Prisma se vide à cause de Bolloré, "Capital" tangue
article

Prisma se vide à cause de Bolloré, "Capital" tangue

Réservé à nos abonné.e.s
Après l'arrivée du groupe Vivendi au capital de Prisma, les journalistes du groupe prennent leurs jambes à leur cou. Le titre économique phare de Prisma, "Capital", voit en plus naître la concurrence avec "L'Informé", lancé par Xavier Niel… et d'ex-journalistes de "Capital", entre autres.

Rien ne va plus chez Prisma. Le groupe, qui possède les magazines Geo, Capital, Ça m'intéresse ou encore Gala, se vide à vue d'oeil. "Pour l'instant, 120 journalistes permanents ont quitté le groupe, sur 400", chiffre Emmanuel Vire, délégué SNJ-CGT chez Prisma, et journaliste chez Geo. Une hémorragie qui n'est pas terminée et devrait continuer au moins jusqu'à la fin du mois de novembre, échéance de la clause de départ proposée aux journalistes après le rachat de Prisma par Vivendi, vaisseau-mère de l'empire Bolloré. Une situation "catastrophique pour certains titres", juge une source en interne, qui pointe notamment les difficultés de Capital (le magazine papier) et Capital.fr (le site internet), vitrine du groupe en ma...

Il vous reste 88% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Féminicide, chronologie d'une incompréhension médiatique

"Toutes les rédactions se sont fourvoyées sur l’emploi du terme féminicide"

Bolloré rachète Prisma : tuera-t-il "Capital" ?

Ce que vous ne pourrez peut-être plus lire dans le mensuel économique

Né sous l'égide de Niel, "L'informé" mise sur l'enquête économique

Et s'en prend dès son lancement à Free pour montrer son indépendance

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.