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Airbnb : côté jardin, et côté cour

Du partage, de la convivialité. Mais aussi des nuisances, des prostituées et des municipalités en croisade contre les meublés touristiques. Le site Airbnb a bouleversé le secteur de la location saisonnière en mettant en relation des particuliers qui peuvent louer des chambres ou des logements complets à la nuitée, notamment dans les centre-ville. Une idée simple, aux conséquences multiples, obligeant les municipalités à réagir.

Derniers commentaires

Pour prolonger/compléter la série d'été d'@si sur l'uberisation de la société, quelques articles chez Séb Musset à propos d'Air BnB à Paris (et en particulier une rencontre avec Ian Brossat de la mairie de Paris) et d'Uber. C'est par exemple ici, ici, ici aussi et .
Donc louer son logement via Airbnb, c'est bien, mais être chauffeur Uber, pas bien.
Le raisonnement m'échappe, peut-être parce que je ne suis pas propriétaire.
A l'enfer du boulot correspondrait celui des vacances ? Au secours ! Heureusement qu'il y a ASI !
L'article considère qu'on loue toute sa résidence (pincipale ou secondaire). Mais comment ça se passe quand on loue une chambre de notre résidence principale ? C'est considéré comme partie intégrante de notre résidence principale, donc pas de problème si moins de 4 mois ?
Si je ne me trompe pas, Airbnb facture des frais forfaitaires de nettoyage de l'appartement. Ainsi, les longs séjour coûteraient moins cher que les courts séjours car ces frais sont répartis sur un nombre de jours plus importants.

Bien que je soit utilisateur d'Airbnb, je trouve leurs commissions excessivement chères ; vivement que des concurrents "open source" émergent.
Depuis AirBnB en effet, les tarifs des locations entre particuliers pour les vacances on quelque peu flambé. Là où des sites comme Homelidays (la préhistoire) proposaient uniquement des tarifs à la semaine (avec souvent un minimum de jours pour effectuer la location), AirBnB a consacré le tarif à la nuitée, ce qui a augmenté les prix.
Par ailleurs, le système est totalement verouillé, et relativement opaque.

Ce qui fait que quand je cherche une location, maintenant, je cherche sur AirBnB, et quand j'ai repéré le bien qui me convient, eh bien je fais une recherche par ailleurs sur Internet. Il s'agit souvent de résidences secondaires qui sont à louer à l'année (donc ceux qui ne devraient en principe pas se retrouver si souvent sur AirBnB, le partage, la convivialité, tout ça tout ça...).
Du coup, les propriétaires ont souvent un site à eux, avec des tarifs plus attractifs (ben oui, la com' est répercutée sur les tarifs), et je préfère appeler en direct plutôt que de passer par la plateforme !

Sans compter que le montage financier derrière pour éviter les impôts m'insupporte quand il s'agit en principe de favoriser un contact direct...

Mais je dois faire partie de l'ancienne garde, celle qui regarde AirBnB, Facebook, Twitter comme des fausses bonnes idées...
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