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Commentaires

BFM/RMC : "émotion" chez les stars

Commentaires préférés des abonnés

Christophe Barbier, cynique clown en écharpe, acteur manqué qui surjoue chaque matin sa plaidoierie pour toutes les causes réactionnaires.


Pas mieux. 

Bonjour Daniel

Pour une fois pas vraiment d'accord avec vous, car (comme dans l'article de Tony Le Pennec hier) vous partez du postulat que c'est la première fois que ces gens sont confrontés à la grève chez eux. Or factuellement c'est faux. Nextradio(...)

Quand un barbier lui demande comment il veut qu'on lui coupe les cheveux, le sage répond : " en silence".


Si la grève permettait le silence de Barbier, le sage serait heureux.

Derniers commentaires

suppression de 30 % des effectifs = suppression de 30% d'antennes de BFM ? Je vote pour !

Qu'ils disparaissent tous avaler par le monstre qu'ils participent à entretenir 24h/24.

Je repense (non sans sourire, je le reconnais) à ce plateau où François Ruffin expliquait au journaliste (présentateur, animateur ?) que pour l'instant il se sentait à l'abri des délocalisations, mais que le jour où la direction de BFMTV (ou CNEWS, j'avoue avoir du mal à les différencier) estimerait que finalement un journaliste d'un ex-pays de l'Est allègerait la masse salariale et qu'il serait tout présentateur vedette qu'il est mis au rencart, il aurait un peu plus de considération pour les ouvriers licenciés à cause desdites délocalisations...

Des phrases comme 

"Cette émotion et cette colère devront être entendues "

ou 

"J'espère qu'on va en sortir par le haut "


elles sont l'épitomé de ceux qui mesurent leurs paroles au diapason du gain


Des vœux pieux de gens sans foi ni loi

qui savent que l'émotion et la colère passeront sous les fourches caudines du CAC 40 et plus si affinité

et que la seule issue n'est pas le haut mais par le bas

avec pertes et fracas pour ceux qui ne sont que de la monnaie trébuchante pour maître Drahi et consort


Le monde d'après est en train de réussir le tour de force de nous ramener à il y a 100 ans ou davantage

mais n'était ce pas déjà le programme de En Marche A reculons


"on a une émission à faire" : oui, bien sûr ! Ça me rappelle quand je faisais grève et essayais de convaincre d'autres d'entrer dans le mouvement, leur réponse était souvent "j'ai du travail" ! C'est connu, les grévistes n'ont rien à faire !


Hum... cette chronique a du mal à réprimer sa schadenfreude (faut dire, y a de quoi). 

J'enfonce des portes déjà grand ouvertes : ces pauvres journalistes redécouvrent ce qu'ils ont toujours su : que leurs "clients" sont les annonceurs, et pas les auditeurs. La publicité est une bulle phénoménale, qui s'auto-alimente à la manière d'un effet larssen. Et c'est un passager clandestin qui bénéficie de façon indue d'une gratuité des infrastructures d'internet développées par les pays, avec les sous des contribuables. Et qui pompe leur électricité dans les fermes à serveurs. Là encore, c'est le contribuable qui paye cette électricité qui lui sert à regarder ses 5 secondes de pub avant chaque vidéo youtube qu'il veut voir. Cette bulle éclatera quand les gens en auront marre de devenir fous à leurs propres frais. La question c'est quand. Plus ce sera tard, plus le dommage sera grand.

Analyse fautive : les éditorialistes ne sont pas visés par le plan de licenciement ; ils sont bien à l'écart du monde social ordinaire, jamais affectés, privilégiés.

Rien de surprenant dans ces décisions de Drahi. Son modèle est basé sur un enchevetrement opaque de dettes, une  superbebe performance d'après la presse économique. Quand les marchés le lâcheront, ce sont au minimum 10 milliards de dettes qui vont tomber sur le groupe Altice avec les conséquences qu'on imagine. Après SFR et Libé, BFM et RMC sont les premiers craquements d'un empire bati sur des montages financiers sans pérénnité. Continuons à soutenir la presse indépendante ASI, Mediapart et d'autres,plus que jamais indispensable.

«  Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester.  »


je fais partie  des"plus personne".....Résolument.

Un seul mot, je dirai: Karma. Point barre. 

"Les stars de BFM et RMC se découvrent variable d'ajustement comme les autres, simplement mieux payées, et évoluant, croyaient-ils, au coeur du pouvoir et de l'influence.  "


Bien sûr que non. Drahi ne va pas sacrifier ses stars, ce sont les petites mains invisibles qui vont trinquer forcément

Le haut du panier des journalisses éditôcrabes n'a rien à craindre.


Les Bourdin Malherbe Barbier et autres rigolos lamentables sont parmi les têtes d'affiches promotionnelles de ces chaines avec le boulet Drahi.


Comment sera traitée la grève par ces gugusses ?


M'enfin, en causant d'autre chose:


"Donald Trumpf a tweeté qu'il ferait ses prochains meeting tout nu mais masqué"



Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Les Larmes se ressemblent comme l'avait écrit Aragon. 

"Qu'est-ce que je savais de la défaite 
Quand ton pays est amour défendu 
Quand il te faut la voix des faux-prophètes 
Pour redonner vie à l'espoir perdu"


https://m.youtube.com/watch?v=3R3cXi2A_r4




soit jusqu’à 30 % des effectifs, et la réduction de 50 % du nombre de pigistes et d’intermittents.


Vous faites une erreur, me semble-t-il. C’est, d’après ce que j’ai compris du message du syndicat, 30% des effectifs, pigistes et intermittents inclus. L’effectif total est de 1 600 personnes.

(Loris Guémard n’a pas fait d’erreur, de son côté.)

"Les stars de BFM et RMC se découvrent variable d'ajustement comme les autres". Je ne crois pas que les "stars" soient particulièrement touchées par les licenciements ; même pas sûr que ça change fondamentalement leurs conditions de travail.

les journalistes, pigistes, cameramen, techniciens, sont ils en greve pour faire le meme  boulot  qu' avant ???Etaient ils d' accord de l' usage  fait par la direction de leur reportage, ou bien s' en fichaient ils ???Un boulot d ' avant ou un   travail 'd' après ?

Bonjour Daniel

Pour une fois pas vraiment d'accord avec vous, car (comme dans l'article de Tony Le Pennec hier) vous partez du postulat que c'est la première fois que ces gens sont confrontés à la grève chez eux. Or factuellement c'est faux. Nextradio, c'est un groupe qui s'est créé sur le rachat et le dépeçage d'autres médias, depuis plus de 15 ans. Des plans sociaux il y en a eu plein menés par Weil et Drahi, à la Tribune, chez RMC (ChérieFM ou encore Rire et chanson), chez tous les éditeurs de presse informatique rachetés et coulés ensuite pour créer la coquille quasi vide groupe 01, et la liste et longue. Et tout cela dans des bureaux connexes ou pas très loin physiquement de ceux de machine de malherbe ou de bourdin. Toujours dans le même groupe, chez Altice, qui englobe NextRadio, entre Libé (vous êtes bien placé pour le savoir), les différents cablos qui ont donné naissance à Numéricable ou SFR, la casse sociale a été permanente et opérée sous les yeux des grévistes d'aujourd'hui. Sauf que cela ne les concernaient pas directement. Sans parler de l'optimisation fiscale (fraude) constante opérée par le groupe, qui bizarrement ne fait l'objet d'aucune revendication des grévistes ou de leurs organisations syndicales.

Tout ça pour dire que ces gens sont de fieffés hypocrites et que, à l'image du traitement de l'info de leur chaine, ça distord bien la réalité et l'histoire de ce groupe.

Enfin, pour tout ceux qui les défendent en arguant du fait " qu'il faut bien bosser quelque part et que les sous-fifres ne choisissent pas la ligne éditoriale des chefs", rappelons juste que les métiers de la presse (même techniques) disposent d'une particularité que peu de métiers ont : la clause de conscience, qui permet de partir dans les conditions d'un PSE lors d'un changement de propriétaire (et ils ont été légion dans ce groupe). Encore faut-il en avoir une de conscience...

Pardon de me recopier des commentaires sur "BFM découvre la grève" :

Le modèle économique des chaînes d'info fonce vers le précipice du "moins de personnel pour la même antenne". Sauf que ca ne peut pas être la même antenne. La facade, c'est-à-dire un plateau moderniste avec Ken et Barbie (qui n'étaient bien entendu pas avec le grévistes devant BFM, faut pas déconner) ne compensera jamais l'absence de fond, ces trucs qu'on appelle reportages, ou direct, avec ce concept désuet : la QUALITE du son, du montage, du cadrage, enfin tous ces trucs d'ouvriers, quoi !

Comme dans beaucoup d'entreprises, la "valeur travail" (quelle hypocrisie) sert de variable d'ajustement. Ces gens sont en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis, car lorsque la qualité de l'info sera dégradée au point que tout le monde finira par le voir, les alternatifs prendront le dessus, et ils seront vus comme ce qu'ils deviennent: des ringards.

La greve est légitime a n'en pas douté. 

Mais il va pas falloir qu'ils comptent sur l'empathie de qui que ce soit pour leur cause. Au mieux ils récolteront une indifférence au pire ils seront malmenés partout.


BFM-RMC est bien trop marqué par son traitement des mouvements sociaux pour que les éditocrates soient sincères.


Il faut verser une larme car les grevistes sont encore là, une fois licenciés et remplacés, ils pourront gloser sur la capacité éternelle de ce groupes à se ré inventer et à sortir plus fort et meilleur de la crise ( la rhétorique post covid marche très bien avec les plans sociaux aussi).







Quand un barbier lui demande comment il veut qu'on lui coupe les cheveux, le sage répond : " en silence".


Si la grève permettait le silence de Barbier, le sage serait heureux.

Ça va peut-être faire comme avec les gilets jaunes : complaisance puis criminalisation après un geste du roi.

Une première et une dernière sans doute : la morgueuse et méprisante Appolinaire de Malherbe montrant de l’empathie à l’endroit d’un mouvement social.

Christophe Barbier, cynique clown en écharpe, acteur manqué qui surjoue chaque matin sa plaidoierie pour toutes les causes réactionnaires.


Pas mieux. 

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