Le combat de Carnaval et Carême de Bruegel
De Rembrandt à Tarzan
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chronique

Le combat de Carnaval et Carême de Bruegel

Les athlètes de la plume et du pinceau, série d'été, acte 4

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Ma première rencontre avec Bruegel date de l'année de mes dix ou onze ans. Ma mère, qui poussait le balai et la serpillière dans une école primaire, avait récupéré les reproductions de quatre tableaux de Bruegel au format 21x27 : Les Chasseurs dans la neige, Le combat de Carnaval et Carême, La parabole des Aveugles et La tour de Babel. Je m'y plongeais avec délice, fasciné par ces images qui racontaient des histoires insaisissables. Ce fut un jeu que de les observer puis, plus tard, de lire des livres pour tenter d'élucider leurs mystères.


Le combat de Carnaval et Carême, peint sur bois par Pieter Bruegel l'Ancien en 1559, mesure 118 cm de haut sur 164,5 cm de long. Il est conservé au Kunsthistorisches Museum de Vienne.


De prime abord, c'est un grand fatras avec des petits personnages qui se baladent partout hors de tout contrôle. Il n'en est rien, évidemment. Le principe de la construction de cette très-géniale peinturlure est double, il repose sur le cercle et le triangle.

Le cercle


Un grand nombre de personnages semble tourner autour du puits, posé presque au centre du tableau. À commencer par Carnaval et Carême, qui vont s'affronter en bas de l'image. Certains historiens ont cru voir là le rappel de...

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