9
Commentaires

Bébés sans bras : campagne de discrédit contre la lanceuse d'alerte ?

Après avoir tenté d'étouffer les lanceurs d'alerte de l'affaire des "bébés sans bras", l'autorité sanitaire a-t-elle tenté de les disqualifier, en révélant de son côté 11 nouveaux cas suspects ? Nouvel épisode.

Commentaires préférés des abonnés

Approuvé 5 fois

Peut être devriez-vous voir le reportage sur le LEVOTYROX ou même le MEDIATOR... deUx célèbre dossier pour lesquelles les instances de c’trole Sanitaire n’ont’ pas brillé par leur réactivité et leur écoute des patients....

En France quand on n’en sait(...)

Et donc, lorsque ce Monsieur admirable reproche au REMERA de na pas avoir signalé des cas... survenus alors que le REMERA n'était apparemment pas chargé de leur signalement, il reste admirable à vos yeux ? Êtes-vous bien sûr de ne pas être vous-même (...)

《A la curiosité intellectuelle qui nous avait animés au départ, succédait une émotion profonde》. Marc Hillel




On ne s'émeut plus de la souffrance d'un enfant ou d'un parent, même si l'on y met un nom et un visage (Amel Hussein). La société de spectac(...)

Derniers commentaires

Une soirée d'information publique a eu lieu hier soir à Guidel (Morbihan) en présence du directeur national de santé publique de France


Le compte-rendu-de Ouest-France est à lire ici 

Pardon, mais ces insinuations à l'encontre de SpF, de dissimulation volontaire d'un cluster, me semble relever du fantasme et au fond, en tant que professionnel du secteur, agent de la fonction publique impliqué dans ces problématiques, je trouve cette histoire assez révoltante d'instrumentalisation d'un possible vrai sujet sanitaire.

Il y a manifestement eu des erreurs de la part de SpF dans la méthodologie et dans la communication, mais on parle d'un agence chargée d'instruire tous les signalements de clusters de cas, des plus farfelus au plus sérieux, et dont le directeur général peut sauter à tous moments en cas de méprise. On parle d'une agence dont les procédures d'évaluations de la transparence, de déclaration des conflits d'intérêt, et de suivi des recommandation de son comité d'éthique, sont suivies à la lettre. On parle de l'agence qui publie des papiers sur, par exemple, une estimation de près de 50 000 décès annuels attribuables à des polluants issus du diesel. On parle de son directeur François Bourdillon, dont la carrière a été toute entière consacrée à la santé publique, à la lutte contre les inégalités sociales de santé, et toute forme d'influence néfaste des lobbys sur la santé publique.

Derrière cette histoire se cache des problèmes de personnes, c'est une certitude, de rejets de suivre les critères habituels d'évaluation scientifique (les instances indépendantes de l'Inserm l'ont mis en évidence à de nombreuses reprises) et de transparence sur le partage des données de la part du registre Remera. Se cache également l'acharnement de certain journalistes à vouloir débusquer des scandales sanitaires liés à des connivences politico-industrielles et à mettre en exergue les lanceurs d'alerte.

Que le débat soit sur des problématiques méthodologiques et scientifiques, soit, sur l'investigation de ce cluster et ces résultats, bien entendu, mais le niveau de cet article me semble très superficiel. Certains articles dépeignent une réalité assez différente sur le sujet :  https://www.lexpress.fr/actualite/societe/l-autre-mystere-des-bebes-sans-bras-de-l-ain_2039589.html.

Merci donc de ne pas jeter le discrédit sur toute la profession des instances scientifiques en santé publique et du fonctionnement des agences sanitaires sans un minimum d'éléments concrets. Ca risquerait de faire plus de mal que de bien.


Peut être devriez-vous voir le reportage sur le LEVOTYROX ou même le MEDIATOR... deUx célèbre dossier pour lesquelles les instances de c’trole Sanitaire n’ont’ pas brillé par leur réactivité et leur écoute des patients....

En France quand on n’en sait pas quoi faire d’une patate chaude, on la met sous le tapis.

Merci donc de ne pas jeter le discrédit sur toute la profession des instances scientifiques en santé publique et du fonctionnement des agences sanitaires sans un minimum d'éléments concrets. Ca risquerait de faire plus de mal que de bien.



Et accepter de temps en temps un bon coup de pied au cul qui remet vos certitudes à leur place, ça fait plus de mal ou plus de bien ?

Et donc, lorsque ce Monsieur admirable reproche au REMERA de na pas avoir signalé des cas... survenus alors que le REMERA n'était apparemment pas chargé de leur signalement, il reste admirable à vos yeux ? Êtes-vous bien sûr de ne pas être vous-même victime de fantasmes en tant que professionnel du secteur ? Relisez peut-être ce passage de l'article :


"Ces [onze] cas suspects ne nous ont pas été signalés, explique François Bourdillon. Nous finançons une structure, baptisée Remera, qui doit relever pour nous l'ensemble des cas de malformations congénitales en France. Or, il semble apparaître que cette structure ne travaille pas avec une totale rigueur."


Lorsque vous accusez les journalistes de discréditer l'ensemble d'une profession alors qu'ils ne traitent que des comportements étonnants de la seule direction de SPF, n'êtes-vous pas vous-même victime d'un fantasme anti-journalistes très à la mode (et pas seulement outre-Atlantique) ?


Que demandez-vous, au juste, le silence radio total sur les questions sanitaires ? Qu'on accepte sans discuter toutes les déclarations des autorités sanitaires malgré les nombreux scandales passés ?


Et si, au lieu d'utiliser un pseudonyme et de nous asséner votre professionnalisme du secteur en forme d'argument d'autorité, vous nous avouiez simplement qui vous êtes, d'où vous parlez et quels intérêts vous défendez exactement ? Les choses seraient peut-être un peu plus claires.

《A la curiosité intellectuelle qui nous avait animés au départ, succédait une émotion profonde》. Marc Hillel




On ne s'émeut plus de la souffrance d'un enfant ou d'un parent, même si l'on y met un nom et un visage (Amel Hussein). La société de spectacle continue son oeuvre, l'expert-gestionnaire veille. L'information doit être celle de l'expert, reprise par un journalisme producteur d'une information pour la consommation de masse : mise en place d'une propagande faite de statistiques plus ou moins fausses et invérifiables par la/le citoyen ne (secret, refus de communication, ...) et d'un langage opaque et pseudo scientifique le tout offert par l'expert-gestionnaire.


Merci pour votre article !!



il y a un problème toutes les fois que l'on touche de près les industriels  . c'est sur qu'une mauvaise pub peut les couler , le tout est de savoir si 10 agriculteurs travaillants avec amour de leur métier , sont plus dangereux que un industriel  travaillant  pour ... pour quelle raison peut on produire  en grosse quantité  et qui produit le même volume que les dix autres . Combien de petit producteurs ont causé des dégâts sanitaires ? et a quelle échelle ? ça devrait être facile a trouver pour les gens compétents .

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.