Une Denise Bombardier peut en cacher une autre
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Une Denise Bombardier peut en cacher une autre

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Elle est aujourd'hui saluée, à juste titre, pour son intervention dans Apostrophes, en 1990, face à l'écrivain pédophile Gabriel Matzneff, dont les pratiques font l'objet d'un récit d'une de ses victimes. Mais au Québec, Bombardier est une éditorialiste prompte à dénoncer la manière dont les femmes se "victimisent". Elle a aussi fait l'objet de blâmes du Conseil de presse, notamment pour des propos sur le mariage gay.

C'est un juste retour des choses : vilipendée par le Tout-Paris des lettres après avoir osé attaquer frontalement Matzneff au sujet de ses pratiques pédophiles sur le plateau d'Apostrophes, en 1990, la journaliste et écrivaine québécoise Denise Bombardier, qui aura 79 ans en janvier, reçoit aujourd'hui des éloges des deux côtés de l'Atlantique. En France, Franceinfo et le Parisien, notamment, l'ont interviewée longuement sur cet épisode.  

"Philippe Sollers a écrit que j'étais « mal baisée », Jacques Lanzmann m'a qualifiée dans VSD de « mégère comme on n'en fait plus », s'étonnant que Matzneff « n'ait pas aligné la Bombardier d'une grande ...

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