Presse micronationale : dans la cour des petits
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Presse micronationale : dans la cour des petits

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Princes, rois, empereurs, titres plus farfelus encore : d'Aigues-Mortes à Saint Castin, du Saugeais à Helianthis, les médias des micronations francophones endossent le rôle de journalistes, à cheval entre sérieux et parodie.

C'est l'un des succès de Netflix en ce terne mois de décembre 2020 : "l'incroyable histoire de l'Île de la Rose", qui narre le destin -hors-normes, il est vrai- de l'ingénieur italien Giorgio Rosa, moitié Géo Trouvetout moitié Pierre Kropotkine, qui déclara le 1er mai 1968 l'indépendance de la République espérantiste de l’île de la Rose. En guise de territoire, 400 mètres carrés de tôle plantés sur pilotis dans l'Adriatique, à une douzaine de kilomètres de Rimini. Au menu :  hédonisme, anarchisme et bar à cocktails... du moins dans la version Netflix, ripolinée au libéralisme de notre époque sevrée de bamboche. Car la république éphémère de Rosa, qui dura précisément cinquante-cinq jours jusqu'à son arraisonnement par les autorités ita...

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