Rythmes scolaires : une information à trous et partis-pris
article

Rythmes scolaires : une information à trous et partis-pris

Editos anti-profs, contre tabou du mercredi

Réservé à nos abonné.e.s
Pourquoi des professeurs des écoles manifestent-ils contre la réforme des rythmes scolaires ? Selon les journaux télévisés et les articles de presse, les raisons varient : ce serait à cause d'un "manque de concertation", ou parce que les "communes ne sont pas prêtes". Ne serait-ce pas plutôt pour ne pas perdre leur mercredi ? La question est rarement posée. A défaut d'avoir bien identifié les points de blocage, les éditorialistes, relayant le point de vue de certains politiques, ont trouvé le vrai coupable : le "corporatisme".



De l'avis même de Libération, ce "devait être une réforme consensuelle, presque une promenade de santé". Le décret de Vincent Peillon sur la modification des rythmes scolaires cristallise pourtant les crispations alors que sur le papier, la réforme paraît bénéfique : il s'agit de revenir à une semaine de 4 jours et demi, supprimée en 2008 par Xavier Darcos, alors ministre de l'Education.

Pourquoi ? Tout simplement parce que la semaine de 4 jours ne convient pas au rythme de l'enfant : les journées de 6 heures de cours dès le CP sont trop longues et la semaine est trop hachée.

Retour à la semaine de 4 jours et demi donc, avec une d...

Il vous reste 92% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Libé, Le Monde, France 2 : le plan com' des huissiers

Courtois, sympas, et proches des pauvres...

Centenaire : du Jaurès à toutes les sauces

Spiritiste, conférencier rémunéré, et...écartelé entre les deux gauches

Covid à l'école : les médias ont-ils tardé ?

"La presse nationale est noyée sous l'agitation ministérielle"

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.