Téléréalité : quand les violences sexuelles deviennent des ragots
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Téléréalité : quand les violences sexuelles deviennent des ragots

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Pourtant constellée d'affaires d'agression sexuelles, de viols ou de violences sexistes, la téléréalité reste un des milieux les plus hermétiques au mouvement MeToo. Quand les victimes parlent, le traitement médiatique de leur parole dégouline de misogynie. Parce que dans ce monde merveilleux, viol = scoop.

Le 29 décembre dernier, les réseaux sociaux s'emballent. La dépêche AFP vient de tomber. Elle est immédiatement reprise par le Parisien. "Une information judiciaire a été ouverte et confiée à un juge d'instruction de Blois après deux plaintes contre X pour des viols en 2018, dans lesquelles apparaissent les noms des influenceurs Illan Castronovo et Julien Bert, révélés par des émissions de téléréalité." Sur Instagram, les candidats réagissent, la presse à scandale copie-colle les quelques lignes, tout s'accélère. France 3 Centre Val-de-Loire et Libération reprennent la dépêche. Il a donc fallu plus d'un an pour que les médias s'emparent véritablement du sujet Illan Castronovo, mastodonte de la téléréalité (10 émissions au compteur...

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