"Privilège blanc", l'expression américaine qui dérange
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"Privilège blanc", l'expression américaine qui dérange

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Avec l'affaire George Floyd, la question raciale occupe tous les médias américains, accompagnée d'une expression qui revient dans de nombreux articles, celle du "privilège blanc". Mais en France, les médias sont mal à l'aise avec cette expression.

Encore une fois, Virginie Despentes a osé. Dans une "lettre adressée à [ses] amis blancs" diffusée sur France Inter, et lue par Augustin Trapenard, l'écrivaine a lâché le mot : le "privilège" d'être blanc. "Je suis née blanche comme d’autres sont nés hommes. [...] le privilège, c’est avoir le choix d’y penser, ou pas. Je ne peux pas oublier que je suis une femme. Mais je peux oublier que je suis blanche. Ça, c’est être blanche", écrit l'ancienne jurée Goncourt. En pleine affaire George Floyd, et avec les derniers rebondissements de l'affaire Traoré, cette question du privilège blanc commence à émerger en France. En témoigne l'augmentation des recherches Google pour l'expression "privilège blanc" ces derniers jours.

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