Et si on disséquait le PIB  ? Une visite à l'INSEE
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Et si on disséquait le PIB  ? Une visite à l'INSEE

Drogue, prostitution, potagers, Uber : ce qui entre (ou non) dans le taux de croissance

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PIB : ces trois lettres, acronyme du Produit Intérieur Brut, ont envahi notre paysage médiatique. On peut même s’étonner de ne pas voir – encore – de miss PIB à la télé nous expliquer les tendances à la hausse ou à la baisse. Mais que cache cet indice-totem, qui sert à mesurer le taux de croissance, autre totem ? Comment est-il fabriqué ? A quoi sert-il ? L’éconaute a tenté une dissection dans les bureaux de l'Insee.

Je suis un peu déçue. Lorsque j'ai su que j'avais rendez-vous à l'Insee, je me voyais déjà dans cette grande barre grise près de la Porte de Vanves. Une barre style Allemagne de l’Est que j'admire depuis le TGV à l'arrivée sur Paris et qui me fascine. Mais pas de bol : j’ai rendez-vous avec Ronan Mahieu, responsable des comptes nationaux, et mon hôte est installé dans les bureaux de Malakoff. Un bâtiment sans grand intérêt. Tant pis pour ma visite en RDA.

D’autant que je ne suis pas venue par amour de l’architecture mais par curiosité envers le PIB. Le totem des médias. L’indicateur qu’on surveille tous ...

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