Un an avant Parcoursup, le "scandale" monté en épingle du tirage au sort
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Un an avant Parcoursup, le "scandale" monté en épingle du tirage au sort

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Il y a un an, de nombreux médias relayaient des images de jeunes en plein désarroi après un refus sur la plateforme admission post-bac (APB), faisant ainsi entrer la question de l'accès au supérieur dans le débat public. Et offrant un coup de pouce au gouvernement pour préparer la réforme de l'accès au supérieur et Parcoursup... qui pose pourtant aujourd'hui également des problèmes.
 

C'était le feuilleton de l'été 2017 : des jeunes bacheliers et bachelières qui découvraient avec effroi que leur place à l'université, pourtant censément ouverte à toutes et tous, n'était plus garantie. En cause : le système d'admission post-bac, APB, qui gérait les demandes des lycéen.nes dans le supérieur. Dans les filières universitaires en tension, le tirage au sort départageait les candidatures. La figure du lycéen ou de la lycéenne, de préférence avec un bac S, recalée parfois malgré d'excellents résultats était alors abondamment relayée.

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