde, en tout bien tout honneur, En guise de porte-bonheur

Au bout d'un siècle, on m'a jeté, A la porte de la Santé
Comme je suis sentimental, Je retourne au quartier natal
Baissant le nez, rasant les murs, Mal à l'aise sur mes fémurs
M'attendant à voir les humains, Se détourner de mon chemin

Y'en a un qui m'a dit: « Salut ! Te revoir, on n'y comptait plus »
Y'en a un qui m'a demandé, Des nouvelles de ma santé
Lors, j'ai vu qu'il restait encor, Du monde et du beau monde sur terre
Et j'ai pleuré, le cul par terre, Toutes les larmes de mon corps
J'écris et je lis rarement les forum, car je trouve qu'il y a trop de messages.
Je vous remercie pour le lien vers la chanson de Brassens que je ne l'avais jamais entendu comme ça. C'est plaisant et génial.
Des chats fourrés vers les chats faux ?
Sinon , le chat fourré l'est par minou.
J'ai comme l'impression qu'on est en train de passer d'échauffourée (je vais essayer de faire attention à l'orthographe) à camouflet. Camouflet, mot du jour.
Anne-Sophie, z'êtes trop forte : je les avais pas vu les vidéos ! Alors discrètement, l'air de rien, j'ai fait demi-tour et je n'ai pas regretté. Merci pour votre travail.
Il y en a quelques-uns (dont moi) qui songent à truffer Val,

Ce qui nous ferait un VAL FOURRÉ !

En somme Vive le Fourrage...

***
J'ai bien apprécié votre chronique. J'aurais aimé pouvoir voter pour celle-ci aujourd'hui comme j'ai voté pour celle de Judith.
Je retrouve là ce qui a motivé mon abonnement à ASI: repérer le détail à première vue anodin ( dans les images ou les mots) mais lourd de signification. Les émissions s'éloignent parfois de ce qui faisait l'originalité d'ASI: je décryptage de l'image.
Par contre on retrouve ce décryptage dans les chroniques.
Merci donc pour vos chroniques.
Ah ! la belle langue fourrée du journaliste !
Merci merci d'avoir mis Brassens live en lien, j'ai tjs aimé ce moment de complicité avec le public.. dès qu'il s'agit d'aider l'artiste, tout le monde se réconcilie :-)
(conversation de chatte mitte à chat fourré...)
Chère Anne-Sophie,

Vous ne vous êtes pas rendu compte que ce compte-là est rendu à vous et donc pas d'accord pour rendu.

Sinon, je suis d'accord

Alain Daudier
Merci beaucoup Anne-Sophie. Ce mot risque de devenir à la mode dans nos chers médias. Il est vrai qu'il édulcore énormément la révolte qui gronde ..... Echauffourées, sans chat, ni s'veu sur la langue.
ah, c´est jeudi, aujourd´hui ^^........
Ça rejoint tt à fait la dernière chronique de J.Bernard (pauvres vs modestes), ou comment délégitimer toute véléité de lutte, juste par le choix des mots. Dans le genre, il y a aussi le terme d'agitateurs ou gesticulateurs (celui-là, je le tiens du maire de ma commune pour qualifier certaines associations).
Est-ce que le pluriel n'est pas aussi un signe qu'il faut s'y reprendre à plusieurs fois pour créer du vrai combat. Car échauffourées est pratiquement toujours au pluriel. Sauf chez Brassens justement où il montre qu'il suffit d'une échauffourée pour démarrer le feu.

Quant à votre questionnaire, j'avoue que je n'avais pas utilisé le mot depuis mes lointaines conférences.


http://anthropia.blogg.org
Merci, Anne-Sophie, je vous dois mon premier rire du matin, excellent titre et papier idem.


http://anthropia.blogg.org
et voila, cause de vous, j'ai écouté brassens sur deezer et je n'ai pas pu m'arreter...

merci !
D'après Alexandre Vialatte, illustre chroniqueur auvergnat, le mot trouverait son origine dans un proverbe relatif au pâté de pommes de terre :
« Tant que ch'est pas achez cuit, tu le laiches au four, eh ! »

La police française recrutant massivement dans les hameaux les plus reculés de l'Auvergne où l'isolement le dispute à l'ennui et à la famine, le proverbe subit une mutation dans les cervelles anémiées des pandores auvergnats qui assimilèrent la matraque à une cuillère de bois, et les manifestants à des pommes de terre.
Vous nous prenez pour qui, Anne-Sophie ?
Pour une bande d'incultes sarkozistes ?
Pas plus tard que ce matin, juste avant de vous lire, je l'ai prononcé, ce mot.
Je regardais par la fenêtre, le chien du voisin qui s'avançait en grognant vers mon chat Bébert qui l'attendait, le poil tout hérissé.
Et je me suis fait cette réflexion à haute voix : Wow ! ça risque d'échauffourer !
Et en effet, pour échauffourer, ça a bien échauffouré !
La queue entre les pattes et la truffe ensanglanté, qu'il est reparti Médor. Ca lui apprendra à emmerder les chats. Fourrés ou pas.
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