Ruisseau vs. Rousseau : extension du domaine du harcèlement ?
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Ruisseau vs. Rousseau : extension du domaine du harcèlement ?

Sardine Ruisseau : simple compte parodique ou cheval de Troie d’extrême droite ?

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C'est l'un des feuilletons de l'été sur Twitter : le compte parodique de Sandrine Rousseau connaît une notoriété grandissante, suscitant une polémique twitto-médiatique qui rebondit au gré des coups d'éclat et déclarations des premiers intéressés. "Sardine Ruisseau" incarne-t-il une nouvelle forme de cyberharcèlement, ou relève-t-il seulement du droit à la satire ? Tentative d'analyse.

Dans une interview pour Causeur, le propriétaire* du compte "Sardine Ruisseau" (@sandruisseau) confie que son intention initiale était de créer une sorte de Titania McGrath (faux compte "woke" créé par le comédien et chroniqueur britannique Andrew Doyle) à la française pour se moquer du "wokisme". Et que c'est en 2021 lors de la primaire écologiste, après avoir entendu plusieurs déclarations "complètement lunaires" (sic) de Sandrine Rousseau, qu'il a lancé le compte Sardine Ruisseau. 

Certes, Sandrine Rousseau peut facilement se prêter à la caricature : elle tweete beaucoup, est très présente médiatiquement, et s'exprime sur le réseau avec spontanéité et franc-parler. La députée EELV n'hésite pas à y faire de l'humour parfois ...

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