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Antonin Baudry, la France libre et le "moment gaullien"

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Pour faire une bonne interview, il faut deux talents, celui qui pose les questions et celui qui  répond. Et là on a une interview remarquable, fascinante même...Baudry est un personnage impressionnant, impressionnant  de recul, de rigueur e(...)

Merci d'avoir invité Antonin Baudry pour parler de ces films passionnants. Ça fait émerger des réponses surprenantes.
Un regret toutefois, que Daniel Schneidermann ne s'intéresse pas mieux aux spécificités du cinéma en tant que medium de narration. I(...)

Il n'y a pas 2 distorsions il y a en au moins 3. Le secrétaire de Jean Moulin était un homme et non une femme: Daniel Cordier. Cette distorsion est pour moi la plus grave car cela ne rend pas hommage à un grand homme. 

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J'aimerais savoir si la question des rapports entre de Gaulle et Papon est posée ? C'est quand même une sacrée tache sur l'uniforme du général. Par deux fois, de Gaulle n'a pas été lucide (ou a été complaisant ?) vis à vis du criminel contre l'Humanité. Une première fois à la Libération. Le procès Papon nous a montré que des Résistants avaient alerté de Gaulle à propos du rôle de Papon pendant l'occupation. Ça ne l'a pas empêché de choisir Papon de préférence à un authentique Résistant (le préfet des Landes, si je me souviens bien).

Bien plus tard, c'est de Gaulle qui a choisi Papon comme préfet de Paris, en pleine guerre d'Algérie et avec les conséquences que l'on sait, notamment le 17 octobre 1961. Et une fois de plus, de Gaulle a couvert ces exactions.

Je veux bien qu'on glorifie la France libre, mais le personnage de Gaulle, faudrait tout de même pas oublier sa part d'ombre.

Cette émission permet de conserver de la lucidité durant cette période estivale caniculaire. Elle était équilibrée et posée. Elle montre, notamment, que réaliser un film ne se fait pas rapidement. Monsieur BAUDRY a donc dû avoir beaucoup de courage pour le faire. Cela n'est jamais évoqué par les journalistes cinémas. Les discours sont toujours mainstream. 


Les yeux de la momie de MANCHETTE montre très bien la vie d'un journaliste ciné. 


J'ai beaucoup pensé aussi au travail d'Émile BRAVO et à votre émission Sur la planche correspondante. 

Il y a, pour vous citer positivement, Cher Daniel, de la compassion pour DE GAULLE durant les périodes montrées dans le film. BRAVO en avait pour les occupés.


Je ne crois pas qu'il y ait eu de réponse sur les figurants nord-africains.


Est-ce que, ce qu'il se serait passé en 1969 sur la Lune, sera une prochaine Obsessions ou INITIALES DS ?

Bah ! J'ai lu la fiche Wikipedia du jeune homme, à faire pâlir d'envie notre PR ! J'irai peut-être voir le 2eme film. L'entretien est instructif sur le plan historique. 

Il parle de De Gaulle ou il parle de Jeanne d'Arc ? C'est sur , tout ceux qui on la prétention de devenir chef , sont tous allumés , mais ils sont très peu à réellement être illuminé , il y en a qui reste des bougies , d'autres des feux d'artifices .Coup de bol  de de Gaulle ? Alors parce qu'il y a eu un illuminé dans un siècle , on passe notre temps à en chercher un autre ? Alors on se met à admirer les acteurs qui nous font rêver , sarko , macron , et manque de pot , c'est des baltringues parce que poussés sur le substrat du marché , alors que de Gaulle a poussé sur le substrat d'une autre  religion  ...

Blast font un truc sur et si hitler avait gagné ... Mais hitler a gagné , l'europe , le néolibéralisme , marche ou crève , le management toxique , trump , macron etc etc  J'ai pas encore regardé .Pour sortir de ça , conventions citoyennes , prendre enfin le pouvoir .Et les allumés feront de la peinture , et on leurs dira oh comme c'est beau ! Et ce sera moins dangereux .

Je n'ai pas pu avoir d'avis sur l'interview elle-même car Antonin Baudry m'a rapidement mis très mal à l'aise.


Le genre de personne à me faire changer de trottoir si je la croise.

Très bon interview mais je trouve que Daniel passe un peu trop de temps sur la carte de Roosevelt, l'explication d'Antonin est assez limpide dès le début: un moyen cinématographique de faire passer une information.

La question de la résistance communiste n'est pas abordée, je ne sais pas si elle l'est dans le film je ne l'ai pas vu, mais j'aurai bien aimé que le sujet soit abordé. Comment est-elle traitée dans le film? ou pourquoi n'est-elle pas présente ?

en tout cas je vais peut-être profiter de ce long week-end caniculaire pour aller voir ces deux métrages.

Pas beaucoup aimé le retrait d’Antonin Baudry. Par exemple la mention de « recherche d’objectivité » sur l’impact de son film sur la société actuelle. Sinon, très bonne interview à mon avis.

Il n'y a pas 2 distorsions il y a en au moins 3. Le secrétaire de Jean Moulin était un homme et non une femme: Daniel Cordier. Cette distorsion est pour moi la plus grave car cela ne rend pas hommage à un grand homme. 

Merci d'avoir invité Antonin Baudry pour parler de ces films passionnants. Ça fait émerger des réponses surprenantes.
Un regret toutefois, que Daniel Schneidermann ne s'intéresse pas mieux aux spécificités du cinéma en tant que medium de narration. Il interviewe Baudry comme s'il était historien ou journaliste, celui-ci lui répond évidemment comme un cinéaste qui raconte une histoire avec les moyens de son art, et est donc amené à rappeler des évidences : il fait des choix, a un point de vue, et faire un film c'est comme traverser un long tunnel qui isole du monde, oui. On perd du temps et de la pertinence à rappeler ces bases. Alors qu'il y a à dire sur les choix de réalisation, de direction d'acteur, de musique... Sans entrer toutefois dans des considérations trop techniques.
Dommage également d'avoir fait totalement abstraction des conditions matérielles de fabrication du film. Dépassements de budget, équipes qui se rebellent, démesure de la prod... Il ne s'agit pas de faire rendre des compte à Baudry, mais d'examiner aussi le film dans son contexte industriel. L'investissement de Seydoux est à peine questionné, c'est fou !
En écrivant je me rends compte que ce n'est pas le sujet de D.S. En tant qu'abonnée j'y vais en connaissance de cause, et merci encore pour cet entretien. Mais c'est un aveuglement dommageable quand même.

Je comprends. Mais en une heure, j'avais à peine le temps d'écluser toutes les questions historico-politiques qui, c'est vrai, me démangeaient davantage que toutes les questions de cinéma. Mais il en a déjà beaucoup parlé ailleurs.

Exact, d'où ma nuance en fin de commentaire. Merci de votre réponse, et merci d'avoir gratté comme ça vous démangeait.

"Dommage également d'avoir fait totalement abstraction des conditions matérielles de fabrication du film. Dépassements de budget, équipes qui se rebellent, démesure de la prod...  "

Blacklistage des journalistes confrères de ceux qui ont enquêté sur la production du film. Du reste Gaumont est un petit habitué des listes noires vis à vis des journalistes ciné qui dépasse le cadre de simple vrp 

(En l'occurrence c'est Pathé mais ce sont des maisons parentes) (littéralement)

Je reste fascinée par la faculté de censure de cette machine industrielle , qui ne carbure pourtant qu'à la lumière de l'attention publique. 

Je ne sais pas si c’est le bon endroit pour poster ce message, mais depuis le mois d’avril à peu près, je n’arrive plus à regarder une émission vidéo sur iPad même en très basse résolution.

La diffusion se coupe continuellement, puis rattrape le fil en accéléré et finit par planter et redémarrer.

Est-ce que vous avez changé quelque chose au niveau de streaming ? Comment puis-je régler mon problème ?

J'aurais aimé être dans le studio pour cette interview passionnante. Très bon moment.

Passionnante interview. Bravo. J'irai voir les films.

Pour faire une bonne interview, il faut deux talents, celui qui pose les questions et celui qui  répond. Et là on a une interview remarquable, fascinante même...Baudry est un personnage impressionnant, impressionnant  de recul, de rigueur et de concision.  Et Schneidermann, comme d'habitude est un chat. Toutefois, juste un bémol ,  le passage un peu stationnaire sur Fernand Bonnier de la Chapelle, qui soulève l'éternel question de l'acteur et du système.

Interessant le final,  le hors champ de l'interview... les "instants gaulliens" repérés par la presse actuelle qui ouvrent sur une flopée de Giraud et autres Darlan des temps modernes...et je  fais un effort de modération. 

PS : j'ai vu et aimé ces deux films , leur succès vient du bouche à oreille... comme un appel du 18 juin.....

Bonjour, la vidéo ne semble pas fonctionner :)

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