Tolbiac évacuée, BFM zoome sur les "dégradations"
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Tolbiac évacuée, BFM zoome sur les "dégradations"

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Tolbiac évacuée, BFM zoome sur les "dégradations"

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Sur Reporterre: 

"Parmi les occupants, se trouve Lucas*, déjà rencontré quelques jours plus tôt. Les yeux mangés par le manque de sommeil, cet occupant de la première heure donne une autre version des faits que celle de la préfecture : «&nbs(...)

BFMTV et ... C dans l'air (de rien). Pathétique: cinq journaleux ou "experts" (dont Ménard le gars facho de RSF) contre une étudiante de 19 ans. C'est ça l'information équilibrée et démocratique... Tout ça sur le service publique!

(...)

Derniers commentaires

https://www.bricelegall.com/Reportages/Occupations/

Info Reporterre-Politis vs info officielle préfecture-université.

Pas de violence policière lors de l'évacuation de Tolbiac, selon les seconds. Bah voyons, on connaît l'extrême délicatesse des CRS conduisant ces opérations...

En revanche, les témoignages faisant état d'un blessé grave , n'ont pas été confirmés. A l'heure qu'il est, l'homme n'a pas été identifié, et on ignore vers quel hôpital il aurait été conduit...

A suivre.


BFMTV et ... C dans l'air (de rien). Pathétique: cinq journaleux ou "experts" (dont Ménard le gars facho de RSF) contre une étudiante de 19 ans. C'est ça l'information équilibrée et démocratique... Tout ça sur le service publique!

l'entêtement de la Préfecture à prétendre qu'il n'y a pas de blessés et que tout s'est passé dans le calme a un côté 1984 assez ahurissant.


pour suivre l'actu de Tolbiac (et d'ailleurs), ce compte twitter : https://twitter.com/cortegedetete

Sur Reporterre: 

"Parmi les occupants, se trouve Lucas*, déjà rencontré quelques jours plus tôt. Les yeux mangés par le manque de sommeil, cet occupant de la première heure donne une autre version des faits que celle de la préfecture : « À cinq heures du matin, les guetteurs nous ont averti de l’arrivée de la police. Il y avait 300 CRS. Ceux à l’extérieur portaient des fusils d’assaut. Ceux à l’intérieur, des tronçonneuses, des matraques et des gazeuses. Ils ont tout défoncé, et maintenant, ils nous font porter le chapeau pour les violences qu’ils ont commises. " 


Mais surtout: 

"Un camarade a voulu enjamber le parapet pour se laisser glisser le long du mur. Un baqueux lui a chopé la cheville. Ç’a l’a déséquilibré, et le camarade est tombé du haut du toit, en plein sur le nez. On a voulu le réanimer. Il ne bougeait pas. Du sang sortait de ses oreilles… » Désiré* et ses camarades ont aussitôt appelé les pompiers, « en courant ». Emmené par les pompiers, dans un état d’inconscience, on ne sait pas dans quel hôpital il se trouve. Quoi qu’il en soit, la rue où a eu lieu sa chute demeure barrée par la police. Désiré*, qui est allé y jeter un coup d’œil, revient, fulminant de rage : « Les enfoirés ! Ils ont effacé toutes les traces de sang ! "  

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