Calais : le photographe-videaste Gaspard Glanz placé sous contrôle judiciaire
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Calais : le photographe-videaste Gaspard Glanz placé sous contrôle judiciaire

Et revoilà le prétexte de l'état d'urgence !

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800 journalistes et techniciens, mais pas Gaspard Glanz. Le fondateur de l’agence de presse Taranis News, spécialisé dans les mouvements sociaux, a été interpellé et placé en garde à vue ce mercredi, alors qu’il couvrait le démantèlement de la "jungle" de Calais. Là, il a appris qu’il faisait l’objet de deux procédures judiciaires et d'une interdiction de séjour, prise en vertu de la loi sur l'état d'urgence. Que lui reprochent exactement les policiers (et la justice) ?

Le vidéaste Gaspard Glanz, venu sur notre plateau en mai 2016 à propos des violences policières en marge des manifestations contre la loi travail, a été interpellé le mercredi 23 octobre au matin, alors qu’il était arrivé à Calais la veille au soir. "Je suis agrippé par douze gendarmes mobiles en tenue anti-émeute", raconte-t-il en détails dans une longue chronique parue sur son site, Taranis News. Trente heures de garde à vue dans les locaux du commissariat de Calais suivront, durant lesquelles Glanz apprend qu’il fait l’objet de deux procédures judiciaires, d'un contrôle judiciaire et d'une interdiction de séjou...

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