Wikileaks, site errant
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Wikileaks, site errant

Serveurs fermés, adresse introuvable, le site de Julian Assange doit se déplacer en permanence

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La guerre contre Wikileaks est engagée… sur le front technique. Eric Besson, ministre de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique, vient de déclarer qu'il ne souhaitait pas que le site internet soit hébergé en France. Depuis quelques heures, les données de Wikileaks avaient en effet trouvé en partie refuge dans les serveurs de la société française OVH, après s'être fait bannir des machines d'Amazon aux Etats-Unis. Victime de nombreuses attaques informatiques, le site a, en outre, perdu son adresse Wikileaks.org, et a été transféré sur Wikileaks.ch. Comme son porte-parole, Julien Assange, le site semble condamné à changer d'adresse régulièrement, sous la pression des autorités de plusieurs pays.


"La France ne peut héberger des sites internet qui violent ainsi le secret des relations diplomatiques et mettent en danger des personnes protégées par le secret diplomatique. (...) On ne peut héberger des sites internet qualifiés de criminels et rejetés par d'autres États en raison d'atteintes qu'ils portent à leurs droits fondamentaux."
Ainsi parle Eric Besson, ministre en charge de l'Economie numérique. Dans une lettre, révélée par l'AFP, au Conseil général de l'Industrie, de l'Énergie et des Technologies (CGIET), qui dépend de son ministère, il demande que soient examinés les recours possibles pour interdire &ag...

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