Taha Bouhafs, cagnotte pleine pour reporter en colère
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Taha Bouhafs, cagnotte pleine pour reporter en colère

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Le journaliste du site "Là-bas si j'y suis", Taha Bouhafs, a enfin le droit de récupérer son téléphone portable, confisqué après une interpellation lors d'une manifestation de travailleurs sans-papiers en juin dernier. Mais l'affaire ne s'arrête pas là : le reporter a diffusé le nom de l'un des policiers sur Twitter, et le syndicat policier Alliance a répondu par une violente affiche le ciblant. Effet collatéral : attirer l'attention sur une cagnotte créée par Bouhafs pour le soutenir dans ses différentes affaires judiciaires. Elle se remplit à vue d’œil.

Voir révélé le nom d'un collègue n'a pas plu au syndicat policier Alliance. Le 21 novembre, le journaliste Taha Bouhafs révélait sur Twitter le nom d'un des policiers l'ayant interpellé en juin à Alfortville (94), alors qu'il couvrait la manifestation de travailleurs sans-papiers d'un sous-traitant de Chronopost (ASI vous racontait alors la scène et la garde-à-vue de 24 heures qui s'en est suivie). Bouhafs estimait que son nom étant sur la place publique, il n'y avait pas de raison que celui du fonctionnaire lui écrasant la tête sur le bitume reste dans l'anonymat. La diffusion de l'identité du fonctionnaire ne serait pas illégale, selon Checknews. Mais Alliance Val-de Marne ne l'a pas entendu de cette oreille : immédiatement, le ...

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