Airbnb : côté jardin, et côté cour
enquête

Airbnb : côté jardin, et côté cour

Partage et convivialité, mais prostitution et diminution des surfaces locatives

Réservé à nos abonné.e.s
Du partage, de la convivialité. Mais aussi des nuisances, des prostituées et des municipalités en croisade contre les meublés touristiques. Le site Airbnb a bouleversé le secteur de la location saisonnière en mettant en relation des particuliers qui peuvent louer des chambres ou des logements complets à la nuitée, notamment dans les centre-ville. Une idée simple, aux conséquences multiples, obligeant les municipalités à réagir.



Un tableau contre un babysitting. Nous sommes en août 2014. C'est le dernier soir sur l'île de Ré avant un retour dans la rédaction d'@rrêt sur images. Fin de vacances, dans cette petite maison en pierre louée une semaine via Airbnb.


Dominique, la propriétaire, a passé sa semaine dans le jardin. Quelques mots, des conseils, beaucoup de bienveillance et une relation de confiance qui s'établit. Alors pour ce dernier soir, elle souhaiterait nous confier son petit fils pour pouvoir aller à un concert. Contre rémunération évidemment. Et voilà comment l'hébergeur se met à rémunérer le locataire, lequel s'est fait lire des hi...

Il vous reste 97% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Uberisation : comment éviter qu'elle tue la protection sociale

Les solutions de l'économiste Guillaume Allègre et de l'entrepreneur Nicolas Colin

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.