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Calais : le photographe-videaste Gaspard Glanz placé sous contrôle judiciaire

800 journalistes et techniciens, mais pas Gaspard Glanz. Le fondateur de l’agence de presse Taranis News, spécialisé dans les mouvements sociaux, a été interpellé et placé en garde à vue ce mercredi, alors qu’il couvrait le démantèlement de la "jungle" de Calais. Là, il a appris qu’il faisait l’objet de deux procédures judiciaires et d'une interdiction de séjour, prise en vertu de la loi sur l'état d'urgence. Que lui reprochent exactement les policiers (et la justice) ?

Derniers commentaires

Street Press a publié une longue enquête sur la façon dont les journalistes sont traités par la police lors des différentes manifestations... et ça fait flipper !
Ca peut aussi être un sujet pour @si.
Mais quelle honte !!!

Maréchal, les voilà !
Un posteur ici parlait il y a peu de le Habeas Corpus Act britannique. Il usait de cet argument en voulant me contredire sur la façon dont les autorités Britanniques rejetaient la responsabilité sur les Françaises en ce qui concernent le mauvais traitement réservé aux migrants mineurs.

Par contre je trouve qu'ici, cet argument est tout à fait à sa place, car il est certain qu'une interpellation de 30 heures est inimaginable de l'autre côté du Channel, de la Manche.

Mais il faut dire qu'ici en France on a l'état d'urgence et la menace terroriste. Et on est protégé par un gouvernement socialiste et Hollande au pouvoir qui va nous demander bientôt (et à juste titre) de voter pour tout sauf le parti de la fille du cyclope.

Quelle chance nous avons car imaginez que ce ne soit pas un gouvernement socialiste et Hollande au pouvoir, on aurait l'état d'urgence et des gardes à vue de 30 heures!!!!

Maintenant, je n'approuve pas trop les procédés de ce Glanz qui ne brille pas par la subtilité mais ce n'est pas une raison pour appliquer les lois de Pétain.
Ah, pas vraiment journaliste... ça ne justifie tout de même pas la garde à vue, et toutes les mesures prises à son encontre.
Personnellement, j'ai juste trouvé que les fautes d'orthographe commençaient à être insultantes pour la profession. Mais ça arrive...
Gaspard Glanz n'est pas journaliste et, de plus, il insulte la profession en s'en revendiquant. Zéro impartialité, zéro déontologie. Il ne suffit pas dacheter une caméra pour être journaliste, et c'est tout à l'honneur d'Arret sur images de lui refuser ce qualificatif. Quant au Monde qui ose écrire que cet individu fait partie d'une nouvelle génération qui va filmer au plus près des manifestations, c'est faire peu de cas des confrères molestés par la police lors de mouvements sociaux.

On l'oppose à Itélé et Morandini ? Qu'on relise ses tweets les plus sexistes et qu'on regarde avec quelle ''neutralité'' il fait son ''travail''.

Les vidéos racoleuses de Glanz (qui commence d'ailleurs à être détesté de certains zadistes) ne servent que deux choses : les finances de YouTube et son propre égo. Égo qui risque malheureusement d'atteindre une taille encore jamais vue avec cette affaire. Et c'est bien la seule mauvaise nouvelle à déplorer. Car pour le reste, dans l'Ouest, on n'est pas fâché que cet énergumène aille faire un tour au frais quelque temps.

Espérons que le ramdam autour de cette affaire qui ne méritait pas tant donne des lunettes aux myopes qui ne voient pas que ce guignol incarne tout ce qu'ils vilipendent dans ''les médias''.
Gaspard Glanz a tout mon soutien, et je suis prête à contribuer financièrement pour qu'il puisse se défendre. Quel est le meilleur moyen ? Une pétition (de plus) ? Une cagnotte dédiée ?
Sans aucun doute, tous les journalistes de ce pays vont se mobiliser pour la Liberté De La Presse. Et les Editorialistes vont clamer fièrement Je suis Gaspard Glanz.
Ah! Quel beau moment démocratique cela va être!
les journalistes font peur dans notre pays ? où vivons nous en turquie?

il faut rapidement aider cet homme
Se nommer Glanz qui signifie " brillant" en allemand pour un photographe , c'est très bien. Le travail difficile des policiers en ce moment ne doit pas faire oublier le travail difficile des photographes surtout s'ils portent un regard critique sur ce qui se passe.
Voilà, je vais me mettre au Russe, vu que Poutine dirige ce pays en pleine dérive fasciste... Tout va bien, très bien, dormez tranquilles...
Depuis quand c'est un mérite de faire carrière dans la préfectorale ? Et surtout qu'est-ce que les babioles octroyées à mademoiselle le préfet ont à foutre sur un document officiel ?

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Qu'entendez-vous par : "celui qui se définit comme journaliste" ?
il raconte aussi dans son article qu'ils ont officiellement à charge contre lui un PV anonyme qui le qualifie de "membre de la mouvance ultra-gauche". L'occasion de rappeler qu'en état d'urgence c'est sur ce genre de dénonciation totalement non-etayés (les "notes blanches") que des centaines de personnes sont assignés à résidence depuis maintenant presque un an. Si pour Glanz le controle judiciaire une fois par semaine va lui pourrir la vie (sans parler du fait qu'il risque effectivement de la prison); imaginez ce que c'est quand vous devez pointer trois fois par jour au commissariat. Ah oui et si vous êtes ne serait-ce qu'en retard une ou deux fois c'est de la prison direct:
http://www.revolutionpermanente.fr/Etat-d-urgence-un-mois-de-prison-ferme-pour-35-minutes-de-retard
Pendant qu'I-Télé est en grève contre Morandini, le vrai journalisme prend cher...
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