Violences en cuisine : comment ce sujet brûlant s'est propagé
enquête

Violences en cuisine : comment ce sujet brûlant s'est propagé

"On a glamouré la restauration à la TV. Forcément, d'un coup, on retourne la caméra..."

Réservé à nos abonné.e.s
Le couvercle vient de sauter. Un commis de Joël Robuchon a porté plainte pour harcèlement moral après avoir été contraint de boire de l'eau salée. Depuis, les témoignages d'employés de la grande restauration se multiplient pour dénoncer les violences morales et physiques dont ils sont victimes. Des violences en cuisine qui étaient connues du petit milieu mais n'avaient encore jamais été médiatisées. Jusqu'à ce qu'un site d'info spécialisé dans la gastronomie soulève le couvercle.



Joël Robuchon n'est pas sorti de l'auberge. Depuis le 6 février, il fait l'objet d'une plainte pour harcèlement moral de la part d'un commis de son restaurant "La Grande Maison", à Bordeaux. Dans une enquête mise en ligne sur France TV Info, le commis, Franck Yoke, raconte avoir vécu l'enfer pendant ces deux jours de travail dans les cuisines de Robuchon. "Ce n'est plus de la restauration, c'est de la tyrannie, explique Yoke. Nous n'avons pas le droit de déjeuner et nous ne disposons que de quelques pauses de cinq minutes". La moindre erreur se paie cash : pour avoir trop salé une eau de cuisson, le chef Tomonori Danzaki (bras droit de Robuchon) l'a "forcé à boire de l'e...

Il vous reste 92% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Technoparade : les mystérieuses interpellations du Figaro

Silence dans les autres médias et à la préfecture

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.