Une simple goutte de racisme, au Sarkozistan
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chronique

Une simple goutte de racisme, au Sarkozistan

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Deux fantômes poursuivent le Sarkozistan : l'Arabe et le nègre.

L'autre semaine, au journal de la mi-journée de la télévision d'Etat, un glorieux inconnu septuagénaire, mais portant le nom d'un parfum réputé du Sarkozistan, "Guerlain", prononce une stupidité raciste: "j'ai travaillé comme un nègre. Je ne sais pas si les nègres ont toujours travaillé, mais enfin..."

La présentatrice officielle, en face de lui, ne réagit pas. Le journal se termine dans la bonne humeur.

Dans l'après-midi, quelques télespectateurs s'excitent sur Twitter.


En fin de journée, le vieux raciste s'excuse dans un mail transmis &agrav...

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